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Statistiques - Agreste

Statistiques - Agreste
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Pleinchamp.com AMAP Le fonctionnement Une AMAP naît en général de la rencontre d'un groupe de consommateurs et de paysans (ou artisans transformateurs) prêts à entrer dans la démarche. Ils établissent entre eux un contrat pour une (on distingue en général 2 saisons de production : printemps / été et automne / hiver), selon les modalités suivantes : Ensemble, ils définissent la diversité et la quantité de denrées à produire pour la saison. Pendant la saison, et ce de manière périodique (ex. une fois par semaine), le paysan met les produits frais (ex. les fruits et légumes sont récoltés le matin même de la distribution) à disposition des partenaires, ce qui constitue leur panier. Le groupe de consommateurs et le paysan se mettent également d'accord sur les méthodes agronomiques à employer. Derniers points de discussion préparatoire au lancement de l'AMAP : le prix du panier, le lieu et l'heure de la distribution périodique. L'horaire, enfin, est fixé de manière à convenir au plus grand nombre. Les garanties

Recensement agricole 2010 Le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt a réalisé fin 2010 - début 2011 un nouveau recensement agricole sur l’ensemble du territoire de la métropole, des départements d’outre-mer et des deux collectivités d’outre-mer de Saint-Barthélémy et Saint-Martin. Le recensement de l’agriculture concerne toutes les exploitations agricoles, y compris les plus petites. Les premiers résultats du recensement agricole 2010 sont disponibles en ligne. Les données sont en accès gratuit sur le site Agreste. Consulter les publications Des données chiffrées accessibles depuis le site Agreste Une fiche « données de cadrage » dans la sous rubrique « Fiches Agreste » à paraître prochaînement Cette fiche offrira, après sélection d’une commune, d’un canton, d’un département ou d’une région, les principales données de synthèse des recensements agricoles 2010, 2000 et 1988.

Réseau agriculture durable Cette collection a été créée pour que le lecteur trouve rapidement des réponses à des questions cruciales, souvent en prise avec les grands enjeux planétaires. Pour chaque thème, une fiche centrale de 4 ou 6 pages pose la problématique. Elle renferme une dizaine de fiches recto-verso relatant des témoignages d’agriculteurs. Chaque numéro est téléchargeable gratuitement. Si vous souhaitez recevoir une version papier, il vous est demandé 2 euros ou bien 4 timbres au tarif en vigueur. Pourquoi/comment réduire ma consommation de pesticides à la ferme (2014) Pourquoi/comment réduire ma consommation de pesticides à la ferme (2006) Pourquoi/comment développer le pâturage Pourquoi/comment adapter son système herbager pâturant aux aléas climatiques Pourquoi/comment Aménager sa ferme pour le pâturage tournant Pourquoi/comment préserver ou améliorer la biodiversité à la ferme Pourquoi/comment gérer et valoriser son bocage Pourquoi/comment économiser l’énergie à la ferme mais aussi… FR CIVAM Poitou-Charentes

Consommation d’espaces : une estimation à partir des fichiers fonciers - GéoInformations - Espace interministériel de l'information géographique Les fichiers fonciers, qui contiennent des données liées au cadastre, permettent d’estimer les surfaces naturelles, agricoles et forestières. Leur exploitation permet de retracer l’évolution de ces surfaces depuis 1994 à l’échelle des départements et depuis 2006 à l’échelle des communes. Un observatoire nationalPrévu par la loi de Modernisation de l’Agriculture et de la Pêche (MAP) de juillet 2010, l’Observatoire National de la Consommation des Espaces Agricoles (ONCEA) a été mis en place en avril 2013. Son rôle consiste à élaborer des outils pertinents pour mesurer le changement de destination des espaces agricoles et homologuer des indicateurs d’évolution. Un premier rapport en 2014Le premier rapport annuel de l’ONCEA a été publié en mai 2014. Il dresse un panorama des données nationales susceptibles d’alimenter le travail de l’observatoire. AuteurVincent Caumont, Cerema, DTer Nord-Picardie, PCI Foncier et stratégies foncières

ABioDoc Sélection de fiches techniques sur les thèmes suivants : Agriculture durable, Agriculture-environnement, Développement rural, Énergie, Environnement Sélection de fiches techniques sur les thèmes suivants : Filière, Qualité, Santé, Statistiques Sélection de fiches techniques sur les thèmes suivants : Apiculture, Elevage Sélection de fiches techniques sur les thèmes suivants : Contrôle des adventices, Arboriculture, Autres cultures, Fertilisation, Grandes cultures, Horticulture, Jardinage biologique, Maraîchage, Plantes aromatiques et médicinales, Protection phytosanitaire, Petits fruits, Sol, Viticulture Sélection de fiches techniques sur les thèmes suivants : Agriculture biodynamique, Agroforesterie, Recherche, Ressources génétiques, Biotechnologies, Agriculture tropicale Sélection de fiches techniques sur les thèmes suivants : Annuaire, Bibliographie, Conversion, Economie, Etranger, Formation, Généralités, Organisation de l'agriculture biologique, Politique agricole, Réglementation

MiiMOSA Les fondamentaux Qu’est ce que le financement participatif ? Le financement participatif (crowdfunding en anglais) est un nouveau mode de financement permettant au grand public de soutenir financièrement et collectivemement des projets qui le séduisent. MiiMOSA, c’est quoi ? Le 1er site de financement participatif exclusivement dédié à l’agriculture et à l’alimentation. Il n’y a pas de petite participation, n’oubliez pas que « les petits ruisseaux font les grandes rivières » Comment ça marche? Chaque porteur de projet doit définir le montant dont il a besoin pour réaliser son projet ainsi que la durée de la collecte (90 jours maximum). Les 4 étapes clés des contributeurs Découvrez les projets issus de nos terroirsChoisissez les projets que vous souhaitez soutenirSoutenez financièrement ces projets en fonction du montant que vous souhaitez allouer et des contreparties souhaitéesProfitez de vos contreparties peut-t-on gagner de l’argent en soutenant un projet ? Les avantages de MiiMOSA Promotion

L’Atelier Paysan - Nous sommes un collectif de paysan-ne-s, de salarié-e-s et de structures du développement agricole, réunis au sein d’une Société Coopérative d’Intérêt Collectif (SCIC) baptisée l’Atelier Paysan. Depuis 2009, nous développons une démarche innovante de réappropriation de savoirs paysans et d’autonomisation dans le domaine des agroéquipements adaptés à l’agriculture biologique. Nous nous sommes dotés en 2011 d’une structure adéquate, un temps sous statut associatif (ADABio Autoconstruction), qui puisse réunir ce qu’il faut d’expertise pour valoriser des inventions fermières, co-développer avec des groupes de pratique agricole de nouvelles solutions techniques adaptées, et rendre accessibles ces connaissances par des documents didactiques papiers ou numériques et des formations à l’autoconstruction. Nos salarié-e-s sont basé-e-s en Rhône-Alpes, et sur une antenne dans le Grand Ouest. Initiatives individuelles et collectives Une ingénierie participative Photo ©Xavier Remongin/Min.Agri.Fr

Le défi 2050 de notre système alimentaire mondial D’après les estimations de l’ONU, il faudra nourrir 9 milliards d’individus d’ici 2050 : un défi considérable sachant que près d’un milliard de personnes souffrent actuellement de la faim dans le monde. Selon Jim Harkness de l’Institute for Agricultural and Trade Policy, la réponse n’est pas seulement technologique, elle doit avant tout être politique. Dans un article dont nous vous recommandons la lecture1, il insiste sur la nécessité de garantir des prix rémunérateurs aux agriculteurs, de reconnaître les effets néfastes de deux décennies de libéralisation commerciale non régulée dans le domaine agricole, de mettre fin à la dérégulation financière des marchés agricoles, et enfin de construire un réseau solide, démocratique et efficace d’organisations internationales chargées de repenser le système alimentaire mondial. La rédaction de momagri Nourrir 9 milliards d'habitants en 2050 sera un énorme défi. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7.

Système alimentaire mondial : Des défis à relever pour le XXIe siècle (VIDEO) Système alimentaire mondial « En 2050, la population mondiale aura augmenté de 30 %, et cette augmentation se fera en totalité dans les pays en développement, a annoncé Jacques Diouf, directeur général de la FAO, lors d'un colloque sur les enjeux du système alimentaire mondial à Paris le 25 novembre 2010, organisé à l'occasion du 250e anniversaire de l'Académie d'agriculture. La population urbaine va augmenter, et l'évolution des comportements alimentaires va se poursuivre. Il faudra en particulier doubler la production de viande d'ici à 2050. Il faut également tenir compte de la production de biocarburants, qui, au rythme actuel, pourrait doubler au cours des prochaines années. » Pour autant, des solutions existent, pourvu que l'on compose avec les nouvelles contraintes de l'agriculture. « L'instabilité des prix a des causes diversifiées : instabilité naturelle due aux aléas climatiques, instabilité importée, instabilité endogène, a-t-il détaillé.

Domestication Animale. En Images. Dinosoria D’où vient le terme « domestiquer » ? Dans les langues sémitiques anciennes, on ne le trouve pas en référence aux animaux. Les animaux sont qualifiés tantôt de « familiers », tantôt de « soumis ». Dans les langues indo-européennes anciennes, le bétail est désigné par le terme « peku » qui signifie aussi « richesse », d’où le nom latin « pecunia ». Quant à l’adjectif français « domestique » appliqué aux animaux, du latin « domesticus » qui veut dire littéralement « de la maison », il n’apparaît qu’au 14e siècle. (Source : La plus belle histoire des animaux. Les premières domestications La domestication réelle a suivi de peu l’agriculture. Dès la fin du Paléolithique, vers 12 000 ans avant notre ère, l’homme préhistorique domestique le loup. La découverte en Ukraine, sur un site de – 20 000 ans, d’une quantité importante d’ossements de loups, laisse penser que la fourrure était utilisée pour la confection de vêtements. Pourquoi l’homme a-t-il domestiqué le loup ? Domestication du cheval V.

CulturAgriCulturE: 85- L'illusion végane Vous êtes végan ou végane, car vous refusez la souffrance animale. Vous avez, par ce changement dans votre alimentation, fait un acte militant pour dire que vous n'êtes pas barbare, que vous respectez les animaux, qui sont des êtres sentients (qui ont la capacité de souffrir). Vous allez nettement plus loin que les végétariens dans la mesure où vous refusez tous les aliments d’origine animale, les œufs, les produits laitiers, car vous vous opposez au principe de l’élevage. Ce respect passe, pour vous, par un respect plus général de la Nature, qui vous fait habituellement refuser aussi l'agriculture conventionnelle, car elle lutte contre un grand nombre d'animaux, "ennemis" des cultures, qu'ils soient insectes, acariens, rongeurs, gastéropodes ou autres, grâce à l'emploi de pesticides, d'appâts ou de pièges. Vous vous approvisionnez en général directement chez les producteurs quand vous en avez la possibilité, et dans les boutiques ou rayons "bio" sinon. Sont-ils meilleurs pour autant?

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