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Le comportement des adolescents sur les réseaux sociaux

Le comportement des adolescents sur les réseaux sociaux
Comment se conduisent les adolescents sur les réseaux sociaux ? Les 12-17 ans y sont très largement représentés, 76% des internautes de cette tranche d’âge y étant présents, et notamment sur Facebook – bien que l’inscription à ce réseau ne soit autorisé qu’aux plus de 13 ans… D’ailleurs, 44% des adolescents avouent avoir menti sur leur âge, pour pouvoir accéder à un site Internet imposant une restriction. C’est l’un des chiffres présentés sur cette infographie, réunissant des études de l’institut Pew et de ZoneAlarm, consacrée au comportement des adolescents sur les réseaux sociaux. Leurs activités sont sont détaillées : commenter l’actualité de leurs amis, mettre à jour leur statut, et utiliser la messagerie instantanée sont les occupations les plus partagées. Infographie réalisée par ZoneAlarm

Réfléchissez avant de cliquer : campagne de sensibilisation de la CNIL auprès des jeunes A l’occasion de la fête de l’Internet, la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a lancé le 17 mars 2012 une campagne de sensibilisation auprès des adolescents sur des précautions à prendre quant à l’utilisation des réseaux sociaux sur Internet. Baptisé « réfléchissez avant de cliquer« , ce dispositif de communication comprend une vidéo mettant en scène des adolescents qui doivent assumer la conséquence de leurs actes à l’occasion d’une soirée où ils peuvent décider de publier (ou pas) des photos, vidéos et autres contenus de cette fête… et aussi d’être identifiés (le « tag » sur Facebook). A partir d’une vidéo interactive, l’adolescent doit faire des choix de publication ou non (partage ou non) de vidéos, photos et contenus sur Internet… Le jeune construit ainsi son propre parcours de vidéo en vidéo… Il devra ainsi assumer la conséquence de ses actes. Jeunes et réseaux sociaux : réfléchir avant de publier, de partager et d’échanger Licence :

Les enseignants restent prudents sur les réseaux sociaux | Marie-Eve Morasse Seulement 6% des enseignants canadiens sont amis avec leurs élèves sur les réseaux sociaux. - Photo: Ivanoh Demers, archives La Presse Les enseignants canadiens sont peu enclins à devenir «amis» avec leurs élèves sur les réseaux sociaux, révèle une étude de l'entreprise Symantec. Un sondage mondial mené auprès de 4500 enfants et 3000 adultes montre que seuls 6% des enseignants canadiens sont amis avec des étudiants sur les réseaux sociaux. À l'échelle mondiale, cette proportion grimpe à 34%. Cette prudence toute canadienne s'explique peut-être par le fait que près de neuf enseignants sur dix croient qu'être amis avec des étudiants sur les réseaux sociaux les expose à des risques. Malgré tout, tant les enseignants (88%) que les parents (79%) et les enfants (82%) pensent que les écoles devraient intégrer internet dans leurs programmes. Lorsqu'ils rentrent à la maison, les enfants âgés entre 8 et 17 ans font face à des règles s'ils veulent naviguer sur le web.

Comprendre l'identité numérique - Prestations DSI-SEM Que dire à propos de soi sur Internet ? Comment protéger son identité ? La DSI-SEM a réalisé un guide intitulé Un enjeu pour l’enseignement. Dans les neufs chapitres sont abordées les questions de définition, de protection de la vie privée, des motivations à agir, du rôle de l’identité numérique dans la construction sociale, du droit à l’oubli etc. Ce guide s’adresse principalement au corps enseignant et aux directions d’école et, d’une manière générale, à tous les protagonistes du système scolaire. Ce document s’insère dans une volonté de la DSI-SEM d’apporter des éclairages sur les enjeux du numérique dans l’enseignement. En savoir plus : Télécharger Comprendre l’identité numérique A lire également : Télécharger le guide Ma vie en numérique réalisé par le Centre documentation pédagogique de l’Académie de Versailles et destiné en priorité aux élèves. Comprendre les réseaux sociaux numériques Le site d’Action innocence SurferPrudent

5 Reasons Not to Ban Social Networking in Schools With an understandable concern about preventing cyber-bullying some schools and local authorities take the nuclear option when it comes to social networking and ban those sites wholesale. I’m tweeting to the choir here – but here are 5 reasons why social networking sites, whether they be open or closed, have a valid and important contribution to make to teaching. 1) Banning Social Networking At School Won’t Stop Cyber-Bullying If anything it will move it from an environment which you at least some control and visibility to one where you have none whatsoever. 2) Children Need to Learn How to Use Social Media Safely Just as importantly, children need to be taught how to use social media safely and securely, and they can’t do this in a vacuum. 3) Anyway, What is a Social Networking Site These Days? If a social networking site is one where you have a profile, can mark a social connection and communicate with those people – well it seems like half the web is covered.

Risques liés aux usages d’Internet Voici comme promis les documents pédagogiques relatifs à la séquence concernant les usages de l’Internet. Cette séquence est perfectible et ne prétend pas envisager tous les risques mais ceux qui nous inquiètent en qualité de pédagogues et de parents.Elle fait un tour d’horizon des pratiques de nos jeunes et leur propose des pistes de réflexion concernant les attitudes à adopter en cas de difficulté. Il n’était pas question lors de ce travail de culpabiliser nos élèves quant à leurs pratiques mais de les sensibiliser avec bienveillance afin qu’ils adoptent une posture critique et une attitude responsable.J’espère que ce travail vous aidera à préparer vos séquences car je pense qu’il est de notre responsabilité de sensibiliser nos jeunes quant aux usages qu’ils font de l’Internet et des médias. Voici les documents à télécharger : Fiche visite - séance 1 : Objectifs, notions abordées, pré-requis, déroulement, évaluation Fiche séance 1 Grille de sécurité sur Internet

7 Reasons To Leverage Social Networking Tools in the Classroom Instructional uses of social networking software can provide opportunities for learning, connecting, and engagement. This year, I’ve written frequently about popular social media tools, and education-specific social networking apps, and social enterprise solutions. I’ve also noticed increasing coverage of this topic in the media recently. Social networking tools aren’t going away any time soon, they appear to be here for the long term. 7 ways in which “social learning applications” can play an impactful role in education: Engagement: Using social media and networking tools obviously has a social aspect to it, and it requires proactive effort on the part of the user. Social Learning: Bandura’s Social Learning Theory posits that “people learn from one another, via observation, imitation, and modeling”. Encourage dialogue, reach more students: It’s social! About Kelly Walsh Print This Post

Les fiches "Être O'Net" Journée nationale de l'innovation 2014 : Appel à projets Comme chaque année la Dgesco/DRDIE organise un évènement national autour de l’innovation. La 4éme édition des journées nationales de l'innovation aura lieu à PARIS le 27 mars 2014 à la Bibliothèque Nationale de France. Cette manifestation est destinée à faire connaître, mutualiser, valoriser les actions menées dans les académies et à approfondir la réflexion sur l'évolution des pratiques pédagogique. Avec l’aide de la Cardie les équipes d’établissement peuvent librement présenter leur projet. 30 équipes seront sélectionnées et 5 Grands Prix NATIONAUX seront décernés par le jury. Pour faire acte de candidature quel que soit le degré d'enseignement. Plus d’informations sur les pages CARDIE du site académique : Pour mémoire, en 2013 l'académie d'Orléans-Tours a présenté soixante projets dont 4 ont été sélectionnés et présentés dans les laboratoires d’analyse Information proposée par Mme Rembault, IPR IA/EVS, décembre 2013

Les hauts et les bas de la classe branchée Nathalie Côté, publié le 23 décembre 2011 Un ordinateur portable par élève : une expérience ni rose ni noire pour 39 classes de 16 écoles françaises. Si les appareils comportent des avantages, ils apportent aussi leur lot de désagréments, selon une étude Acer-European Schoolnet réalisée l’année dernière et dévoilée cet automne. On y apprend que 71 % des enseignants français ayant participé au projet estiment que les netbooks fournis ont motivé davantage les élèves vis-à-vis de l’apprentissage et de l’école en général, tandis que 50 % des jeunes partagent leur avis. Un portrait positif, mais il y a un revers à cette médaille. Du côté des élèves, 30 % ont indiqué qu’ils avaient eu mal au dos en raison du poids de leur ordinateur (94 % l’apportaient à la maison) et le quart ont signalé que leurs yeux leur faisaient mal quand ils regardaient l’écran trop longtemps. Au cours du projet, les ordinateurs portables ont été utilisés dans 23 matières différentes. À lire aussi :

Carrefour éducation « On ne voulait pas brimer les jeunes, c’est leur réalité. Il vaut mieux les encadrer, les éduquer et les sensibiliser », lance Marc Dallaire, directeur général. La semaine dernière, un premier groupe d’élèves de première secondaire a assisté à une conférence du programme de prévention. « On a réalisé, par exemple, que des jeunes avaient mal configuré leurs paramètres de sécurité. Les élèves des autres niveaux vont également recevoir la formation, puis ce sera au tour des parents. « Les parents nous disaient qu’ils se sentaient dépourvus, ils ne savaient pas comment encadrer les jeunes face à ça à la maison. Un guide à l’intention des jeunes et des parents s’intéressant particulièrement à Facebook a aussi été produit. Depuis, l’histoire a été reprise dans les médias de Québec et a fait boule de neige. Pour l’instant, l’école a créé sa page Facebook, mais il n’y a pas de projets pédagogiques réalisés à l’aide des médias sociaux. Par Nathalie Côté, Infobourg À lire aussi :

Comment Fusionner Une Page Communauté Avec Votre Page Facebook Facebook vient d’introduire une nouvelle fonctionnalité pour permettre la fusion des Pages « Communauté » avec une Page Facebook officielle. Cette action était déjà possible auparavant mais le procédé est désormais plus simple. Aujourd’hui, l’administrateur d’une Page officielle accède à cet outil en se rendant dans le module « Ressources » (Modifier la Page) avant de choisir « Fusionner les pages en doublon ». Les Pages « Communauté » sont « des pages créées par une communauté qui représente la communauté non officielle de fans partageant le même intérêt pour une célébrité, un sujet ou un thème ». Prenons un exemple fictif : l’entreprise Dupont a créé une Page officielle sur Facebook pour promouvoir ses produits. Comment se passe la fusion d’une Page « Communauté » avec une Page Facebook ? Tout d’abord, les Pages « Communauté » éligibles à la fusion doivent porter le nom de l’entreprise officielle. Feedback Wanted ! Et bien sûr vos copies d’écran sont les bienvenues :)

Journal de Québec – Actualités - Quand l’anxiété afflige les enfants cet article est réservé aux membres vip Pour poursuivre la lecture / mois * Taxes Incluses * Certaines conditions s'appliquent Contenu réservé VIP : Nouvelles exclusives Galeries photos Cartes interactives Vidéos exclusives Contenu des chroniqueurs Compléments d’information Vos privilèges VIP : Accès illimité à 100 % du contenu internet Application mobile pour appareils Android et iOS. Offre valide pour 6 mois, pour les nouveaux abonnés seulement. Réseaux sociaux : la grande famille Facebook, Twitter, Linkedin, ça fait déjà un bail. Depuis, la petite famille des réseaux sociaux n’a fait que s’agrandir avec, notamment, l’arrivée de Google+. En quelques jours, le réseau de Google a atteint les 10 millions de membres, alors que Facebook et Twitter ont dû patienter plus de deux ans. Graphique réalisé par Leon Håland -DR Comme l’explique Elise Penalva, enseignant-chercheur à l’université Paris Dauphine, membre de l’ORIO (Observatoire des Réseaux Intra et inter-Organisationnels), « c’est un business qui se développe de plus en plus » et qui voit émerger des sites réunissant leur communauté autour d’un même thème Famicity : un Facebook bon enfant Arbre généalogique sur FamiCity - DR FamiCity c’est un peu le bon élève de la CNIL, le réseau social dédié à la famille et qui assure la protection de la vie privée de ses membres. Pour le moment, le réseau ne compte que 60 000 membres et s’appuie sur le bouche à oreille. Senscritique : la plateforme sociale dédiée à la culture

Meilleures Pratiques Pour Utiliser Le Bouton « J’aime » de Facebook | Emarketinglicious.fr - (Navigation privée) Selon Facebook, le bouton « J’aime » est « le moyen le plus simple et le plus puissant pour créer une expérience sociale riche sur votre site internet. » Il vous permet de « construire durablement des connections durables avec vos clients existants et de créer de nouvelles sources de trafic vers votre site internet. » Dans un nouveau document PDF de 3 pages, Facebook présente les meilleures pratiques à connaître pour ajouter le bouton « J’aime » sur un site Internet ainsi que pour le configurer avec pertinence. Comment le bouton « J’aime » fonctionne t-il ? Le bouton « J’aime » s’ajoute sur un site internet par l’intermédiaire d’un plugin que vous pouvez récupérer sur le page des modules sociaux de Facebook. Il s’installe à côté de n’importe quel contenu que vous jugez susceptible d’être partagé par vos lecteurs : des articles, des photos, des produits etc … Par ailleurs, les membres Facebook peuvent ainsi trouver votre Page ou vos contenus par le biais du moteur de recherche interne. 1. 2.

Pourquoi j’ai quitté Facebook: des précisions Il y a deux ans je quittais définitivement Facebook. Depuis ce temps ma vie s’en est trouvée significativement améliorée, mais on me questionne encore sur les raisons de cette décision. Chaque fois, on me regarde comme si j’étais autiste. J’ai pensé aujourd’hui mettre à jour le billet que j’avais posté jadis, mais comme l’explication risque d’être longue, autant faire un nouveau billet: J’avais tendance à y revenir à tout bout de champ dans la journée, à y passer des heures et perdre mon temps à lire un flux ininterrompu de choses qui ne me concernent la plupart du temps pas, ou au contraire à «chercher des nouveautés» qui n’existaient pas, créant alors un vague sentiment de vide et de déception.Facebook n’est pas le produit/service. … et Facebook se souvient encore de tous mes amis, me suggérant qui ajouter.

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