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Ordinateurs, télévisions, tablettes... Sommes-nous accros aux écrans?

Ordinateurs, télévisions, tablettes... Sommes-nous accros aux écrans?
La vie par écrans interposés? Une exaltation continument relancée. A chaque seconde, un échange, une information, une image, un récit, une enfilade de surprises. Soi, et le monde pour soi, grâce à un clic. Et voilà que des scientifiques viennent gâcher la fête. D’abord celle qui concerne l’écran le plus regardé: la télévision. Il désigne plus que tout son rôle néfaste dans l’environnement éducatif des enfants. Où sont les virtuoses du multitasking? Les thuriféraires de la Web culture peuvent-il se réjouir de cette vision à charge contre «l’ancêtre d’internet»? Ces accusations contre la société des écrans s’inscrivent dans la suite d’autres analyses récentes, par exemple, celles du journaliste Nicholas Carr (Internet rend-il bête? «Les profits de Google sont directement liés à la rapidité à laquelle les gens absorbent de l’information… Chacun de nos clics crée une rupture de notre concentration, une perturbation ascendante de notre attention…. Engourdissement Envie de décrocher?

Infographies | La France en chiffres : internet - Présidentielle 2012 "Un peu plus de 64% des ménages déclarent avoir un accès à internet à leur domicile en 2010 contre 12% en 2000", détaille l'Insee. Parallèlement, c’est le boom des Smartphones, avec près de 10 millions de Français équipés en 2010, et du e-commerce, avec 52,1% des Français qui déclarent avoir déjà fait des achats en ligne. Mais là où les internautes passent de plus en plus de temps, c’est sur les réseaux sociaux. Selon une enquête CSA/Orange-Terrafemina portant sur les pratiques des Français sur internet, plus d'un internaute français sur deux possèdent aujourd’hui un compte Facebook et plus de 3 millions sont utilisateurs de Twitter. Une progression toute proportion gardée toutefois, puisque les Français ne représentent encore que 1,1% des utilisateurs de Twitter dans le monde. La France en chiffres : Internet © Radio France

L'Ange Bleu, Livres numériques The Web 2.0 Summit Map - The Data Frame La fatigue devant l'écran : l'encre électronique a peu d'avantages La société E Ink Holdings détient aujourd'hui la plus grande partie du marché de l'encre électronique. Ce support d'affichage, particulièrement prisé pour les lecteurs ebook, connaîtrait un engouement fou pour la fin de l'année 2012, avec une demande des clients, grand public ou professionnels, réellement florissante. Or, une vilaine étude vient de tomber, qui fait voir la vie non plus en nuances de gris, mais en vilain noir... En effet, l'encre électronique était jusqu'à lors vantée pour ses doux mérites : alors qu'un écran LCD, comme celui d'une tablette, diminue les sécrétions de mélatonine, et nuirait donc au sommeil et à l'endormissement, les appareils E Ink n'avaient pas ce défaut majeur. Pas plus qu'ils n'abîmaient la vue, les yeux, ou quoi que ce soit d'autre. Une vérité qui ne passerait pas l'épreuve scientifique du feu, estime l'Ophthalmic and Physiological Optics. Avis aux amateurs... Pour approfondir

La guerre des géants du Web dans une application Rue89 Certes, leurs bureaux sont très chouettes, leurs employés sont jeunes et ont l’air détendus, et ils se défendent de vouloir dominer le monde comme la première compagnie pétrolière venue. Pourtant, la guerre économique que se livrent Google, Facebook, Microsoft, Apple et Yahoo est sans merci, et les marchés qu’ils veulent conquérir se chiffrent en milliards de dollars. Qu’il s’agisse des téléphones mobiles, des moteurs de recherche ou des réseaux sociaux, ils nouent des alliances avec de plus gros qu’eux, rachètent les plus petits qu’eux et attaquent en justice tout le monde. Même méthodes et mêmes enjeux sur le secteur des tablettes, des systèmes d’exploitation, des navigateurs ou encore du « cloud computing ». Le départ de Steve Jobs d’Apple, le rachat de Motorola Mobiliy par Google, le licenciement de la PDG de Yahoo Carol Bartz... cet été encore, les annonces se sont succédées à un rythme effréné.

L'ebook pour redonner le goût de la lecture aux bambins Ce n'est pas parce qu'on est petit qu'on n'a pas droit à son livre numérique : colorés, animés et sonores, les ebooks pour enfants rivalisent d'innovations pour attirer les plus jeunes devant l'écran, mais à des fins éducatives. La bien-nommée conférence Children's Publishing Goes Digital (L'édition jeunesse passe au numérique) a chiffré fin janvier un phénomène aisément observable pour qui fréquente des enfants en bas âge: le numérique attire le regard et capte l'attention des plus jeunes. « Sur l'année 2010, le secteur représentait 3,08 milliards $ et le livre numérique pèse aujourd'hui 13 % des ventes Jeunes adultes et 11 % des ventes jeunesse. » (voir notre actualitté) Un fait qui pourrait bien être utile à l'apprentissage de la lecture. Même si l'on peut espérer que des enfants de âgés de 1 à 7 ans ne possèdent pas encore leur iPad ou eReader, il est probable que leurs parents peuvent leur offrir la possibilité de lire un livre numérique via leurs appareils électroniques.

Qui contrôle Internet ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Damien Leloup Après la publication de notre article consacré au projet Commotion, qui permet de créer des réseaux informatiques non censurés et faciles à déployer dans des pays dictatoriaux, de nombreux lecteurs nous ont interpellés pour savoir qui contrôle aujourd'hui Internet. En raison de sa nature décentralisée, Internet n'est pas "contrôlé" par un unique organisme, Etat, ou entreprise. Contrairement à une idée répandue, le réseau n'est pas non plus une "jungle" totalement libre : à tous les échelons, de nombreux organismes exercent ou peuvent exercer un contrôle ou une censure sur les informations qui y circulent. Les stuctures les plus fondamentales d'Internet sont sous le contrôle de l'Icann, l'Internet corporation for assigned names and numbers. La gouvernance de cet organisme stratégique fait l'objet de nombreux débats : plusieurs pays lui reprochent notamment la sur-représentation des Américains dans les différentes commissions.

France : profil et habitudes d'un lecteur de livre numériques Si les Français semblent se pencher avec un peu plus d'intérêt sur les appareils de lecture numérique et par extension, les livres numériques, les marchands ne voient pas forcément venir l'engouement. À ce titre, Chapitre.com vient de diffuser une enquête menée auprès de ses clients, pour mieux cerner leurs attentes et besoin. Chapitre, au Salon du livre de Paris crédit ActuaLitté Le profil type du lecteur de livres numérique est assez intéressant, quoiqu'attendu, et se présente comme « un nomade, défenseur de la littérature française et fan de romans policiers. Amateur de nouvelles technologies, il est aussi à l'affût des économies et aimerait partager ses lectures numériques avec ses amis ». Mobilité, stockage et achats Nomade, donc, puisque 82,5 % des personnes évoquent la facilité de transport des appareils, quand 79 % parlent plutôt des avantages en terme de stockage. Les utilisateurs sont aussi poly-machines, puisqu'ils disposent de 2,3 appareils en moyenne pour leur lecture.

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