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Comment les adolescents communiquent-ils entre eux avec les outils mobiles ?

Comment les adolescents communiquent-ils entre eux avec les outils mobiles ?
De juin à novembre 2011, l’observatoire ConsumerLab de la firme Ericsson a consacré une étude pour analyser le comportement des jeunes de 13 à 17 ans et les implications que cela a sur des comportements de socialisation avec leurs pairs. « Les comportements s’inscrivent dans une dynamique et évoluent au cours d’une vie. En grandissant, les adolescents se mettent à employer les mêmes outils de communication que les adultes. Bien sûr, ils continuent d’utiliser « leurs » outils, c’est-à-dire les textos, Facebook et le chat vidéo, mais ils comprennent peu à peu la nécessité d’utiliser également l’e-mail ou la voix », explique Ann-Charlotte Kornblad, consultante au sein du ConsumerLab d’Ericsson. L’étude indique que l’utilisation courante des SMS et de Facebook a modifié la dynamique des rencontres chez les adolescents. Autre point mentionné : faire passer son statut Facebook de « célibataire » à « en couple » est désormais perçu par les amis comme une déclaration officielle. Licence :

Adolescents et numérique : Quelles sociabilités ? Mémoire de Master 2 par Gwénaëlle André, animatrice multimédia à Ploemeur (56) Gwénaëlle André est une pionnière des espaces publics numériques. Animatrice multimédia à Ploemeur depuis plus de 12 ans dans cette commune bretonne, elle a favorisé des projets numériques qui s’inscrivent sur le territoire en introduisant une approche pédagogique qui pose un recul critique par rapport aux outils et aux pratiques avec les publics ainsi qu’une dimension créative (cf. ses activités dans un article de NetPublic.fr publié en juillet 2010). Depuis lors, Gwénaëlle a repris des études pour préparer un Master 2 Sciences de l’Éducation « Technologies de l’Education et de la Formation » à l’Université Rennes 2. Elle publie aujourd’hui le mémoire dans le cadre de ce cursus avec comme terrain d’observation l’espace multimédia : Adolescents et numérique : Quelles sociabilités ? (mémoire en pdf, 143 pages). Le mini-site de Gwénaëlle André (CV, références, contact…) : Interroger différents aspects du numérique vs. l’adolescence Contact Licence :

Adolescents : la dépression Facebook Facebook : à consommer avec modération Il n’y a qu‘à se rendre sur le flux d’actualités d’un membre-type de Facebook pour se rendre compte que l’utilisation de ce réseau social peut être nocive pour la santé. En effet, on y voit généralement de jolies photos, de belles images de couvertures, les derniers clichés des membres lors de leurs dernières escapades à travers le monde, leurs dernières sorties culturelles, ... Bref, une jolie synthèse d’une vie parfaite et rondement menée. Reste qu’un “excès de Facebook” peut notamment conduire à la dépression. Celle-ci tend à montrer que plus les membres utilisent le réseau, plus ils sont malheureux (source). Durant 2 semaines, ils devaient indiquer à intervalles réguliers dans quel état psychologique général il se trouvaient. Les adolescents en proie à cette fameuse « Déprime Facebook » Si un adulte un peu près équilibré ne sera pas forcément ébloui par tant de bonheur virtuel, un adolescent en pleine construction pourra en souffrir. Les remèdes

Adolescents : Slut-shaming, le nouveau phénomène dangereux Les adolescents sont décidément de plus en plus cruels entre eux. Donnez-leur un ordinateur et des réseaux sociaux, ils trouveront le moyen de torturer leurs camarades de classe. Dernière technique en vogue chez les filles, le « slut-shaming ». Après l'engouement des blogs, Twitter, Tumblr et Cie, place au slut-shaming. Ce phénomène né aux Etats-Unis arrive progressivement en France. Des adolescentes se retrouvent alors insultées, humiliées sur la place publique du web, victimes d’un véritable harcèlement psychologique. Le slut-shaming concoure également à dégrader l’image de la femme et en particulier de la femme sexuellement active, alors targuée de salope.

France : Les adolescents français migrent vers Twitter Près d'un 15-24 ans sur cinq préfère à présent ce réseau social à Facebook. Il était entendu que les adolescents ne tweettaient pas! Que les fameux natifs du digital boudaient ce réseau social jugé austère. Trop adulte à leur goût, pris en main par des technophiles et autres tendanceurs. Twitter et ses messages de 140 caractères n'avaient pas le charme d'un profil Facebook, ripoliné comme un book de star. Quelque 16% des 15-24 sont déjà sur le réseau de micro-blogging en France, selon les derniers chiffres de l'institut ComScore. Jusqu'à présent, les adolescents plébiscitaient Facebook. «Twitter, c'est juste à moi» Anaïs rit: «Tu veux parler de nos parents? À l'inverse, les risques de rencontrer sur Twitter des membres de sa famille et même ses copains de lycée restent encore faibles. Facebook a valorisé les ego, en offrant à chacun une scène.

Les réseaux sociaux face au suicide des jeunes Atantico : De plus en plus de personnes, notamment des jeunes, annoncent leur suicide sur les réseaux sociaux, avant de passer à l’acte. Ce type d’appel au secours est-il nouveau ? Michel Debout : On a longtemps considéré que le geste suicidaire, notamment chez les jeunes était un appel au secours. Ce n’est pas nouveau, ce qui l’est c’est la forme que prend le geste à travers les réseaux sociaux puisque cela n’existait pas il y a une dizaine d’années encore. Il faut comprendre pourquoi ce type de communication semble aujourd’hui privilégié par les adolescents, et je crois que la réponse réside dans ce que les réseaux représentent pour les jeunes. C’est un outil de communication utilisé par ceux qui se sentent les plus seuls ou les plus isolés, et il n’est pas surprenant que l'on y retrouve, notamment lorsqu’ils sont jeunes, des personnes ayant des tentations suicidaires. Qu’en était il avant les réseaux sociaux ? Souvent, il y avait le cahier intime, qui était plus féminin que masculin.

Résultat du sondage : "mes enfants, Facebook et moi" La société Trend Micro a récemment publié une enquête sur la manière dont les parents appréhendent l'utilisation de Facebook par leur progéniture. 79% des parents considèrent le réseau social comme "dangereux". Nous vous avons demandé votre avis et vous le pensez aussi en majorité. Suite à l'étude de Trend Micro révélant que 79% des parents jugent Facebook dangereux pour leurs enfants, nous vous avons proposé un sondage pour connaître votre sentiment de parent face au réseau social sur lequel sont présents de nombreux jeunes (80% des 13-16 ans selon l'étude). Vous avez été plus de 260 parents lecteurs des Numériques à livrer votre opinion sur le sujet, participation dont nous vous remercions. En tant que parents technophiles, vous êtes une écrasante majorité à considérer que Facebook est dangereux ; pour des raisons diverses. Une réelle distinction est faite entre les enfants âgés de 9 à 13 ans et ceux âgés de 13 à 16 ans. Les 9/13 ans : plutôt surveillés Pas de solution miracle....

Les adolescents sur Twitter, acte I : "C'est histoire d'être 'in'" Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Michaël Szadkowski Cet article est le premier d'une enquête en deux volets : "Comment les adolescents utilisent Twitter". >> Lire la seconde partie : "Les adolescents sur Twitter, acte II : la mise en scène frénétique de soi" [Avis aux lecteurs qui ne comprennent pas tout à Twitter : cette présentation, que nous avions publiée en 2009, peut vous être utile pour l'article qui va suivre, de même que ce petit lexique du jargon employé sur le réseau.] Depuis une petite année, un phénomène n'a pas échappé aux utilisateurs de longue date de Twitter : les adolescents français ont déboulé sur le réseau. L'intuition était d'abord fugace, lorsqu'on a vu apparaître, au hasard des retweets et des mentions, des tweets au doux parfum du site Vie de merde focalisés sur la vie au lycée, les relations avec ses parents ou les révisions du bac, comme les exemples récents ci-dessous l'illustrent : L'impossibilité du nombre Bon. La découverte du réseau De nouvelles communautés

Les adolescents sur Twitter, acte II : la mise en scène frénétique de soi Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Michaël Szadkowski Cet article est le second d'une enquête en deux volets : "Comment les adolescents utilisent Twitter". >> Lire la première partie : "Les adolescents sur Twitter, acte I : "C'est histoire d'être 'in'"" [Avis aux lecteurs qui ne comprennent pas tout à Twitter : cette présentation que nous avions publiée en 2009 peut vous être utile pour l'article qui va suivre, de même que ce petit lexique du jargon employé sur le réseau.] La majorité des jeunes que nous avons interviewés revendique un usage de Twitter entre liberté et responsabilité – sous le couvert d'un certain anonymat, qui reste encore possible, avec l'usage de pseudos ou de codes introuvables par les parents. Et ceux qui utilisent intensivement Twitter sont bien loin de considérer la visibilité de leurs tweets comme un frein ou une menace. Le rythme, effréné, rappelle par contre les messages qu'ils peuvent s'envoyer par textos ou messageries instantanées. Je t'aime.

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