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Six outils pour faire vivre les biens communs

Six outils pour faire vivre les biens communs
Le concept de bien commun a pris une place importante dans le champ médiatique depuis l’attribution en 2009 du prix (de la Banque royale de Suède en sciences économiques en mémoire d’Alfred) Nobel à la politologue étasunienne Elinor Ostrom. Cette dernière a produit une oeuvre scientifique immense démontrant magistralement que de nombreux biens communs (des ressources naturelles et des ressources culturelles) peuvent être bien gérées localement par des communautés très diverses qui se fabriquent des normes ad hoc pour éviter l’effondrement de leurs ressources (autrement appelé « la tragédie des biens communs »). Ostrom montre qu’il n’y a pas de recette toute faite, mais qu’il y a bien des principes de base récurrents [1]. C’est une véritable théorie de l’auto-organisation. Tentons d’entrer dans la matière à reculons. L’idée de faire une liste d’obstacles est venue bien tard, suite à de nombreuses discussions, ateliers, débats et conférences. Obstacle 1 : on ne les voit pas Notes

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Agir en commun / Agir le commun L'agir en commun est un questionnement relativement balisé avec des analyses portant sur la coopération, la co-création ou le partenariat, même s'il reste en ce domaine encore beaucoup à faire et à penser. Par contre, les manières d'agir le commun demeurent certainement beaucoup plus incertaines. Que peut recouvrir cette mise au/en travail du commun, ce "travail du commun" ? À quelles logiques d'action ou de pensée nous renvoie une telle volonté d'agir sur la matière, l'agencement ou la chair du commun ? Est-ce que cette préoccupation ouvre réellement de nouvelles perspectives, professionnelles, intellectuelles et politiques, dans les champs du social, de la culture, de l'art, ou encore de l'urbain... ? L'enjeu est triple.

Rendre autonome la production entre pairs Dans cet article nous décrirons d’abord simplement la mécanique de création de valeur de la production entre pairs, ainsi que le système institutionnel qui émerge autour, pour ensuite voir comment ce système s’insère dans l’économie politique du capitalisme. Enfin nous examinerons s’il est possible de sortir ce système émergent de cette interdépendance, afin de rendre son processus de reproduction "autonome". La question sous-jacente étant : la production entre pairs peut-elle être plus qu’un simple adjoint du capitalisme ? Si oui, à quelles conditions ? La production entre pairs et ses institutions La production entre pairs regroupe tout système de production de valeur ouvert à la participation de toutes personnes capables d’apporter une contribution à l’ensemble, sans besoin de permission préalable, et dont le résultat du travail collectif est mis à la disposition de toute l’humanité sous la forme d’un commun.

Licence globale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. la licence globale optionnelle selon la définition de l'Alliance Public-Artistes[1] La licence globale est une autorisation donnée aux internautes pour accéder à des contenus culturels (musique, images, films, textes) sur Internet et les échanger entre eux à des fins non commerciales en contrepartie d'une rémunération versée aux artistes proportionnellement à la densité de téléchargement que leurs œuvres ont suscité.

ANR Propice Propriété Intellectuelle, Communs et Exclusivité Pierre-André Mangolte, Patents Wars (1ère partie) : Brevet d'invention et patent, une comparaison, document de travail, juin 2010. [WP 2010-1] Philippe Barbet, Le marché des noms de domaine sur l'Internet à l'aube du "big bang" de la libéralisation, Revue Internationale de Droit Economique, vol. 3, tome XXIV, 2010. [WP 2010-2] Quand la propriété intellectuelle devient folle On parle sans cesse des entorses faites à la propriété intellectuelle, au copyright et autres droits d’auteurs. C’est une réalité indéniable, dont on n’a sans doute pas fini d’observer les conséquences, et contre laquelle Etats, sociétés d’auteurs et industries se mobilisent sous des formes diverses : par des discours, des lois ou des accords internationaux. Mais il y a une autre manière de regarder le problème. Récemment, des termes sont apparus - « copyfraud », « copyrightmadness » - qui désignent un phénomène tout aussi prégnant : la propension de la propriété intellectuelle à s’étendre à des objets qui lui échappaient jusque là, à prendre de nouvelles formes, qui touchent parfois aux limites de la légalité.

Parti pirate (Suède) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Piratpartiet Logo officiel Son leader est Rickard Falkvinge. Culture et partage : les conditions d’existence des communs culturels Texte de mon intervention dans la journée « Les communs de la nature et des connaissances » organisée au laboratoire ISCC le mardi 4 décembre 2012. Je vais passer assez rapidement sur les fondations que les logiciels libres et leur production ont apporté à l’ensemble des communs de l’information et des connaissances. Leur exemple, le modèle qu’ils représentent de communs informationnels purs, leurs textes “constitutifs”, les modèles de gouvernance qu’ils ont conçu et expérimenté sont extrêmement précieux. Cependant copier servilement leur modèle dans le champ des productions culturelles en général serait impossible ou nuisible.

Le manifeste de SavoirsCom1 L’approche par les communs s’inscrit dans la continuité de l’appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs : Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielles – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –. Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Linux Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Linux est le nom couramment donné à tout système d'exploitation libre fonctionnant avec le noyau Linux. C'est une implémentation libre du système UNIX respectant les spécifications POSIX. Ce système est né de la rencontre entre le mouvement du logiciel libre et le modèle de développement collaboratif et décentralisé via Internet.

Présentation du projet : Pour une « économie des biens communs » Entrée libre - confirmation par mail à direction@fph.ch (nombre de places limité) Une rencontre, organisée par la FPH, l'Institut Veblen et Remix The Commons qui sera l'occasion de partager et d'approfondir nos réflexions sur les alternatives aux modèles économiques classiques et aux modes de gouvernance fondés sur le duopole Etat/marché. Face aux crises économique, sociale et écologique, nous sommes nombreux à penser que les « biens communs » représentent une des voies vers une autre économie, et qu'il faut aujourd'hui documenter des expériences réussies, tirer les leçons des échecs, nourrir des propositions opérationnelles et inspirer des choix politiques nouveaux.

Comment fabriquer des biens communs en open source ? Il y a aujourd’hui une vraie déferlante selon les secteurs. Voiture, vélo, alimentation / semences /AMAP sont déjà en place, après le logiciel libre. Comment cela peut-il s’élargir en prenant appui sur les vagues du hacking, de la consommation et l'économie collaborative ? Wikipédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Wikipédia (Wikipedia en anglais) ( Écouter en français) est un projet d'encyclopédie universelle, multilingue (291 langues mi-2015), sous licence CC-BY-SA 3.0, créée par Jimmy Wales et Larry Sanger le 15 janvier 2001[1] en wiki sous le nom de domaine wikipedia.org. L'encyclopédie ainsi que son environnement sont hébergés sur Internet grâce aux serveurs financés par la Wikimedia Foundation, organisation à but non lucratif américaine, dépositaire de la marque Wikipédia. L'encyclopédie est en libre accès, en lecture comme en écriture, c'est-à-dire que n'importe qui, accédant au site, peut en modifier la quasi-totalité des articles. Si l'on regarde son impact, on constate que Wikipédia est le sixième site le plus fréquenté au monde[2], et constitue le plus grand et le plus populaire des ouvrages de références générales d'Internet.

Quelles différences entre les biens communs et le communisme ? » Article » OWNI, Digital Journalism Quelle sont les similitudes divergences entre les traditions socialistes et l'émergence des idées et pratiques liées au P2P et des biens communs ? Michel Bauwens, fondateur de la P2P Foundation, nous explique sa vision. Titre original : How does the idea of p2p and the commons differ from the socialist tradition? Dans cet article du journal Pagina 12, le journaliste Mariano Blejman écrit que je mets sur le même plan le matériel ouvert et socialisme. Et c’est également le message qui semble être relayé aujourd’hui sur twitter. Ceci n’est pas exactement ma position, et j’aimerais donc en profiter pour publier de nouveau un précédent article qui explique notre positionnement vis à vis du socialisme.

David Bollier : « Les communs nous aident à sortir du carcan de l’économie néolibérale, à travers des alternatives concrètes » Qu’il s’agisse d’écologie, de défense des services publics, de culture, de science ou de technologie, les biens communs – ou, plus simplement, les « communs » - ont pour principal attrait de dessiner une alternative pratique aux logiques de commerce et de contrôle, mettant l’accent sur la coopération et le partage, et redonnant du pouvoir et de l’autonomie aux simples citoyens. D’un autre côté, la notion de « biens communs » est invoquée à propos de choses extrêmement différentes entre elles, depuis la préservation des traditions indigènes jusqu’à Linux et Wikipédia, en passant par la gestion collective des ressources naturelles, les services et infrastructures publics, les coopératives et l’économie solidaire, les jardins partagés et les AMAP… Difficile parfois de trouver un fil conducteur. Dans son nouvel ouvrage, David Bollier entend expliquer ce qui rapproche les pratiques et les initiatives disparates que l’on regroupe aujourd’hui sous le terme de « communs ».

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