background preloader

LiberTic

https://libertic.wordpress.com/

Blog Officiel : la DSI de l’Etat fusionne avec Etalab et devient la Dinsic Un décret officialise la fusion de la Disic, la DSI de l’Etat, avec Etalab et le pôle innovation du SGMAP. Cette direction du numérique constituée n’attend plus que la nomination d’Henri Verdier à sa tête. » Pour lire la suite, rendez-vous sur Silicon Le numérique, gagnant de l’an II du SGMAP

Extrait de veille Open Data Octobre 2011 « Extrait de Veille Open Data Octobre 2011 Etalab Après plusieurs mois de travaux participatifs avec les acteurs de l’open data, Etalab sort sa licence nationale pour les données publiques. Open Data : le gouvernement favorable aux formats libres et ouverts Lors du dernier Conseil des ministres, qui s'est tenu comme tous les mercredi à l'Élysée, le gouvernement a abordé la question de la mise à disposition des données publiques, qui seront regroupées sur un futur portail en ligne, Data.gouv.fr. À cette occasion, le gouvernement a affiché sa détermination à favoriser l'usage des formats libres et ouverts afin d'encourager la réutilisation des données publiques. Les membres du gouvernement devront veiller "au recensement et à la mise à disposition la plus large possible des données de leur administration, à généraliser l'usage des formats libres et ouverts par les administrations afin d'encourager la réutilisation des données publiques et à inviter tous les établissements publics de l'Etat à participer largement à l'ouverture des données publiques à travers la plate-forme Data.gouv.fr".

Open Data: Paris place ses données publiques sous licence ODbL Les données publiques ouvertes (non, il ne s'agit pas de WikiLeaks :-)), on en parle dans le monde, des gouvernements ont créé des portails vers leurs données ouvertes comme aux Etats-Unis (data.gov) ou en Grande-Bretagne (data.gov.uk). Et en France? Ça avance au moins localement, puisque ce mardi le Conseil de Paris a voté une délibération (PDF) approuvant «la licence Open Data relative à la diffusion par la ville de Paris des données publiques en sa possession». L'Hôtel de ville de Paris, image de Benh Lieu Song (sur Wikipédia), sous licence Creative Commons by-sa Le principe en avait été validé lors du conseil de Paris des 7 et 8 juin 2010. Et si la culture s’ouvrait à l’opendata? L'opendata est freiné dans le cas des données culturelles en raison d'un article de la loi CADA de 1978 alors qu'il n'a pas lieu d'être, estime Calimaq. Lundi 16 mai, la CNIL a publié une synthèse (Comment concilier la protection de la vie privée et la réutilisation des archives publiques sur Internet ?) qui me paraît importante dans la mesure où elle confirme une intuition que j’ai depuis longtemps : l’exception culturelle prévue par la loi du 17 juillet 1978 (dite loi CADA) en matière de réutilisation des informations publiques est inutile et vide de contenu juridique réel. De quoi s’agit-il exactement et pourquoi est-ce important ? Il y a un mois, la Fing dans un billet intitulé « La culture est-elle le parent pauvre de l’Open Data ? », déplorait le fait que :

I-20-60 Open data : le point sur la technologie, ses enjeux, ses applications Open data : le point sur la technologie, ses enjeux, ses applications L'ouverture des données est une philosophie visant à rendre certaines données accessibles à tous et à s’affranchir des restrictions imposées par les licences payantes parfois mises en place par les personnes publiques ou autres formes de contrôle qui en limitent notamment l’exploitation et la reproduction. Les données ouvertes sont applicables à tout type d'information publique et, par analogie et sous certaines conditions, à des œuvres protégées par le droit d’auteur (œuvres littéraires, artistiques et scientifiques, œuvres cinématographiques...) à l’exception des logiciels qui connaissent leur propre mouvement avec les logiciels libres. La technologie est totalement intriquée avec les données qu'elle supporte. Le contenant et le contenu se servent mutuellement.

Citélabo publié le 28/10/2011 par Marine Albarede, 0 Commentairescitelabo, ateliers citelabo, opendata, cub La Fing anime une série de 3 ateliers de co-conception de services urbains innovants, dans le contexte et la dynamique d'ouverture des données en cours à la Communauté Urbaine de Bordeaux.Ces ateliers réunissent des agents des services de la CUB, des entrepreneurs, des opérateurs de services urbains, des acteurs associatifs, des enseignant-chercheurs et des étudiants, des designers, des acteurs territoriaux, qui vont progresser ensemble au cours de ces 3 ateliers, avec comme objectif de produire une série de scénarios avancés de services ou d'applications s'appuyant sur la réutilisation des données la Cub. Le 5 mai dernier avait lieu le troisième et dernier atelier CUB - Citélabo «Ville et données ouvertes ». La première partie de l'atelier était consacrée à la reprise de la réflexion sur les points bloquants identifiés au préalable, pour chaque projet.

Définition du Savoir Libre Version: 1.1 Terminologie Le terme Savoir est réputé inclure: des contenus tels que la musique, les films ou les livresdes données, qu’elles soient scientifiques, historiques, géographiques ou autresdes données publiques émanant du gouvernement ou d’autres administrations publiques Les programmes d’ordinateur sont exclus de cette défnition, malgré qu’ils occupent une position importante dans le savoir libre, dans la mesure où ils font l’objet de développements plus adéquats dans d’autres projets.

Home'n'go met de l'open data dans la recherche d'appartements Trois jeunes français ont créé Home'n'go, une plate-forme qui permet d'organiser ses recherches et d'y voir plus clair, grâce notamment aux données ouvertes. L'Atelier les avait rencontrés au Camping, accélérateur de start-up, cette semaine. Margaux Pelen et ses deux compères, Adrien Pavillet et Sébastien Zerah, tous trois fraîchement diplômés d'HEC, ont décidé de se lancer dans la création de leur entreprise. Et l'idée d'Home'n'go leur est tout simplement venue de leur expérience personnelle. "On cherchait un appartement sur Paris et c'était laborieux. Sur les sites Web spécialisés, on ouvre 15 onglets, on ne se rappelle plus des annonces qu'on vient de consulter et surtout, les annonces sont pauvres en détails", explique-t-elle.

Related: