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Associations : à qui profitent les subventions ?

Associations : à qui profitent les subventions ?

Rapport sur le financement de l’économie sociale et solidaire par bpifrance Nicolas Dufourcq, directeur général de bpifrance, a remis le 31 mai 2013 à Benoît Hamon un rapport qui préfigure la mise en place de toute la gamme des outils nécessaires au financement des entreprises de l’ESS. Représentant 10% du PIB français et plus de 2,4 millions de salariés, les entreprises et structures de l’ESS prennent la forme de coopératives, d’associations productrices de biens et services, de mutuelles, mais aussi d’entrepreneurs sociaux sous forme de sociétés commerciales. Une étape importante de la feuille de route gouvernementale est franchie aujourd’hui avec la création de nouveaux outils de financement destinés à combler les défaillances de marché en termes de financement, qui bridaient la croissance du secteur. Le financement de l’économie sociale et solidaire par la banque publique d’investissement (bpifrance) est une expression directe de l’engagement numéro 1 du Président de la République. Benoît Hamon 1. 2. 3. 4. A voir aussi Résultats de recherche sur bpifrance

Liberté, égalité, morosité LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Anne Chemin C'est une énigme aussi vieille que les classements internationaux sur le bonheur : si l'on en croit les enquêtes, les Français sont un peuple d'incorrigibles grincheux. Un sondage du réseau Gallup mené en 2013 dans 51 pays les sacre ainsi champions du monde du pessimisme, loin devant les Afghans ou même les Irakiens. Ils se disent inquiets pour leur avenir, mécontents de leurs élites, déçus par leur école : à les entendre, leur pays va à vau-l'eau, leurs élus sont des incapables, leur économie est en lambeaux. "Ce qui fait aujourd'hui défaut, en France, c'est la capacité à se projeter dans des lendemains qui chantent", résume en souriant l'historien Christophe Prochasson, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales. >> Lire aussi : En France, le malheur n'attend pas le nombre des années Cette mélancolie persistante intrigue depuis des années sociologues, historiens, politologues et économistes. Pour M.

Défi 1 - L'Éducation, élever le niveau des connaissances - Les Civilisations Numériques - CiNum.org C'est désormais un lieu commun de dire que nous entrons dans une «société de la connaissance», mais on s'attarde moins sur les manières dont le statut et la nature de cette connaissance changent. Le rôle central de la connaissance La connaissance est en effet devenue centrale pour au moins quatre raisons : La dimension immatérielle de l'économie (services, contenus, finance, propriété intellectuelle…) est devenue dominante ; L'innovation est devenue le principal facteur de compétitivité durable ; Les industries nouvelles exigent des niveaux de connaissance de plus en plus élevés, qu'il faut en outre actualiser au rythme de l'avancée des technologies ; La réponse aux grands défis de notre planète mondialisée repose sur nos capacités d'organisation collective, du local au global, plutôt que sur la mise en œuvre par quelques experts de technologies ou de politiques adéquates. Mais quelle connaissance ? Intelligence connective, intelligence collective

Entrepreneurs et salariés à la fois LE MONDE | • Mis à jour le | Par Armand Hatchuel (professeur à Mines ParisTech) L'économie sociale et solidaire est à l'agenda politique en France et dans plusieurs pays. Certes, mutuelles, associations et coopératives sont plus que centenaires, mais cette économie compte aussi plusieurs inventions parmi lesquelles la coopérative d'activité et d'emploi (CAE) occupe une place à part. Juridiquement, les CAE sont majoritairement des SCOP, c'est-à-dire des sociétés coopératives de production. Ce qui distingue la CAE d'une SCOP ordinaire, c'est que les salariés sont également des entrepreneurs, qui mènent des activités très variées, allant du tourisme à la création artistique en passant par l'éducation ou les services. Ici, ce n'est donc pas le principe coopératif qui est original, mais son application à des entrepreneurs qui restent libres de créer des activités différentes et indépendantes les unes des autres.

Importance du diplôme Dis-moi quel est ton diplôme et je te dirai à quelle vie tu auras droit. En France, on a souvent l'impression de jouer très jeune son avenir, en raison d'un manque de secondes chances et de la rareté des diplômes les plus prisés, ceux des grandes écoles. Pour ceux qui sont aux deux extrêmes, sans diplôme ou avec un diplôme de grande école, "c'est vraiment très décisif", mais c'est moins déterminant "entre les deux", affirme Marie Duru-Bellat, professeur de sociologie à Sciences Po et auteur de "L'inflation scolaire". A l'arrivée, "beaucoup de jeunes trouvent un emploi sans aucun rapport avec leur formation". "En France, on n'a pas de seconde chance: si on ne réussit pas sa formation initiale quand on est jeune, il y a très peu de formation continue après pour se rattraper", souligne-t-elle. Une grande différence de débouchés entre l'université et les grandes écoles Autre spécificité française, les grandes écoles. "Une contestation latente" (avec AFP)

Scénario 1 - L'Ecroulement - Les Civilisations Numériques - CiNum.org Téléchargez le Scenario 1 : l'Ecroulement Rétrospectivement, on peut dire que cette époque semblait paisible et facile, ce qui bien sûr n’était pas le cas. Tout semblait bien se passer. Les Jeux Olympiques de Pékin de 2008 en ont été le parfait symbole : spectaculaires (205 records battus !), grandioses, populaires (4,5 milliards de téléspectateurs, tous types d'écrans considérés), sécurisés et très rentables ! Ce sentiment partagé a permis à Rudy Giuliani de remporter la présidence des États-Unis en novembre 2008. Nous nous rendions bien compte de ce qui risquait d'arriver, mais cela restait plutôt abstrait pour nous. Mais l’époque était trop belle.

Comment accompagner l'innovation sociale des acteurs de l'économie sociale et solidaire à l'échelle d'un territoire ? Accueil > Agenda > ATELIER Comment accompagner l'innovation sociale des acteurs de l'économie sociale et solidaire à l'échelle d'un territoire ? Partager cette page L'innovation sociale est de plus en plus reconnue, du niveau européen au niveau régional, comme l'une des solutions à privilégier pour répondre aux défis sociaux liés à la crise économique. Selon sa définition la plus communément admise, elle consiste à apporter une solution nouvelle à un besoin social nouveau ou mal satisfait, en impliquant la participation des acteurs concernés. Lieu : L'Atelier8-10 impasse Boutron, 75010 ParisMétro Gare de l'Est ou Château LandonStations Vélib' 10023 ou 10026 De 10h à 12h30 - INSCRIPTIONS CLOSES. Innovante dans sa finalité, l'innovation sociale l'est aussi dans les coopérations qu'elle implique, mobilisant un large tissu de parties prenantes au sein d'un territoire (collectivités, entreprises, associations, universités, habitants, usagers). Intervenants :

« En France, on exagère le nombre de pauvres, et c’est une erreur » Un SDF dans le métro parisien, le 16 mars 2012 (JOEL SAGET/AFP) Louis Maurin est l’un des fondateurs de l’Observatoire des inégalités qui, depuis 2002, met « à plat » et en perspectives les données dont on dispose en France : inégalités de revenus, de logement, éducatives ou de résidence. Dans une première partie d’interview consacrée aux inégalités scolaires et à la nécessité, selon lui, de réformer l’école (publiée le 18 septembre sous le titre « Inégalités : “Même à gauche, certains n’ont pas intérêt à changer l’école” »), Louis Maurin refuse d’emboîter le pas aux alarmistes, alors que l’Insee vient de publier des chiffres inquiétants sur la progression de la pauvreté dans notre pays : « Il est risqué de laisser croire que le modèle social français lui-même est impuissant face à la pauvreté, alors que notre pays est l’un de ceux qui compte le moins de pauvres au monde. » Entretien. Louis Maurin : Il y a trois façons de mesurer la pauvreté. Ça s’appelle la pauvreté en conditions de vie.

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