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Guide pratique de l’ouverture des données publiques territoriales en version beta, à commenter et enrichir

Guide pratique de l’ouverture des données publiques territoriales en version beta, à commenter et enrichir
Dans le cadre du programme d’ouverture des données publiques, la Fing publie le guide pratique de l’ouverture des données publiques territoriales, à l’usage des territoires et de leurs partenaires. Ce guide version béta est publié sous licence Creative Commons CC-By. Pour commenter et enrichir le guide en version beta, rendez-vous sur le réseau social de la Fing : L’ouverture des données publiques n’est pas une option pour les acteurs publics : elle est rendue obligatoire par des directives européennes et une législation française qui en a fait un droit opposable. Mais cette ouverture constitue également, et surtout, une chance. Il s’agit donc d’une véritable opportunité pour les territoires, qui plus est moins coûteuse et moins complexe qu’il n’y parait de prime abord. Reutilisation-des-donnees-publiques Reutilisation des donnees publiques Fing Une version de travail à enrichir : au contact du terrain et de vos critiques et suggestions. Related:  Opendata

Les blogs de Data Geek : Mathieu Rajerison, la passion de la GéoData et des représentations Les blogs de Data Geek : Mathieu Rajerison, la passion de la GéoData et des représentations 11 juillet Agronome et géomaticien, Mathieu Rajerison travaille au sein d’un pôle chargé des Statistiques et de la Géomatique dans un Service Déconcentré du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie. Il nous fait part sur Data Publica de sa passion pour les statistiques spatiales et les représentations graphiques qu’il partage sur son blog Data & Gis Tips . Data Publica : Quand et pourquoi as-tu créé ton blog ? Mathieu Rajerison : C’est en 2009, alors que je m’intéressais aux solutions libres dans le domaine du spatial, que j’ai commencé mon blog. Tenir un blog a un effet rétro-actif. Au départ, mon blog était surtout orienté Informatique Décisionnelle dans le domaine du spatial mais le tournant est récent vers les statistiques spatiales et la représentation graphique de données. Te considères-tu comme un data geek ? Je suis assez peu passionné d’objets électroniques. .

Les données publiques, bientôt (vraiment) accessibles à tous "Pour lutter contre l’asymétrie de l’information entre ceux qui ont le pouvoir et ceux qui ne l’ont pas, il faut donner l’information, donc il faut ouvrir les données publiques", expliquait récemment Jean-Louis Missika, adjoint au maire de Paris chargé de l’innovation, lors d’une conférence sur l’open data (données publiques) organisée par Regards sur le numérique (laboratoire d’idées de Microsoft France) et le site d’information Worlde.gov Forum . Ces données publiques, ce sont celles recensées par les administrations, les services publics, les collectivités territoriales (des statistiques d’état civil aux emplacements des arrêts de bus…) et qui sont – ou devraient être – à la disposition de tous. Grâce à internet, elles peuvent – ou pourraient – l’être d’autant plus facilement. Les Etats-Unis, avec data.gov , et la Grande-Bretagne, avec data.gov.uk , ont été pionniers en matière de libération de telles données. Autre problème : qui paie pour mettre en ligne et stocker les données ?

L’Inde (dé)connectée Derrière l'image de pays en plein boom technologique, l'Inde reste divisée en deux pays, côté rural et côté urbain, dont les accès au web restent très disparates. Une réalité quelque peu compensée par la démocratisation du mobile, mais qui reste bien loin de la légende de la 3G généralisée colportée par les études. Au départ, ce papier devait parler de train en Inde. Plus précisément, de l’initiative de la compagnie ferroviaire nationale indienne de publier une carte de temps réel du mouvement des trains à travers le sous-continent sous forme de Google Maps. Le tout agrémenté d’une évaluation en temps réel de la ponctualité sur le réseau. Mais la question est vite venue au sein du Pôle “data” de savoir : à qui profite la carte ? Portrait schizophrénique Si l’Inde jouit sous nos climats d’une image de pays en plein boom technologique, les statistiques publiques reflètent une autre image. Prisme mobile déformant Une réflexion valable pour les humanitaires comme pour les pouvoirs publics.

Open Côte d'Ivoire Etalab dissout, vers la fin de l'open data à la française ? La dissolution d'Etalab pourrait entrainer un changement de philosophie de la part de l'Etat en matière d'ouverture des données publiques. Le gouvernement a décidé de dissoudre Etalab dans la Direction interministérielle pour la modernisation de l'action publique, plus connue sous son ancien nom de Direction générale de la modernisation de l'État (DGME). Une annonce qui s'accompagne de celle du départ du directeur d'Etalab Séverin Naudet, figure de droite auto-proclamée, qui avait critiqué le programme du PS lors de la campagne présidentielle. La mission chargée de faciliter la mise à disposition des données publiques demeure sous l'autorité du Premier ministre". Cette réorganisation pourrait donc être le signe d'un revirement dans l'approche de l'Etat quant au partage des données publiques. Premières victimes, les données de santé Rendre les données publiques disponibles gratuitement n'est en effet pas un objectif partagé par tous les membres du gouvernement.

Zoomer ou dézoomer? Les enjeux politiques des données ouvertes » Article » OWNI, Digital Journalism Pour Dominique Cardon, le journalisme de données doit apprendre à se dézoomer lui-même: c'est la condition pour que la libération des données publiques soit véritablement pertinente. Afin que tout un chacun puisse se retrouver dans les chiffres. Dominique Cardon, sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs, est l’auteur de “La démocratie Internet” (Seuil/République des idées). Le mouvement qui s’est constitué autour des “données ouvertes” et du “journalisme de données” ouvre un nouveau terrain au dialogue, déjà ancien, entre journalisme et sciences sociales. On ne peut que se réjouir de cette proximité, même si, faut-il le rappeler, le journalisme ne se résume pas à ce travail de mise en perspective documentaire et qu’il doit sa noblesse au rapport privilégié qu’il entretient avec l’événement en train de se faire – rôle dans lequel les sciences sociales ont toujours montré une inaptitude quasi constitutive. Secrets des coulisses, secrets des chiffres SourceMap Nosdéputés.fr

Vers un Nouveau Monde de données A l’occasion de la Semaine européenne des l’Open Data qui se déroulait à Nantes du 21 au 26 mai 2012, j’étais invité à faire une présentation sur le web des données, pour dépasser et élargir la problématique particulière de la réutilisation des données publiques. En voici la transcription. Nous sommes passés d’un web de l’information et de la connaissance à un web de données. « Les données sont le nouveau pétrole de l’économie », expliquait le consultant Clive Humby dès 2006. Le web est un écosystème de bases de données interconnectées. Tout est information. Le web est devenu « la base de données de nos intentions », affirmait John Battelle en 2003. La première des données, le pétrole non raffiné, est bien celle de nos comportements en ligne, ces milliards de clics que nous faisons sur le web à chaque instant. Mais ne nous y trompons pas. Il n’y a presque plus de données qui ne soient pas personnelles. Voici une application qui s’appelle SceneTAP. Tout est appelé à devenir des données.

Communiqué de presse / Initiative Opendata Le livre "L’open data, comprendre l’ouverture des données publiques" (Simon Chignard, Fyp Editions mars 2012, préface de Jacques-François Marchandise, FING) Pour acheter le livre en ligne (sur Amazon.fr), cliquer sur le lien suivant : L’Open data La donnée est au coeur du fonctionnement des institutions publiques, de l’Etat aux collectivités. L’open data consiste à mettre à disposition toutes les données publiques numériques non nominatives, ne relevant pas de la vie privée ni de la sécurité. Ce livre montre comme l’open data peut être source d’innovation tant pour les institutions que pour ceux qui réutilisent les données publiques, dans les domaines économiques, culturels et sociaux: comment concrètement initier et animer une démarche d’ouverture de données publiques ? Proposant à la fois des repères pour replacer l’open data dans le contexte français et une boîte à outils pour agir, l’auteur nous éclaire aussi sur les enjeux et les limites de l’ouverture des données publiques. Like this:

Open Data : l'Etat régulateur ou valorisateur Ce point de vue important et novateur dans la sphère publique s’appuie sur le travail de jeunes ingénieurs qui constitueront l’armature de la haute fonction publique de demain. Ils se positionnent ainsi clairement pour une politique de gratuité dans la « querelle des anciens et des modernes » qui agite en ce moment les administrations à propos de l’ouverture des données publiques et leur tarification ; les caciques de la vieille technostructure s’arc-boutant sur une logique de valorisation tous azimuts à l’initiative de l’APIE (l’agence pour le patrimoine immatériel de l’État). Cette agence a été créé d’ailleurs avec le dessein de diffuser au sein de l’administration la politique de valorisation de l’immatériel à laquelle appartiennent sans conteste les données publiques. Or le rapport de l’École des Ponts démontre précisément qu’en matière d’Open Data, cette politique est rigoureusement contre-productive, aboutissant : 2) Un impératif, la gratuité : 3) Les 16 propositions du rapport :

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