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Le serment du Jeu de paume, 20 juin 1789

Le serment du Jeu de paume, 20 juin 1789
Contexte historique Cet événement fondateur de la Révolution française constitue une étape symbolique dans la destruction de l’absolutisme. L’ouverture des états généraux avait suscité une querelle de procédure : le tiers état souhaitait la réunion des trois ordres ainsi que le vote par tête, le vote par ordre donnant nécessairement la majorité au clergé et à la noblesse. Analyse des images La scène prend place dans la salle du Jeu de paume dont David dessina l’architecture in situ. Sur la toile inachevée, la nudité suggérée sous les vêtements concourt encore à l’idéalisation de la scène à laquelle David n’assista pas, mais qu’il souhaita hisser au rang d’acte universel. Le grand fragment de la toile inachevée de David présente quatre portraits presque finis : Barnave, Michel Gérard, Dubois-Crancé et Mirabeau. Interprétation Related:  2. L'année 1789

serment du jeu de paume L'AUTEUR DAVID : peintre consacré, Membre de l'Académie royale de peinture et logé au Louvre à ce titre. Auteur de peintures neoclassiques comme LE SERMENT DES HORACE en 1785 Les députés du tiers état se réunissent dans la salle du jeu de paume de Versailles parce que c'est le seul endroit qu'ils trouvent pour continuer les dicussions des états généraux (20 juin 1789). Ils se sont constitués en Assemblée nationale Le tableau de David n'a jamais été achevé. L'esquisse de David se trouve au musée du château de Versailles.

Musée de l'histoire de France // L’ébauche du Serment du Jeu de paume « Non, l’histoire d’aucun peuple n’offre rien de si grand, de si sublime que ce serment du Jeu de paume, que je dois peindre ». Jacques-Louis David, Lettre à l’Assemblée nationale du 5 février 1792. Une commande de l’Assemblée nationale Au début de l’année 1790, Jacques-Louis David convainc les Jacobins puis l’Assemblée de soutenir son projet de représenter la scène du 20 juin 1789, bien qu’il n’y ait pas assisté. Il remplit plusieurs carnets de croquis et de notes qui renferment ses toutes premières recherches. Une œuvre gigantesque en devenir Qu’est-ce qu’une ébauche ? En 1792, dans le Dictionnaire des arts de peinture, sculpture et gravure, Claude Henri Watelet nous donne une définition technique et contemporaine du mot ébauche : « L’ébauche est le premier travail du tableau même : elle doit être couverte dans la suite par d’autres travaux ; mais cependant elle doit subsister (…). Une œuvre monumentale Le travail du maître et de ses assistants Sources

Introduction du dossier « Le 14 Juillet, naissance d’une fête nationale » - Pour mémoire - CNDP Dans un discours prononcé à La Ferté-sous-Jouarre (Seine-et-Marne), le 14 juillet 1872, Léon Gambetta proclame : « […] les journées les plus décisives de la Révolution française sont contenues, sont impliquées dans ce premier fait qui les enveloppe : le 14 juillet 1789. Et voilà pourquoi aussi c’est la vraie date révolutionnaire, celle qui fait tressaillir la France ! On comprend que ce jour-là notre Nouveau Testament nous a été donné et que tout doit en découler. » Celui qui négocie la construction d’une République comme régime, contre des tentations monarchistes, ancre le passé, le présent et l’avenir dans un événement fondateur. Certes, il y a débat, et nous voulons dans ce dossier en présenter les étapes et les acquis majeurs. Depuis 1880, le 14 Juillet est fête nationale. Car des fêtes du 14 Juillet, comme d’autres fêtes républicaines, il s’agit bien de moments pédagogiques, d’une propédeutique des valeurs républicaines ancrées dans les principes de 1789.

Les signataires du serment du Jeu de paume Contexte historique Un acte de courage politique accompli dans des conditions de fortune 17 juin 1789, face à l’inertie générale, les députés du Tiers Etat aux Etats généraux se constituent, en Assemblée nationale. La majorité du clergé vote, le 19, sa réunion au Tiers. Le roi qui ne veut pas reconnaître ces mesures prescrit la fermeture de la salle où le Tiers se rassemble. Les députés se rendent, le 20 juin, à la Salle du jeu de paume et décident de prêter serment de ne se séparer qu’après avoir donné une constitution à la France. La situation n’est pas alors sans danger pour les députés qui bravent la volonté royale à quelques pas du fastueux palais de Versailles. La réunion suivante de l’Assemblée nationale qui se tient deux jours plus tard dans l’église Saint-Louis de Versailles voit l’amorce du rassemblement des trois ordres : une députation de la majorité du Clergé et deux nobles viennent se joindre au Tiers. Analyse des images Au centre, trois personnages s’étreignent.

Louis Marc Antoine de Noailles Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le vicomte Louis Marie Marc Antoine de Noailles, né à Paris le 17 avril 1756 et mort à La Havane (Cuba) le 7 janvier 1804, est un général et homme politique de la Révolution française. Biographie[modifier | modifier le code] Origines et famille[modifier | modifier le code] Guerre d'indépendance des États-Unis[modifier | modifier le code] Selon la tradition familiale, il choisit la carrière militaire et suit son beau-frère, La Fayette[1], engagé en 1779 dans la guerre d'indépendance des États-Unis. Révolution française[modifier | modifier le code] Membre de l'Assemblée des notables puis élu député aux États généraux de 1789 par le bailliage de Nemours, il est acquis aux idées nouvelles et joue un rôle important dans l'abolition des privilèges lors de la nuit du 4 août 1789, se signalant par son enthousiasme. L'expédition de Saint-Domingue[modifier | modifier le code] Mariage et descendance[modifier | modifier le code] Famille de Noailles

La veuve et ses « marris » « Tout condamné à mort aura la tête tranchée ». Cette phrase sèche, coupante comme la guillotine, est célèbre pour les variations théâtrales qu’en fait le Schpountz dans le film éponyme de Marcel Pagnol. Il s’agit à l’origine d’un article du Code pénal adopté en 1791 par l’Assemblée nationale constituante. Il est impossible de bien traiter en quelques pages la question des représentations iconiques de la guillotine qu’on surnomma – sous la Révolution ou plus tard – « Le Rasoir national », « le coupe-cigare », « le massicot », « Louison » ou « Louisette » (de Louis Guillotin ou d’un autre Louis qui perfectionna le système ?) Aux surnoms populaires, souvent imagés, s’ajoutent des appellations occasionnelles comme cette périphrase de Céline, assistant à une exécution capitale : « Somme toute, la guillotine c’est le Goncourt du crime ! » [2] Cité par René Fallet, Carnets de jeunesse, t. 2, Paris,... [2] . Ill. 1 Robespierre exécute le bourreau. Ill. 2 Ill. 3 Ill. 4 Dessin de Pierre Crochet. Ill. 5

Pascal Nicollier | avocat | La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789 Travail de séminaire en histoire du droit Pascal Nicollier, Fribourg 1995 La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789 de Pascal NICOLLIER est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Partage à l’Identique 3.0 Suisse. Sommaire: Table des matièresTexte du travail de séminaireTexte de la déclarationBibliographie et jurisprudence Accès internet direct: www.liberte.ch/histoire/ddhc Le travail de séminaire complet est disponible ici au format PDF! 1. a. 2. a. 1. a. 2. 3. a. 1. a. 2. a. i. b. 3. 1. 2. 3. 4. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789 est le texte qui marque l’apogée de l’idéologie de la révolution française. L’Ancien Régime est l’organisation politique et sociale des Etats de l’Europe occidentale et centrale aux XVIIème et XVIIIème siècles. L’Ancien Régime est personnifié par le roi de France, chef du Royaume et monarque absolu de droit divin. a. Marie-Antoinette c.

Le Serment du Jeu de paume.jpg — Wikimedia Commons La prise de la Bastille, le 14 juillet 1789 | L'histoire par l'image Christian AMALVI, « Le 14 Juillet », in Pierre NORA (dir), Les Lieux de mémoire, t. 1, « La République », Paris, Gallimard, 1984, rééd. coll. « Quarto », 1996. François FURET, Mona OZOUF, « La prise de la Bastille », in François FURET, Mona OZOUF, Dictionnaire critique de la Révolution française, Paris, Flammarion, 1988, rééd. coll. « Champs » 1992. François FURET, Denis RICHET, La Révolution française, Paris, Fayard, 1965, rééd. 1997. Jacques GODECHOT, La Prise de la Bastille, Paris, Gallimard, coll. « Les Trente Journées qui ont fait la France », 1965. COLLECTIF, La Révolution française et l’Europe 1789-1799, catalogue de l’exposition au Grand Palais, Paris, RMN, 1989. Robert FOHR et Pascal TORRÈS, « La prise de la Bastille, le 14 juillet 1789 », Histoire par l'image [en ligne], consulté le 27 mars 2020. Christian AMALVI, « Le 14 Juillet », in Pierre NORA (dir), Les Lieux de mémoire, t. 1, « La République », Paris, Gallimard, 1984, rééd. coll. « Quarto », 1996.

Diplôme de Vainqueur de la Bastille Contexte historique L’Assemblée et les acteurs de la prise de la Bastille Au lendemain du 14 juillet 1789, La Fayette a réorganisé la milice bourgeoise en garde nationale pour mettre fin à la situation insurrectionnelle créée par la prise de la Bastille, tout en conservant contre les troupes royales les forces d’une armée civique. En février 1790, ceux qui se disent Vainqueurs de la Bastille adressent une pétition à l’Assemblée nationale pour obtenir une médaille. Mais la fête ne doit réunir que la garde nationale et les troupes de ligne, aussi, après leur avoir été accordée, la « place honorable » suscite des difficultés. Analyse de l'image Un diplôme exceptionnel pour les héros de la Bastille Le diplôme, à en-tête de l’Assemblée nationale, est destiné à récompenser un « Vainqueur de la Bastille », ici Etienne Benoît[1] dont la signature figure à gauche, à la verticale. L’Hercule qui surmonte la colonne de gauche symbolise la force du peuple ; il reproduit le fameux Hercule Farnèse[2].

Le serment du Jeu de paume, 20 juin 1789 Cet événement fondateur de la Révolution française constitue une étape symbolique dans la destruction de l’absolutisme. L’ouverture des états généraux avait suscité une querelle de procédure : le tiers état souhaitait la réunion des trois ordres ainsi que le vote par tête, le vote par ordre donnant nécessairement la majorité au clergé et à la noblesse. Face au refus du roi, le tiers état se proclama Assemblée nationale et appela les deux autres ordres à le rejoindre. Louis XVI fit fermer la salle de réunion des députés. Ces derniers se portèrent alors dans la salle du Jeu de paume. La scène prend place dans la salle du Jeu de paume dont David dessina l’architecture in situ. Sur la toile inachevée, la nudité suggérée sous les vêtements concourt encore à l’idéalisation de la scène à laquelle David n’assista pas, mais qu’il souhaita hisser au rang d’acte universel.

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