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Les Nations Iroquoises

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Iroquois. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Iroquois

Premiers contacts entre Iroquois et explorateurs européens. Dénomination[modifier | modifier le code] L'origine du mot « iroquois » est obscure, mais cette appellation pourrait provenir d'une phrase souvent employée à la fin de discours iroquois, « hiro kone » (je l'ai dit). D'autres considèrent que le mot proviendrait du nom qui leur a été donné par leurs ennemis, les Algonquins : « Irinakhoi » (serpents à sonnette). Il est aussi possible que le mot provienne des pêcheurs basques qui surnommait le peuple Hilokoa (« les tueurs ») qui serait passé en langue algonquine, qui ne prononce pas le « r », à hirokoa, les Français auraient tout simplement francisé l'ethnonyme[1]. Histoire[modifier | modifier le code] Répartition des nations iroquoises, vers 1650 Leurs terres d'origine se situent entre les Adirondacks et les chutes du Niagara. En 1648-1653, les Iroquois attaquent les Hurons, les Algonquins et leurs alliés français.

Alain Beaulieu (2000). Matriarcat Iroquois. Les Iroquois (ou Haudenosaunee) connus aussi par l’expression Cinq-Nations comprennent effectivement cinq et puis plus tard six nationsamérindiennes de langues iroquoises vivant historiquement dans le nord de l’État de New York aux États-Unis au sud du lac Ontario et du fleuve Saint-Laurent.

Matriarcat Iroquois

La plupart des quelques 125 000 Iroquois vivent aujourd’hui en Ontario au Canada et dans l’État de New York. D’autres vivent au Wisconsin, au Québec et en Oklahoma. Seule une petite minorité des Iroquois parle aujourd’hui une des langues iroquoises dont notamment près de 1 500 locuteurs du mohawk dans le village Kahnawake, au sud de Montréal.

Un état matriarcal. La Déesse Mère universelle. Constitution. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Constitution

Constitution de la nation iroquoise Répartition des nations iroquoises, vers 1650 Lire en ligne Texte en anglais La constitution de la nation iroquoise, ou Gayanashagowa (mot qui signifie « grande loi qui lie » ou « grande loi de l'Unité » ou « grande loi de paix ») est l'ancien code juridique des Iroquois rédigé en 1720 en anglais sous forme de 117 paragraphes qui comprennent une constitution et quelques rares dispositions de coutume. Son fonctionnement avait été décrit en détail dès 1702 par le Français Louis Armand Delom d'Arce. La Confédération iroquoise fut l'entité politique la plus puissante en Amérique du Nord pendant deux siècles avant Christophe Colomb, et pendant les deux siècles après. Origine[modifier | modifier le code] Rédigée en 1720, elle est composée de 117 paragraphes. Contenu[modifier | modifier le code] Gayanerekowa The great law of Peace. Confédération des 6 nations iroquoises.

Les sauvages américains, des peuples démocratiques Les immigrants venus en Amérique à l’époque coloniale cherchaient la liberté.

J'ai découvert ces pages grâce à ayam et l'en remercie. . – epc

Ils en ont trouvé l’exemple dans la confédération des Iroquois, comme chez d’autres nations indiennes du continent.

Confédération des 6 nations iroquoises

Des rapports égalitaires régissent les relations entre membres d’une même tribu, car les Amérindiens éprouvent une aversion pour la subordination. Le chef, nommé par tous les membres du clan ou de la tribu (tout dépendant de la structure sociale) est remplacé selon le bon vouloir de ces derniers. Il joue un rôle de porte-parole, ses fonctions sont symboliques et son pouvoir limité. Un rôle clé dans la diplomatie avec les européens Des sociétés confédérales matrilinéaires La famille iroquoienne est constituée de six confédérations, chacune regroupant de nombreuses nations amérindiennes.

Les mères garantes de la première démocratie américaine. Légende de Dekanahouideh, le « Messager céleste » DEKANAHOUIDEH (Deganawidah, Dekanahwideh, le Messager Céleste), fondateur supposé de la confédération des Cinq-Nations et héros culturel des Iroquois.

Une histoire écrite à la sauce huguenote. – epc

La légende qui s’est peu à peu formée à son sujet a longtemps servi de guide à la conduite des Iroquois, chez eux et à l’étranger.

Légende de Dekanahouideh, le « Messager céleste »

Dans tes différentes versions qu’on en a conservées, elle apparait maintenant comme un ensemble hétéroclite de religion, de mythologie, de droit constitutionnel, de littérature philosophique, de sciences naturelles et de folklore. Mais l’essentiel du récit, qui raconte les mesures d’ordre pratique que prit Dekanahouideh, le « Messager céleste », pour établir une solide Société des Nations sous l’Arbre de la Paix, revêt une noblesse de conception insurpassée dans la tradition populaire d’une région quelconque du monde. D’après cette légende, Dekanahouideh naquit chez les Hurons près de la baie de Kenté, dans le lieu devenu la réserve de Thayendanaga ou Deseronto. Paul A.