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Montségur - Les châteaux du pays cathare

Montségur - Les châteaux du pays cathare
Les murailles de Montségur, dans les contreforts des Pyrénées, à quelques kilomètres au sud de Lavelanet, ont baigné dans un oubli presque total pendant plus de six siècles, jusqu'à leur redécouverte par un érudit passionné de catharisme, Napoléon Peyrat, à la fin du XIXe siècle. Depuis lors, le grand public et les historiens se passionnent pour l'histoire des cathares et la croisade des Albigeois, ainsi que pour le dernier et plus tragique épisode de celle-ci : la reddition de Montségur, haut lieu du catharisme pendant 40 ans, après dix mois de siège acharné... Comment ne pas être ému par les 200 religieux cathares qui, refusant de renier leur foi, marchent volontairement au bûcher ? Équilibre instable Après vingt ans de violents combats, la croisade contre l'hérésie cathare aboutit en 1229 à la soumission du comte de Toulouse. Les croisés venus du Nord se voient confirmer la possession des seigneuries dont ils se sont emparés. Citadelles du vertige Montségur et la légende Fabienne Manière.

Château fort Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne doit pas être confondu avec Château. Un château fort (du latin castellum, d'où le terme de castellologie, l'étude des châteaux) est une structure fortifiée essentiellement construite et habitée par la noblesse au Moyen Âge en Europe, au Moyen-Orient et en Asie. Bien que la poudre à canon ait été introduite en Europe au XIVe siècle, elle n'a affecté significativement la construction du château fort qu'au XVe siècle lorsque l'artillerie est devenue suffisamment puissante pour détruire leurs murs en pierre. Ils ont continué à être construits jusqu'au XVIe siècle, mais les nouvelles techniques pour faire face aux tirs de canon ont rendu ces places trop inconfortables à vivre. Ainsi, les châteaux forts ont progressivement disparu, remplacés par les forts d'artillerie sans aucun rôle dans l'administration civile et les maisons paysannes qui étaient indéfendables. Description Histoire Origine Castrum romain à Ambleside Développement Présentation

Bataille de Verdun 1916 - 1917 Le front de l'ouest en février 1916 Le 2 août 1914 la France décrète la mobilisation générale. Le 3 août l'Empire Allemand lui déclare la guerre, suivi de l'Empire Austro-Hongrois. Pendant que les Français organisent leurs armées de conscription, les Allemands avec leurs unités d'active, envahissent la Belgique pourtant pays neutre et poussent des reconnaissances offensives sur le territoire français. Le 7 août, Joffre le général en chef français ordonne la marche au Rhin afin de reconquérir l'Alsace et la Lorraine, territoires perdus à l'issue de la guerre Franco-Prussienne. Affaiblie par ces attaques meutrtrières, l'Armée Française, ne peut empêcher l'inexorable progression adverse et le 25 août Joffre ordonne la retraite. Fin novembre 1914, le front se stabilise. Les forces en présence La Région Fortifiée de Verdun (RVF) compte à la veille de la bataille vingt-deux forts disposés sur deux anneaux concentriques. L'offensive sera confiée à la 5. L'offensive allemande La bataille des ailes

An Mil - Les châteaux forts et la guerre L'approche de l'An Mil voit l'apparition des premiers châteaux forts en pierre. Jusque-là, les seigneurs se contentaient de fortifications en bois entourées de palissades, juchées sur une colline ou, à défaut, sur une «motte» (une colline artificielle). Le premier château en pierre est dû au comte d'Anjou, le fameux Foulque Nerra («Faucon Noir» dans la langue de l'époque), contemporain du roi Hugues Capet. Il a été érigé à Langeais, au bord de la Loire, et on peut encore en voir les restes près du château Renaissance qui lui a succédé. Dès l'An Mil, les châteaux forts se multiplient. Dans le Languedoc, à Peyrepertuse par exemple, les pitons rocheux se prêtent particulièrement bien à leur construction, la pierre étant prélevée et taillée sur place sans qu'il soit besoin de la transporter. Construits de façon savante, les châteaux forts et forteresses se révèlent très efficaces dans la défense d'un territoire. Les armes de siège Les armes individuelles

La Guerre d'Espagne Introduction La Guerre civile espagnole, qui dura de juillet 1936 à mars 1939, est l’un des événements majeurs du XXe siècle. Ses conséquences eurent une grande importance dans la préparation de la Seconde Guerre Mondiale. Elle permit à Hitler et Mussolini de favoriser ses armements et la création d’unités nouvelles ; quant à Staline, ce fut une expérience politique et policière, donnant ainsi un exemple sur l’influence du communisme dans d’autres pays. 1) La IIe République espagnole (1931-1936) Avant 1931, l’Espagne est une monarchie parlementaire, c’est-à-dire qu’elle est dotée non seulement d’un roi qui gouverne, mais également d’un parlement étant élu au suffrage universel. Mais l’opinion publique devient progressivement défavorable à cette monarchie parlementaire. 2) Le soulèvement (1936) La IIe République, dirigée par un président, n’est pourtant pas stable. En 1934, la droite entre au gouvernement mais doit immédiatement faire face à des grèves insurrectionnelles dans les Asturies.

Premiers combats du dossier « Jean Moulin, un héros de l’ombre » - Pour mémoire - CNDP « Signez, me dit l'officier blond, où vous serez ce qu'il vous en coûte de narguer des officiers allemands. » Comme je ne me résous pas à me pencher pour prendre la plume, je reçois entre les omoplates un coup qui me fait chanceler. C’est l’officier qui se trouver derrière moi qui m’a frappé violemment avec le canon de son arme. Je proteste contre ces odieux traitements : « On m’a amené ici pour voir le général ? C’est avec lui que je veux traiter. » Mon appel au général est accueilli par des rires bruyants accompagnés de plaisanteries en allemand que je n’arrive pas à saisir. « Il n’est plus question du général, me dit enfin le jeune officier blond, mais nous allons vous conduire à un autre officier », et il appelle un des fonctionnaires de l’entrée auquel il donne un ordre. Le soldat me saisit par l’épaule et me pousse, plutôt qu’il ne me dirige, vers une autre pièce de la maison. Suggestions d’activités

1918 la victoire avortée « Il faut penser, non pas aux soldats qui peuvent tomber dans notre dernière offensive, mais aux 1 500 000 soldats déjà tombés et qui ont bien droit à une paix à la hauteur de leur sacrifice. » (Gal Pétain, le 9 novembre 1918) La conduite de la guerre enlevée par Foch à Pétain, en pleine victoire. À la date du 7 mai, l’armée française tient 650 km de front, l’armée anglaise 150 (la petite armée belge 45). Or, les Britanniques ont obtenu de Pétain vingt-trois divisions de renfort, dégarnissant notre front, et vingt-quatre autres de réserve ainsi transportées entre Somme et Yser. Nos 650 km n’ont plus que quarante-trois divisions combattantes et… douze divisions de réserve. À la veille de la terrible attaque sur le Chemin des Dames, Foch refuse d’en rien reverser à Pétain, sous prétexte d’une possible attaque allemande dans les Flandres… L’armée française cependant colmate l’énorme brèche, et Paris en célèbre la victoire qu’elle attribue à Foch. En juin, le péril est extrême.

Collection de photographies Ce site présente un ensemble de photographies de la première guerre mondiale. Les clichés sont réalisés pour la plupart sur les zones de conflits, principalement dans les départements de la Marne et de la Somme. Ces photos proviennent d'une collection personnelle. Les clichés sont de type stéréoscopique (prise de vue sur plaque de verre). On visionne celles ci dans un stéréoscope afin d'obtenir une image en relief. Voir explicatif - voir une photo en relief Les renseignements sur les dates des évènements photographiés sont malheureusement inexistants. Les photographies nous transportent dans un passé déja lointain. Certaines vues sont très dures ; elles nous font découvrir la triste réalité de la guerre. A la mémoire des combattants présentation stéréoscopie (vision en relief) SVP - N'utilisez pas ces photos pour des publications personnelles ou commerciales

Quelle était la vie quotidienne en France en 1914 ? Il y a un siècle, la France avait un visage tout autre. Un habitant sur deux travaille dans les champs (3% aujourd'hui), mais cela ne garantit pas l'opulence. Avant la guerre déjà, l'exode rural a commencé, les jeunes hommes partent tenter leur chance dans les grandes villes, dans les usines, tandis que les femmes travaillent, déjà, souvent dans la maison des plus riches, à leur service. Ici, Slate s'est amusé à faire une revue de presse des voeux du nouvel an en 1914. Dans le reportage qui suit, dautres repères et souvenirs de 1914 avant la guerre... Et si vous voulez continuer cette exploration temporelle, allez par ici pour découvrir des photos de Paris du tout début XXème sicle en couleurs... © Tuxboard

Le Pas-de-Calais dans les collections de l'ECPAD Les photographies L’ECPAD conserve quatre-vingt-quatorze reportages photographiques relatifs au Pas-de-Calais, réalisés entre 1915 et 1919 par le SPA (Service photographique de l’armée). À partir du mois de mai 1915, des équipes de la SPA sillonnent régulièrement le département du Pas-de-Calais, territoire lourdement disputé par chaque armée. Les autochromes Commercialisés par la société Lumière dès 1907, les plaques de verre autochrome permettent de capter la couleur des lieux et instants photographiés. Fonds privés de l’ECPAD (vingt collections) L’ECPAD dispose dans ses collections de documents réalisés par des photographes amateurs. Sur les vingt collections où apparaissent des images prises dans le Pas-de-Calais, on peut en signaler certaines dont le contenu, de par la qualité des images ou leur intérêt historique, peut être mis en avant : la collection Mesple (réf. Les films Parmi les films conservés à l’ECPAD, plus de deux mille concernent la première guerre mondiale.

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