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La DGSE a le « droit » d’espionner ton Wi-Fi, ton GSM et ton GPS aussi

La DGSE a le « droit » d’espionner ton Wi-Fi, ton GSM et ton GPS aussi
La Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, les services spéciaux français) ne serait pas, en l'état, en mesure de collecter "systématiquement les signaux électromagnétiques émis par les ordinateurs ou les téléphones en France". Une chose est de stocker "tous les mots de passe" qu'elle a pu intercepter sur les "réseaux grand public", comme je l'avais écrit en 2010 (voir Frenchelon: la DGSE est en « 1ère division »), une autre est de pouvoir espionner "la totalité de nos communications", en France, comme l'écrivait Le Monde, la semaine passée, avec ses "Révélations sur le Big Brother français". A contrario, et comme l'écrivait Le Monde mi-juin, la DGSE est bien "au cœur d'un programme de surveillance d'Internet" lui permettant de surveiller "le flux du trafic Internet entre la France et l'étranger en dehors de tout cadre légal"... Le monde a bien changé depuis les plombiers de la DST Espionner les FAI ? Comment les internautes sont mis sur écoute Son article date de 2001.

Internet regulation: A digital cold war? THE International Telecommunication Union (ITU) has always prided itself on being one of the most pragmatic organisations of the United Nations. Engineers, after all, speak a similar language, regardless where they come from. Even during the cold war they managed to overcome their differences and negotiate the International Telecommunication Regulations (ITR), a binding global treaty that even today governs telecommunications between countries. But the internet seems to be an even more divisive than cold-war ideology. The World Conference on International Telecommunications (WCIT) in Dubai, where the ITU met to renegotiate the ITR, ended in failure in the early hours of December 14th. After a majority of countries approved the new treaty, Terry Kramer, the head of the American delegation, announced that his country is “not able to sign the document in its current form.” The main issue was to what extent the internet should feature in the treaty.

La cyberguerre sans y toucher » Article » OWNI, Digital Journalism Deux chercheurs britanniques publient une étude détaillée sur la réalité de la cyberguerre, pour le compte de l’OCDE. Leurs conclusions? “Fortement improbable”. Très peu d’événements en lien avec le cyberespace disposent d’une réelle capacité à causer un choc global. C’est le constat sans appel que dressent deux chercheurs britanniques dans un rapport de 120 pages (PDF) commandé par l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques). En renversant la boîte de pétri des laborantins de la cyberfin du monde, Peter Sommer, professeur à la London School of Economics, et Ian Brown, de l’Oxford Internet Institute, vont-ils également renverser la hype, remplaçant les mines affolées par une moue dubitative? Et les articles ne sont pas les seuls à se multiplier comme des petits pains. Le but de la commande de l’OCDE est clair: “Dans quelle mesure des dangers numériques peuvent-ils être aussi destructeurs que des pandémies mondiales ou la crise bancaire?” Le retour de Stuxnet

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