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Qu'est-ce que la Neuroéducation ?

Qu'est-ce que la Neuroéducation ?
Issue d’une rencontre entre le dr. Pierre Huc, Neurologue, Psychiatre et Brigitte Vincent-Smith, Professeur de Didactique des langues étrangères/secondes (Ottawa, Canada), l’Institut de Neurodidactique International promeut la compréhension des neurosciences pour permettre d’appliquer ses découvertes à l’apprentissage. Cet enjeu nous passionne, évidemment membre de l’INI, nous nous sommes rendues à Collioure au dernier symposium du 16 et 17 mai 2014 qui a largement tenu ses promesses ! Sciences et conscience de l’homme Profondément touchées par l’esprit de partage des intervenants, nous revenons dynamisées par ces échanges, la qualité des exposés, la volonté de proposer des solutions, la disponibilité pour chercher, l’écoute et l’accessibilité de ce qu’on a l’habitude de qualifier de « grands pontes », heureux de se retrouver ensemble sous le soleil de Collioure. Congrès neuroéducation 2014 Collioure | Dr P.Huc, Pr J.Thomas, B.Vincent-Smith, J.Touchon, D.Smith, S.Slimi ©INI – Pr. ©neurosup

http://www.parcoursduloupblanc.com/blog/enjeux-et-defis-neuroeducation/

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La neuroscience contre les troubles d’apprentissage - Éducation - L'Étoile Le programme Arrowsmith repose sur des années de recherche dans le domaine de la neuroscience – l’étude du système nerveux et d’organes comme le cerveau. Les études ont démontré que, par la répétition de certaines tâches mentales ou activités, la structure du cerveau, les cellules et leurs connexions se modifient. Ce procédé est appelé plasticité neuronale. Ainsi, le cerveau humain est continuellement en changement. Introduction à la neuroéducation I. Qu’est-ce que la neuroéducation ? Les neurosciences désignent l’étude scientifique du système nerveux et du fonctionnement du cerveau, depuis le niveau moléculaire jusqu’au niveau comportemental. Elles ont désormais un statut interdisciplinaire, et voient leurs découvertes ou avancées exploser depuis 15 ans, grâce notamment aux progrès technologiques d’imagerie cérébrale (dont l’IRM fonctionnel, pour le plus connu). La neuroéducation est le mariage entre les neurosciences et les sciences de l’éducation. Cette discipline est reconnue officiellement ; encouragée par un rapport de l’OCDE (publié en 2007 et intitulé : "comprendre le cerveau : naissance d’une science de l’apprentissage") ; enseignée dans des universités prestigieuses comme Harvard ou Cambridge ; se trouve déjà développée dans des pays pionniers en éducation, comme la Finlande ou le Québec.

Les Neurones Miroirs : rôle et utilité Découverts dans les années 90 par Giacomo Rizzolatti, neurologue à Parme, les neurones miroirs sont une révélation majeure dont on n’a pas fini de faire le tour ! Les neurones miroirs signifient que le cerveau réagit non seulement à soi mais aussi à son semblable. Fondamentales donc dans notre système de relation, ces neurones miroirs font partie de nos 100 milliards de neurones. Ils s’activent (en miroir) lorsqu’il y’ a geste et également, chez l’homme, lorsqu’il y’ a intention de geste. Les conséquences de cette découverte dans la compréhension de nos processus de communication sont prodigieuses. On comprend l’utilité de cette découverte pour la neuroéducation.

LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! Source: NIMH Laboratory of Brain and Cognition. Published in Nature, Vol 386, April 10, 1997,p. 610. Par exemple dans l'image ci-contre obtenue grâce à la technique de résonnance magnétique fonctionnelle, une technique basée sur l'augmentation du débit sanguin cérébral associée à ses aires les plus actives, on constate que la zone colorée en jaune dans le cortex préfrontal est très active pendant que le sujet garde en mémoire l'image d'un visage. Mais le modèle de Baddeley postule aussi l'existence d'une mémoire phonologique (acoustique et linguistique) et d'une mémoire visuo-spatiale (image mentale). Or, les deux trouvent aussi une base neuro-anatomique distincte dans les études d'imagerie cérébrale. La boucle phonologique active certaines aires de l'hémisphère gauche que l'on associe à la production du langage comme l'aire de Wernicke et l'aire de Broca.

Neurosciences et pédagogie - Publications pédagogiques - Les sites web conseillés par Instit.info La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Si vous utilisez de temps à autre la vidéo en classe, si vous enseignez par associations d'idées ou de concepts, si vous faites faire des cartes mentales à vos apprenants, ... vous êtes probablement un praticien de la neuropédagogie qui s'ignore. Mais la neuropédagogie ne s'arrête pas là. Elle tire tout son potentiel des résultats de recherche des neurosciences qui bien évidemment lui offre de nombreuses pistes d'intervention.

Comprendre les cycles du sommeil Nous passons un tiers de notre vie à dormir. Dernièrement, je vous parlais de l’importance du sommeil. Non seulement parce que c’est le moment où votre cerveau inconscient travaille le plus (davantage qu’à l’éveil), j’y reviendrai dans un autre article, mais c’est aussi le moment de recharger vos batteries pour être en forme, quel que soit l’environnement (j’en parlais ici…). Un mauvais sommeil entraine l’irritabilité, la démotivation, la déprime, la perte de créativité, et plein d’autres désagréments que vous avez déjà certainement expérimentés. projet de neuroéducation Formation profs sur une journée (6H) : Lycée Bichat - Lunéville (54)-juin 2010 Collège Bichat - Lunéville (54) - février 2011 Lycée Delorme-L'Isle d'Abeau (38) - avril 2011 Collège Cassin-Eloyes (88)-décembre 2011 Collège Buvignier-Verdun (55)-décembre 2011

Comprendre ses leviers de motivation Les leviers de motivation, ces sésames du passage à l’acte Comprendre le processus de la motivation, cette dynamique qui nous met en mouvement (motivation, du latin moveo = mouvoir, bouger), c’est le grand défi de nombreux chercheurs en psychologie depuis les années 1920, et notamment les travaux de Deci et Ryan. Les théories de la motivation sont récentes et les modèles proposés se recoupent, ce qui est une bonne nouvelle ! La motivation : du global au particulier Souvent associée au plaisir, à l’intérêt, la motivation s’étudierait plutôt comme phénomène global ; différents paramètres, obéissant à la singularité de chacun, sont à prendre en compte. Et, pour corser le tout, on ne peut figer les processus de motivation individuelle ni dans le temps (les ressorts de motivation évoluent au fil du temps ), ni dans l’espace (selon le contexte, la motivation peut apparaître ou disparaître.

Astrocytes : leur rôle capital dans l’hippocampe 14 janvier 2010 Une collaboration franco-anglaise a permis d’apporter de nouveaux résultats sur le rôle des cellules gliales dans la communication cérébrale. Stéphane Oliet, directeur d’une équipe de recherche de l’unité Inserm 862 "Physiopathologie de la plasticité neuronale" à Bordeaux, et ses collaborateurs confirment le rôle de 3ème élément des astrocytes dans la transmission neuronale sur l’hippocampe. Ces travaux paraissent en ligne dans la revue Nature datée du 14 janvier 2010. Stéphane Oliet, directeur de l’équipe "Interactions glie-neurones" affiliée au sein de l’unité 862 mixte Inserm-Université Victor Segalen Bordeaux 2, et ses collaborateurs de l’University College London ont étudié le processus de la "synapse tripartie" dans une région du cerveau qui est un centre classique de la mémoire : l’hippocampe. Ces nouveaux résultats paraissent en ligne ce mois-ci dans Nature.

Plasticité cérébrale : 4 règles d’or Souvenons-nous. Lors des six premières années de sa vie, l’être humain possède un mécanisme cérébral que l’on pourrait dire absorbant, le dotant du pouvoir d’incarner l’environnement sans effort, en réalisant pour chaque expérience vécue, un nombre impressionnant de connexions neuronales. Et, parmi les centaines de connexions qu’il crée par seconde, le cerveau ne conserve que les connexions les plus fréquemment utilisées. C’est ce que l’on appelle l’élagage synaptique, c’est ainsi que l’être humain apprend et se spécialise. Puisque le cerveau ne conserve que les connexions les plus fréquemment utilisées, par conséquent, ce sont les expériences quotidiennes de l’enfant qui s’encodent et structurent directement l’architecture de son cerveau. Une étude saisissante, menée en 1995, illustre la puissance de ce phénomène.

Les découvertes en neurosciences transforment notre conception de l’apprentissage. C’est de cette question que j’ai débattu avec une équipe d’enseignants et d’éducateurs d’un collège du sud de la France. La demande précise portait sur : Comment aider les élèves à s’engager dans les apprentissages ? (sous titre : en quoi les découvertes récentes des neurosciences peuvent aider les pédagogues ?). Neurosciences, neuromythes et sciences de l'éducation Tweeter Éric Tardif et Pierre-André Doudin Prismes - Revue pédagogique HEPL, n° 12, pp 11-14, 05.2010 Télécharger l'article Certaines méthodes, programmes et activités éducatives sont présentés aux enseignants comme étant le fruit de recherches scientifiques sur le cerveau.

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