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Côte d'ivoire

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Côte d’Ivoire: des partisans de Gbagbo torturés en prison, selon Pascal Affi N’Guessan. Le président du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), M. Affi N’Guessan Près d’un millier de partisans de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, détenus de la crise postélectorale de 2010-2011, sont maintenus en prison où certains subissent des tortures, a affirmé jeudi à Abidjan le chef de l’ex-parti au pouvoir, Pascal Affi N’Guessan. Nous comptons 700 prisonniers, après nos investigations dans les prisons et auprès des familles, a déclaré le président du Front populaire ivoirien (FPI, opposition), M.

Affi N’Guessan, évoquant un chiffre indicatif, lors d’une conférence de presse. Je suis persuadé qu’ils sont environ un millier, nos camarades qui vivent l’enfer et dont certains sont torturés, a-t-il souligné. Jeudi, le ministre de la Justice Gnénéma Coulibaly a déploré lors d’une rencontre avec la presse tout acte de torture commis dans les prisons ivoiriennes. Côte d'Ivoire : les vérités dérangeantes d'un ex-ambassadeur de France. Un pro-Ouattara dans les rues d'Abidjan en avril 2011 - DING HAITAO/CHINE NOUVELLE/SIPA C’est un livre de « souvenirs, de simples souvenirs » ne visant pas à l’objectivité et à la vérité historique.

Les précautions que prend l’ancien diplomate aujourd’hui à la retraite Gildas Le Lidec pour présenter son ouvrage De Phnom Penh à Abidjan, fragments de vie d’un diplomate* ne sont pas de pure forme. Quoi qu’il en dise, les « anecdotes » tirées de ses années passées en Côte d’Ivoire (entre 2002 et 2005), au titre d’ambassadeur de France, ressemblent fort à un pavé dans la mare des certitudes confortables sur la crise ivoirienne de 2011.

Gbagbo dans le rôle du « méchant », du tricheur, du tyran prêt à toutes les bassesses et tous les crimes de guerre pour garder le pouvoir ? Alassane Ouattara dans le costume immaculé du président démocratiquement élu, mettant ses belles compétences d’ancien technocrate du FMI au service de son pays ? Du même auteur. La télévision publique italienne dénonce les crimes de la France en Côte d'Ivoire. La tyrannie et ses mensonges. « L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie ; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit. » — Gandhi Le calvaire que le grand capital assoiffé de pétrole et de profits fait vivre au peuple ivoirien est une immense injustice qui est d’autant plus intolérable qu’elle se produit dans l’indifférence d’une grande partie de mes compatriotes québécois.

Depuis bientôt cinq mois, malgré toute ma bonne volonté et mes efforts personnels pour sensibiliser en particulier la classe politique et les médias, j’observe impuissant les Ivoiriens, admirables résistants, se battre seuls contre l’argent des maitres du monde et les fusils de leurs valets. Je pleure et je me réveille la nuit en les entendant gémir, appeler à l’aide. Dans la première photo ci-dessus, des civils sont utilisés comme bouclier humain par les rebelles de Ouattara. Dans la seconde, l’un des civils servant de bouclier est tué lors d’un échange de tirs. De la naïveté à la complicité M. J'ai transmis au juge beaucoup d'éléments sur Bouaké 2004 - Me Balan - 6/3/2012. EXCLUSIF RENCONTRE AVEC FRANÇOIS MATTEI CO AUTEUR DU LIVRE AVEC GBAGBO LAURENT. Côte d'Ivoire - Paris plaide la «légitime défense élargie» Côte d'Ivoire Tuerie à l'Hotel Ivoire perpétrées par l'armée française. 6 généraux français font de graves révélations: "On devait dégommer Gbagbo pour mettre Ouattara" | ivoirenewsinfoivoirenewsinfo.

L’ancien porte-parole de la force Licorne dit ses vérités sur Gbagbo, Soro, les médias parisiens, la responsabilité de la France, du Burkina… Pour Mélenchon, mieux vaut être le fils Fabius que le fils Gbagbo... Lundi 27 mai 2013 1 27 / 05 / Mai / 2013 13:30 " Malheur aux vaincus ivoiriens Le service après-vente des interventions militaires de nos présidents successifs est un devoir qui dépasse les temporalités médiatiques. Quand la guerre a lieu, l’armée transporte les journalistes et les installe dans des points d’observations choisis par elle. Pendant quelques jours les « reporters » filment librement ce qu’il est prévu de les voir filmer et commentent librement en direct « sur place, depuis le terrain » leurs collègues en plateau à Paris qui leur lisent les dépêches de l’armée et du gouvernement.

En Côte d’Ivoire, comme hier au Kosovo, comme à présent en Lybie et très bientôt, c’est certain, au Mali et en Syrie, nos chers alliés politiques « amis des droits de l’homme » que nous sommes venus secourir s’avèrent être « à la longue », c’est-à-dire hors de la quinzaine pendant laquelle les médias montrent quelque chose, d’odieux pourris et parfois même des criminels notoires.