
Justice
Get flash to fully experience Pearltrees
Marseille: «Une situation locale quasi mafieuse»
Sexe, fraude et mafia, la vie de Berlusca
Condamné pour fraude fiscale, menacé d'une peine de 6 ans d'emprisonnement pour prostitution de mineure, l'ancien président du Conseil italien n'a pas fini d'animer la vie politique de la Botte.Handball: une expertise Sallet pour Montpellier
Le rapport d'un docteur en physiologie vient troubler l'affaire des paris du handball. Décryptage. Une saison s'achève.Madoff fait trembler les banksters
La justice Blois trop
Un avocat dyonisien se retrouve harcelé par un juge du Loir-et-Cher pour une diffamation présumée. Les étranges manières d'un juge d’instruction à Blois révèlent à quel point la justice peut être une notion subjective… C’est en tout cas ce que découvre avec effroi un certain François DANGLEHANT qui n’est pourtant pas un perdreau de l’année, avocat qu’il est au Barreau de Seine Saint Denis. Le garçon dérange au plus haut point par son interprétation très restrictive du Droit et de la Justice, sans considération des états d’âme des clans et des chapelles qui prétendent la servir. Il n’hésite pas à affirmer que les Barreaux tels qu’ils fonctionnent aujourd’hui, seraient les héritiers en ligne directe de ceux créés sous le régime de Vichy par un certain Pierre Laval condamné à mort et exécuté comme l’on sait en 1945. Ca suscite forcément des inimitiés.Roger Auque, un ambassadeur peu diplomate
Une plainte pour agression a été déposée contre l'ancien journaliste par sa logeuse, qui affiche 70 printemps. Ancien ambassadeur en poste en Érythrée, Roger Auque n'avait pas le profil classique des fonctionnaires embrassant la Carrière. Grand reporter de guerre- des hôtels de pays en guerre, persiflent de méchants confrères- le journaliste, comme d'autres avant lui (et après lui), a voulu tâter de la chose politique. Sous la bannière de l'UMP, le gratte papier Roger devint élu de Paris, mais le grand air lui a manqué et son goût de l'aventure l'a rappelé.Goldman Sachs: Justice entre amis
Reid Weingarten, l’avocat du tout-puissant Lloyd Blankfein, boss de Goldman Sachs, est aussi un intime d’Eric Holder, ministre Américain de la justice. Une « proximité » qui aide à arrondir les angles… Aux States comme ailleurs, le système est finalement d’une simplicité enfantine : pour éviter les ennuis avec la justice, restons entre gens de bonne compagnie : la leçon a visiblement été bien assimilée par Lloyd Blankfein, PDG de Goldman Sachs, qui a confié la défense de ses intérêts judiciaires à une « pointure » :La porte-parole des Indigènes de la République à nouveau relaxée. Le 2 juin 2007, Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des indigènes de la République (PIR), use, à la télévision, pour définir les Français de souche, de l’amusant néologisme « souchiens ». Scandalisés par tant d’effronterie, les fiers patriotes de l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (AGRIF) portent plainte, car ils estiment, par l’effet, peut-être d’une (pré)disposition particulière de leur entendement – et avec d’autres penseurs d’exception, comme le fameux philosophe de médias Alain Finkielkraut – que l’outrecuidante jeune femme a plutôt parlé de « sous-chiens », et cela, bien sûr, les offense.
« SOUCHIENS » : HOURIA BOUTELDJA, 2 – AGRIF, 0
Presque comme un manque. Depuis la résurrection de Bakchich en juin 2011, six mois après une douloureuse liquidation, des menaces sont venues planer sur nos révélations, des promesses de nous faire rendre gorge, voire de nous clouer au pilori judiciaire. Mais rien n'est venu. Aucune procédure, nouvelle mise en examen ou même droit de réponse.
Rendez-vous au tribunal
L'ancien premier ministre et candidat malheureux à la présidentielle de 1995 fait son retour dans l'actualité. Sous le jour judiciaire du financement de sa campagne électorale et de la vente de sous marins au Pakistan. Aux sources du mal… L'élection passée, le président normal installé, le boulevard des Italiens, siège des juges financiers, continue à voir défiler du beau linge politique dans les bureaux des juges Van Ruymbeke et Le Loire, partis sur la trace de rétro-commissions vers la classe politique française en marge de la vente (à perte) de sous marins au Pakistan par la direction des chantiers navals (DCN). Les brumes du dossier se sont un peu dissipés, grâce à deux auditions.
Balladur, vingt ans après
Le 25 Juin dernier, Ramush Haradinaj, ex chef de l’UCK et criminel de guerre notoire comparaissait dans la quasi indifférence devant le Tribunal Pénal pour l’Ex Yougoslavie. L’occasion de revenir, entre autres, sur la grande Indulgence dont ont fait preuve nos amis Américains et les membres de l’ONU à son sujet… Le 25 juin dernier, un représentant du procureur du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) a requis une peine de vingt ans de prison « au moins » contre un certain Ramush Haradinaj, ancien chef de l’Armée de libération du Kosovo (UCK).
Au Kosovo oublié, un criminel reconnaissant
Le Wagram agite encore les flics des Jeux
Le Cercle Wagram pourrit toujours l'ambiance au sein du service central des Courses et Jeux, en charge du contrôle des établissements de jeux et des casinos. Un rien ébranlé par l'enquête qu'il mène sur le Cercle Wagram, le service central des courses et jeux, est comme l'a décrit Bakchich, l'objet d'un audit de la part de la direction centrale de la police judiciaire. Rien de bien méchant, a assuré le directeur central de la Police Judiciaire Christian Lothion, en substance, à Jean-Pierre Alezra le patron du SCCJ, qui n'avait dans son histoire jamais connu pareille intrusion. N'empêche, le grand flic des Jeux a semblé un peu nerveux la dernière fois que Bakchich l'a contacté, pestant contre nos intrusions répétées dans les enquêtes en cours en général et dans le Wagram en particulier, au cours de laquelle son service a été un peu secoué.Les pouvoirs rognés des chambres des comptes
Les députés de la majorité ont adopté le 16 novembre, en lecture définitive et comme un seul homme, une proposition de loi à l’intitulé discrètement abscons portant sur la « répartition des contentieux » et l’ « allègement des procédures juridictionnelles », dans laquelle des petits malins avaient préalablement glissé, par un coutumier détournement de procédure, quelques amendements visant à rogner encore les prérogatives des juridictions financières – comprendre : les chambres régionales des comptes. Ces organismes, essentiels à la bonne information des citoyens, sont chargés de contrôler la comptabilité des collectivités locales – mairies, départements, régions -, et l’usage que leurs élus font de l’argent public. Révélation(s)Un homme entre, bracelets aux poignets, épaules gardées par une demi-douzaine de gendarmes. L’unique ban public est saturé, la lumière peine à travers les hautes fenêtres de la Cour d’appel, chambre 7 pôle 11 du Palais de justice de Paris. Là où va être rendu l’arrêt sur les plaintes en diffamation d’Ange Santini et Camille De Rocca Serra, pontes de l’UMP Corse, contre le journaliste Enrico Porsia. A leurs yeux, Porsia s’est rendu coupable d’un crime de lèse Seigneur-des-terres : oser affirmer qu’ils ont bénéficié de la bienveillance de l’Etat pour voir leurs terrains, inconstructibles, devenir constructibles. Une histoire corsée.

