Non-violence
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Les approches non-violentes/épanouies
Journée de la non-violence éducative
La rubrique courrier , n'est plus en activité, en consultant les lettres déjà publiées, vous trouverez peut être des réponses à vos questions Vous pouvez joindre Brigitte Oriol à l'adresse e-mail brigitte.oriol@free.fr Alice Miller (12 janvier 1923 - 14 avril 2010), docteur en philosophie, psychologie et sociologie, ainsi que chercheur sur l'enfance, est l'auteur de 13 livres , traduits en trente langues. Des 192 membres des Nations Unies, seuls 19 ont jusqu'à présent interdit le châtiment corporel des enfants.
L'hippocampe cérébral de jeunes adultes maltraités durant leur enfance est plus petit que celui d'adultes non maltraités. Cette réduction du volume serait un facteur de risque d'apparition de maladies mentales. Les personnes ayant été maltraitées ont plus de risques de développer des troubles de l'humeur, de l'anxiété et de la personnalité, de consommer des drogues, de souffrir de maladies psychiatriques et de se suicider. Et souvent, leur hippocampe – une région cérébrale impliquée dans la mémoire et les émotions – est plus petit que celui des personnes n'ayant pas souffert. Cette particularité cérébrale est-elle la conséquence de la maltraitance ou résulte-t-elle du trouble mental qui en découle ?
En effet, on trouve presque partout normal de frapper les enfants pour les faire obéir, alors que cette méthode d'éducation expose les enfants, les adultes qu'ils deviennent et la société dans son ensemble à de graves dangers. Les enfants sont d'ailleurs aujourd'hui, dans presque tous les pays, la seule catégorie d'êtres humains qu'il soit permis de frapper légalement, alors qu'ils sont aussi les êtres humains les plus fragiles, les plus vulnérables, et ceux sur qui la violence a les conséquences les plus graves. Alors que, dans les sociétés anciennes, on avait le droit légal de battre les esclaves, les domestiques, les soldats et les marins, les prisonniers, les femmes, aujourd'hui, dans presque tous les pays, seuls les enfants peuvent encore légalement être frappés.
Vous trouverez ici un document à télécharger, écrit par Catherine Dumonteil Kremer et illustré par Elsa Pastor. C'est un document à diffuser largement autour de vous ! La reproduction de ce fascicule est libre à la seule condition qu'il ne soit pas modifié. Vous pouvez le mettre en téléchargement sur vos sites et vos blogs, le faire passer par email, etc.
« Levez la main contre la fessée ! », tel est le slogan d’une campagne du Conseil de l'Europe contre les châtiments corporels infligés aux enfants. Les châtiments corporels constituent la forme la plus répandue de violence à l’encontre des enfants.
La parentalité positive renvoie à un comportement parental qui respecte l'intérêt supérieur de l'enfant. Les parents qui agissent ainsi veillent au bien-être de l'enfant, favorisent son autonomie, le reconnaissent comme un individu à part entière et le guident en fixant les limites dont l'enfant a besoin, de manière à l'aider à s'épanouir pleinement. La parentalité positive respecte les droit de l'enfant et l'élève dans un milieu non violent, excluant tout châtiment corporel ou psychologiquement humiliant lors de la résolution de conflits ou l'apprentissage de la discipline et du respect. La vraie discipline ne peut être enseignée par la violence.
Par David Dutarte Depuis plusieurs années, le Conseil de l’Europe, en parallèle à la demande d’interdiction des châtiments corporels et autres traitements humiliants envers les enfants dans ses États membres, fait la promotion de la parentalité positive . Mais que signifie réellement cette notion ? Une parentalité qui respecte l’intérêt supérieur de l’enfant Dans son discours tenu à l’occasion du lancement à Zagreb en 2008 de l’initiative du Conseil de l’Europe contre les châtiments corporels infligés aux enfants, Maud de Boer-Buquicchio, qui en est la secrétaire générale adjointe, explique que « la parentalité positive se réfère à un comportement parental fondé sur l'intérêt supérieur de l'enfant : elle vise à l'élever et à le responsabiliser et lui fournit reconnaissance et assistance pour lui permettre de s'épanouir pleinement. »