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Abeilles, pollinisation et biodiversité

Abeilles, pollinisation et biodiversité
Apis mellifera, l’abeille domestique des apiculteurs est l’espèce la plus répandue et la plus connue. Près de 1 000 espèces d’abeilles différentes sont recensées en France. Soit plus que le nombre de mammifères, oiseaux et reptiles réunis ! Dans le monde, on ne dénombre pas moins de 20 000 espèces d’abeilles. Régime sans abeilles Abeille domestique, genre Apis. © Denis Bourgeois (Arthropologia) Toutes ces espèces sont très importantes pour la pollinisation, processus indispensable à la reproduction sexuée des plantes à fleurs. 80 % des cultures à travers le monde sont dépendantes de l’activité des insectes pour la pollinisation, au premier rang desquels les abeilles. Les pollinisateurs pèsent 153 milliards d’euros C’est le chiffre auquel sont parvenus des chercheurs de l’Inra pour estimer la valeur économique de l’activité pollinisatrice des insectes, essentiellement des abeilles (programme Alarm, 2006-2009). Biodiversité et abeille : l’une ne va pas sans l’autre

http://www.inra.fr/Grand-public/Ressources-et-milieux-naturels/Tous-les-dossiers/Abeilles-pollinisation-biodiversite-pesticides/Abeilles-pollinisation-et-biodiversite

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Des abeilles à louer pour polliniser les vergers AGRICULTURE Le déclin des populations d'abeilles a donné naissance à une nouvelle activité pour les apiculteurs... Audrey Chauvet Publié le Mis à jour le Abricotier en fleurs cherche abeilles pour pollinisation. Depuis une dizaine d’années, le printemps a besoin d’un petit coup de pouce dans les vergers français: le déclin des populations d’abeilles et l’accroissement de la taille des vergers obligent les agriculteurs à louer des ruches auprès des apiculteurs. Environ 10% des revenus des apiculteurs

Abeilles : un déclin préoccupant L’image, qui nous vient de Chine, a de quoi choquer : des dizaines d’enfants, debout sur les branches des pommiers, pollinisent une à une les fleurs au pinceau, du fait du manque de pollen compatible et de l’absence d'insectes pollinisateurs. Voilà à quoi ressemblerait un monde sans pollinisateurs, sans abeilles. Si la Chine est un cas extrême, le déclin des abeilles est bel et bien un phénomène global, observé dans des pays extrêmement divers. Aux États-Unis, par exemple, la situation est des plus dramatiques : les pertes se situent autour de 35%, avec des périodes catastrophe, comme l’hiver 2006-2007, où près de la moitié des colonies a disparu.

La géologie de l'humanité : l'Anthropocène Notes Cet article est la traduction de l’article de Paul J. Crutzen, « Geology of Manking : “The Anthropocene” » paru dans la revue Nature le 3 janvier 2002 (415, p. 23). Voir P. Abeille : en Chine, des hommes font le travail des pollinisateurs disparus Au sud-ouest de la Chine, dans la province du Sichuan, les vergers donnent toujours des fruits malgré la disparition progressive des abeilles. Les cultivateurs ont en effet trouvé une solution de remplacement : chaque année, au mois d'avril, ce sont les habitants qui pollinisent les fleurs à la main. Dans la région du Sichuan, en Chine, la population d’abeilles ne cesse de baisser depuis une vingtaine d’années. Pour maintenir leurs vergers en vie, les producteurs locaux ont adopté une méthode efficace : ce sont les habitants qui remplacent les abeilles, en pollinisant les arbres fruitiers à la main. Envoyé spécial du Monde dans la région, le journaliste Harold Thibault a assisté à cet étonnant spectacle : les hommes et femmes grimpent dans les branches des pommiers afin de déposer sur les fleurs de pommiers une dose de pollen.

application smartphone sauvons les abeilles Récemment, Agglopolys a fait appel aux compétences de l’Unité de recherche Santé et agroécologie du vignoble (UMR Save) afin de développer une application smartphone destinée à la lutte contre le frelon asiatique sur l’agglomération de Blois. « Sauvons les abeilles » est un dispositif expérimental qui permet aux particuliers, depuis leur Smartphone, de localiser et d’engager la destruction de nids de frelons asiatiques. L’application se charge de créer une passerelle entre le particulier et une entreprise spécialisée pour procéder à la suppression d’un nid. L’agglomération de Blois prend en charge la totalité des frais d’intervention, et si le nid se situe sur le domaine public, l’application incite l’utilisateur à se rapprocher de la mairie de sa commune. L’application « Sauvons les abeilles » sert également de support de médiation. Les utilisateurs peuvent y retrouver différentes informations sur le frelon asiatique et sur les insectes avec lesquels il peut être facilement confondu.

L’anthropocène : peut-on habiter la Terre autrement? Dans leur roman de science-fiction Love in the Anthropocene, le philosophe environnemental Dale Jamieson et la poète et romancière Bonnie Nadzam présentent une planète complètement dégradée par la présence humaine, où l’on ne peut survivre à la chaleur et à la sécheresse que dans des villes mises sous cloche. Et encore, cela ne suffit pas : ce sont les humains qu’il faudrait modifier. Si, comme le rappelle Olivier Rey, la notion de cyborg a été introduite (en 1960, par Manfred Clynes et Nathan Kline) avec l’idée de doter les voyageurs intersidéraux de modifications corporelles leur permettant de survivre dans des milieux profondément inhospitaliers, c’est sur la Terre même, selon ces auteurs, que nous aurons besoin de nous transformer en cyborgs. Dans les promesses des transhumanistes, il ne faut pas voir l’annonce, inconsidérée et peu désirable, d’une vie sans fin, mais celle de la nécessité de « kits de survie en environnement hostile ».

L'abeille, un symbole vibrant « À partir du moment où les abeilles disparaîtront, les jours de l’homme seront comptés ! ». Cette célèbre phrase associée, à tort, à Albert Einstein, évoque l’abeille comme une sentinelle incontournable de l’environnement. Les abeilles et leurs reines qui symbolisent une société organisée de façon harmonieuse subissent, elles‐​aussi, les affres de cette fin de cycle. Ainsi, depuis quelques décennies, surgissent des maladies et des parasites jusque‐​là inconnus : empoisonnement massif par les pesticides, invasion d’un acarien indonésien destructeur du couvain des abeilles, le fameux Varroa et, depuis peu, le syndrome de la colonie effondrée apparu aux Etats‐​Unis : les abeilles désertent littéralement la ruche, abandonnant ainsi la reine à son funeste destin.

Météo : le mois de février est si doux que les abeilles se croient au printemps, ce qui les met en danger Pourquoi ce mois de février est-il exceptionnel pour les abeilles ? Depuis une semaine, on a un temps atypique pour un mois de février : on a une vingtaine de degrés avec un grand soleil. Les abeilles sortent. La reine s’est remise à pondre.La colonie perçoit que les beaux jours sont en train d’arriver et elle est en train de se développer, alors que pendant tout l’hiver, elle avait réduit sa taille et économisé son énergie. Quels sont les risques d’un temps aussi doux en plein hiver ? Des apiculteurs du Comminges proposent de semer du trèfle dans les jardins partout en France pour sauver les abeilles L'idée a germé dans la tête du groupement "Natur Miel" : permettre aux particuliers de contribuer à la survie des abeilles sauvages en plantant du trèfle dans leur jardin, sur leur pelouse ou en pot. Le trèfle n'a pas été choisi au hasard : "c'est une plante riche en nectar et en pollen, elle fleurit tout l'été et peut donc permettre aux insectes de se nourrir durant toute la saison. Un moyen de soutenir l'espèce en favorisant sa reproduction". Pour Nicolas Puech, le président de Natur Miel : " On pense souvent aux abeilles mellifères, mais pas à celles, sauvages et souvent solitaires, qui contribuent également à la pollinisation dans la nature". Ces dernières disparaissent comme leurs congénères domestiques, mais dans le silence.

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