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Développement d'une colonie - Film accéléré sur une période de 3 mois

Développement d'une colonie - Film accéléré sur une période de 3 mois
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Nouvellement découverte, cette fleur du Gabon fait vibrer les abeilles SURPRISE. Un peu de tendresse dans un monde de brutes… Des chercheurs ont découvert, en pleine forêt gabonaise, une nouvelle espèce de plante à fleurs, Sirdavidia solannona. Et c’est une surprise ! D’une part, parce que la région où elle a pointé ses pétales, au cœur du parc national des Monts de Cristal, étant l’une des mieux connues du pays scientifiquement parlant, les botanistes gabonais et français ne s’attendaient pas à tomber sur elle dans un endroit aussi bien défriché. D’autre part, parce que la cousine la plus proche de cette fleur se trouve à… 3000 km de là, dans la forêt tanzanienne ! Mode de pollinisation de cette fleur gabonaise : la "sonication" Sirdavidia fait décidément bande à part. En jaune, les deux localités où la Sirdavidia solannona a été retrouvée. "DANGER".

Une abeille reconnaît ses amies avec l'antenne droite LATÉRALISATION. À l'instar de plus grands animaux, les insectes, avec leur cerveau miniature, pourraient utiliser la latéralisation pour résoudre certaines tâches complexes. En effet, des chercheurs de l'université de Nouvelle-Angleterre (Australie) et de l'université de Trente (Italie) se sont demandés si le comportement social évolué des abeilles pouvait être déterminé par leurs antennes. Résultat, c'est l'antenne droite qui permettrait aux abeilles d'adapter correctement leur comportement social au contexte. MICRO-CHIRURGIE. Les chercheurs ont constitué trois groupes : • dans le premier groupe, l'antenne droite a été coupée au niveau de la base de la hampe et les abeilles ne conservent que leur antenne gauche. • dans un deuxième groupe, l'antenne gauche a été coupée et les abeilles ne conservent que leur antenne droite. • dans le troisième groupe, les abeilles ont conservé leurs deux antennes intactes. L'antenne droite de l'abeille a été coupée au niveau de la hampe.

Des scientifiques équipent des milliers d’abeilles de capteurs électroniques Un laboratoire australien a posé des capteurs sur le dos des abeilles afin de les suivre et d’enregistrer tous leurs mouvements. Ce dispositif permettra de comprendre leurs déplacements et d’améliorer le rendement dû à la pollinisation. DGS vous en dit plus sur ce surprenant projet ! Au total, près de 5000 abeilles ont été équipées de ce dispositif. Les détecteurs se présentent sous la forme de carrés de 2,5 millimètres et sont fixés tels de petits sacs à dos, sur le thorax des abeilles. « Les abeilles sont des insectes sociaux qui retournent au même point et fonctionnent sur un calendrier très prévisible. Tout changement dans leur comportement indique un changement dans leur environnement » explique Paulo de Souza, directeur de l’étude. Pour y parvenir, les chercheurs doivent endormir les abeilles en les mettant dans un compartiment réfrigéré à très court terme.

Un mystère vieux de 3.000 ans résolu avec du pollen Les archéologues de l'Université de Tel-Aviv ont creusé sous le lac de Tibériade et la Mer Morte. Leurs trouvailles permettent d'expliquer la chute des Empires du Levant à l'Age de Bronze. Un brusque changement climatique Il y a 3 200 ans, les civilisations florissantes présentes dans et autour d'Israël se sont soudainement effondrées pour des raisons mystérieuses. Le pollen : un témoin fiable des temps passés Des grains de pollen ont été prélevés dans les sédiments du fond du lac de Tibériade et de la rive ouest de la Mer Morte et analysés grâce à une technologie de très haute résolution. Afin de déterminer les changements climatiques de cette période, les chercheurs ont extrait plus de 18 mètres de sédiment boueux du centre du Lac de Tibériade dans le nord d'Israël. "Le pollen est le matériel organique le plus résistant dans la nature, explique Dafna Langgut, qui a réalisé l'échantillonnage.

Les abeilles goutent le sucre des plantes avec les griffes de leurs pattes Les abeilles aiment le nectar riche en sucre produit par les plantes et l’un des principaux moyens dont elles disposent pour le détecter, c’est avec les griffes de leurs pattes avant. La nouvelle étude (lien plus bas), présente le processus, y compris ce qui se passe si une abeille à une griffe plongée dans du sucre, tandis que l’autre est plongée dans de l’eau salée. Image d’entête : griffe d’abeille sous un microscope électronique. La dégustation se fait via des sensilles, des structures ressemblant à des poils sur le corps de l’abeille qui contiennent les cellules nerveuses réceptrices. Chez les abeilles, les sensilles se trouvent sur ​​leurs petites pattes à griffes, sur leur pièce buccale et sur leur antenne. Gabriela et son équipe ont étudié des centaines d’abeilles, en observant ce qui se passait lorsque des solutions sucrées, amères et salées étaient appliquées sur les griffes (techniquement appelés tarsomères) de leurs membres antérieurs.

Abeilles : la beauté et la diversité des butineuses révélées par l’objectif d’un chercheur Suivez-nous sur Facebook Avant de partir, suivez-nous sur Facebook Vous êtes déjà abonné ? Ne plus afficher Partager sur Facebook Pour rendre compte de la beauté et de la diversité des abeilles, Sam Droege de l'U.S. Par manque de temps, d’intérêt ou d’attention, nous passons quotidiennement sans nous en apercevoir à côté des richesses de la biodiversité qui nous entoure. Rien qu’en Europe, 2.500 d’entre elles ont été répertoriées et près de 1.000 en France. Pour rendre compte de cette incroyable diversité, Sam Droege passe ses journées à photographier les abeilles. Des insectes indispensables A part les abeilles domestiques, "nous ne savons pas grand chose sur les autres espèces" déplore le chercheur dans un communiqué. En effet, les abeilles assurent la pollinisation d’une grande partie des plantes à fleurs et assurent le bon développement des cultures.

Les bourdons peuvent voler à la hauteur de l’Everest et c’est ce qui les sauvera Le bourdon des montagnes aurait la capacité de voler à des altitudes supérieures à celle de l’Everest. Bon, il ne pourrait survivre au froid régnant au sommet, mais les chercheurs de l’Université de Berkley, en Californie, ont simulé la raréfaction de l’oxygène et la faible densité de l’air trouvé à ces hautes altitudes pour déterminer les limites de la capacité de vol du bourdon et ils ont trouvé qu’ils étaient capables de rester en vol à des altitudes extrêmement inhospitalières. Cela indique aussi qu’ils disposent d’un avantage face au réchauffement climatique. L’équipe s’est rendue dans une chaîne de montagnes dans l’ouest de la Chine pour y prélever six bourdons mâles de l’espèce Bombus impetuosus, à environ 3 250 mètres. L’espèce vit à des altitudes alpines, mais elle ne diffère pas beaucoup des espèces similaires qui vivent près du niveau de la mer. L’étude publiée le 4 février dans la revue Biology Letters : Surpassing Mt.

Exténuante descendance : pour l’espérance de vie d’une abeille, mieux vaut ne pas naitre en été Si vous aviez à renaitre en tant qu’abeille ouvrière, assurez-vous de ne pas le faire en été. C’est le moment de l’année où la reine exige le plus de gelée pour nourrir ses petites, et une fois que le travail est fait, les abeilles meurent généralement deux semaines plus tard. Mais en hiver, des abeilles similaires peuvent vivre six à sept mois, ce qui est cinq fois plus longtemps que leurs homologues d’été. Le chercheur Daniel Münch, de l’Université norvégienne des Sciences de la Vie, a récemment enquêté sur cette énorme différence dans l’espérance de vie des abeilles. Qui plus est, sa recherche indique que c’est vraiment la décision d’avoir un couvain qui détermine la durée de vie d’une abeille. Et Münch raconte : Ce que nous avons observé est surprenant, après 2 semaines il y avait encore beaucoup de butineuses là et elles ne montraient pas de déclin fonctionnel (apprentissage).

Pour mieux étudier les abeilles, des scientifiques ont décidé de les équiper de sacs à dos Les abeilles ont tendance à disparaitre et cela pourrait fortement impacter l’Homme. Des scientifiques cherchent à comprendre le phénomène qui touche les insectes en les équipant de micro sacs à dos. Les abeilles jouent un rôle essentiel dans nos vies. En effet, leur pollinisation est extrêmement importante dans le cycle de vie de nombreuses plantes. Par extension, les abeilles sont les petites mains qui nous permettent de manger une partie de nos aliments, un tiers de notre nourriture nécessite la pollinisation. Mais, il y a un mais, les abeilles ont une tendance à disparaitre depuis maintenant plus de dix ans. Comprendre De nombreux facteurs sont pointés du doigt comme les pesticides utilisés en masse, la maladie, les parasites ou encore la malnutrition et la combinaison de tout cela est fortement suspectée. Surveiller pour protéger 5.000 abeilles ont reçu, sur leur dos, un petit capteur qui mesure environ 2,5 mm. Une technologie prometteuse (sources [1], [2])

De la larve à l'abeille, le développement de l'insecte résumé en 60 secondes Suivez-nous sur Facebook Avant de partir, suivez-nous sur Facebook Vous êtes déjà abonné ? Partager sur Facebook Voir des abeilles passer du stade de larves à celui d'insectes prêts à s'envoler, c'est ce que propose ce timelapse. Si tu ne viens pas à la ruche, la ruche viendra à toi. Une initiative nécessaire pour que les abeilles puissent rester au chaud durant l'hiver. "Capturer toutes les transformations qui se produisaient" Une nouvelle manière d'appréhender cette espèce star, donc. Le photographe n'a toutefois pas pu filmer l'intégralité du développement d'un œuf. Un challenge relevé avec enthousiasme par le photographe puisque ce dernier affirme: "Je me disais mon dieu, ça va être la chose la plus cool du monde, surtout si je peux montrer toutes les étapes du processus.".

Pollinisation par les thrips : les abeilles n’ont qu’à bien se tenir ! Thrips et pollinisation... d’après Thrips and pollination, de Dawn FRAME. Une synthèse réalisée par Ph. Chatelet. Bien que certains soient des consommateurs avides de pollen, les thrips (Thysanoptères) sont également des agents pollinisateurs, souvent ignorés à cause de leur petite taille (rarement plus de 1 mm de longueur). Pourtant, ces insectes pourraient remplir ce rôle pollinisateur de longue date puisque des thrips portant des grains de pollen (de Cycadales ou Ginkgoales) ont été observés dans de l’ambre provenant d’Espagne et datée du début du Crétacée. Beaucoup d’espèces de thrips visitent en effet plusieurs espèces de plantes pour leur nourriture ou la reproduction, une femelle ayant consommé du pollen étant d’ailleurs plus féconde. Les cycles biologiques des thrips et de leurs espèces hôtes sont très synchrones. Il est très probable que le développement des recherches mettra au jour des nouvelles données concernant les thrips et leurs interactions avec leurs plantes-hôtes.

Un destin de reine grâce à la royalactine Deux larves de futures reines, baignant dans de la gelée royale, se développent dans des cellules royales. © Waugsberg L'auteur Loïc Mangin est rédacteur en chef adjoint à Pour la Science. Du même auteur Pour en savoir plus Notre alimentation influe sur notre vie, notre santé, notre longévité... Sécrétée par les glandes hypopharyngiennes et mandibulaires des abeilles ouvrières, la gelée royale est une substance gélatineuse et blanchâtre aux reflets nacrés. Une première série d’expériences a consisté à étudier l’évolution de la gelée en fonction du temps : au bout de 30 jours, à une température de 30° C, la mixture perdait tout pouvoir sur le devenir d’une larve. M. Ces résultats éclairent ainsi la détermination des castes chez les abeilles, mais aussi les liens qui unissent diptères (les mouches) et hyménoptères (les abeilles), des insectes dont l’ancêtre commun vivait il y a 300 millions d’années.

La pollinisation en crise ? Les abeilles domestiques n'ont pas le monopole de la pollinisation, comme l'illustrent ces syrphes (des mouches butineuses). Elles sont même globalement moins efficaces, dans cette tâche, que les pollinisateurs sauvages. Ian Grainger/Shutterstock Pour en savoir plus L. L. J. L'auteur Maurice Mashaal est rédacteur en chef du mensuel Pour la Science. Du même auteur On estime que, dans le monde, les trois quarts des cultures alimentaires dépendent au moins en partie de la pollinisation par des animaux, les insectes en particulier. Avec deux collègues, Laura Burkle, de l'Université de l'État du Montana et de celle de Washington, a étudié, en s'appuyant sur des données historiques et en collectant de nouvelles données en 2009 et 2010, l'évolution des interactions plantes-pollinisateurs dans une région de l'Illinois sur une période de 120 ans.

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