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Je dis NON au racisme!

Je dis NON au racisme!
Le racisme, la xénophobie et l'intolérance sont des problèmes importants dans toutes les sociétés. Chaque jour, chacune et chacun d'entre nous peut lutter contre les préjugés raciaux et les attitudes intolérantes. Devenez un champion de la défense des droits humains, luttez contre le racisme et défendez les droits de quelqu'un aujourd'hui. Dites à vos amis que le racisme est inacceptable! Dites-nous sur Twitter (#nonauracisme) comment vous luttez contre le racisme. Prenez position contre le racisme en participant à un groupe de défense des droits des minorités et aider ces groupes partout dans le monde grâce à notre plateforme de bénévolat virtuel. Lisez des points de vue différents de la lutte contre la discriminations racial à travers les témoignages d'auteurs d'autres races ou ethnicités plateforme de bénévolat virtuel. Faites le quizz pour tester vos connaissances sur les droits de l'homme. 50 ans de combat contre le racisme Related:  Définition & argumentaireracisme

L’antiracisme en un clic - #Racisme ordinaire - Francetv.fr Des caricatures de Christiane Taubira la comparant à un singe aux insultes proférées à l’encontre de la nouvelle Miss France « pas assez blanche », des amalgames contre les Roms aux propos islamophobes, l’expression du racisme sur Internet explose. Sur les forums et les réseaux sociaux, les inhibitions disparaissent et les pulsions se déchaînent. Pour que la toile ne devienne pas seulement un défouloir de la haine de l’Autre, des outils et des initiatives existent. Signaler et réagir Depuis 2009, le ministère de l’Intérieur a mis en place un service en ligne via son site internet-signalement.gouv.fr, permettant de signaler des contenus illicites, incluant les injures et diffamations racistes, l’incitation à la haine raciale ou provocation à la discrimination de personnes en raison de leurs origines. En 2012, la police nationale a ainsi reçu près de 10 000 signalements de contenus xénophobes via son site. La fin de l’impunité sur les réseaux sociaux ? Crédit photo : Millerand

Menace du stéréotype Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les femmes et les mathématiques, un exemple de stéréotype négatif désinvestissant. Le concept de menace du stéréotype relève de l'étude des stéréotypes dans le domaine de la psychologie sociale. Il représente l'effet psychologique qu'un stéréotype peut avoir sur une personne visée par celui-ci. De nombreux domaines et groupes sont touchés par la menace du stéréotype. Ce phénomène a été mis en évidence par Claude Steele et Joshua Aronson en 1995. Premières recherches[modifier | modifier le code] La première étude de la menace du stéréotype, dans un article de Steele et Aronson, date de 1995. Expérience de Steele et Aronson : résultats du test de performances. Durant une première expérience, les étudiants blancs et noirs ont passé un test de compétence verbale d'une difficulté assez élevée. Dans une deuxième expérience, les auteurs ont voulu tester la possibilité que l'anxiété soit médiatrice[Notes 1] de la menace du stéréotype.

Prévenir et combattre le racisme et toutes les formes de discrimination Altérisation Du latin alter, autre. Processus de distinction d’un groupe considéré différent, qui passe par la mise en avant de différences. Voir aussi « différenciation ». Antisémitisme Terme apparu en Allemagne à la fin du XIXème siècle destiné à caractériser en terme « racial » et pseudo scientifique une hostilité aux Juifs, jusqu’alors perçus en termes religieux et culturels (antijudaïsme). Bouc émissaire (théorie) Se référant à un rite expiatoire, la théorie du bouc émissaire permet d’envisager que certains groupes contiennent la violence présente en leur sein en désignant un ennemi, intérieur ou extérieur. Colonisation Expansion d’une puissance hors de son domaine, en général dans des régions à fort potentiel agricole et, par extension, modalités d’installation des « colons » dans ces régions. Pour aller plus loin : G. Le peuplement de substitution (les individus originaires de la région sont refoulés ou exterminés). Commerce triangulaire Culture Acculturation Multiculturalisme Diaspora

Contrôles au faciès : la Cour de cassation condamne l’Etat Les opposants aux contrôles d’identité abusifs attendaient cette décision, espérant qu’elle fasse jurisprudence. La plus haute juridiction civile a tranché. Mercredi 8 novembre, la Cour de cassation a condamné l’Etat pour plusieurs cas de contrôle au faciès, estimant qu’il lui revenait de « démontrer l’absence de discrimination » quand une personne contrôlée dispose d’« éléments » qui peuvent laisser présumer l’existence d’un tel comportement. « C’est une grande victoire », a salué Félix de Belloy, l’avocat des treize plaignants. « On sort de plusieurs décennies de non-droit en matière de contrôle d’identité. Les policiers considéraient qu’ils pouvaient contrôler sans motif, c’est terminé. » Les deux parties s’étaient pourvues en cassation En 2013, treize hommes d’origine africaine ou nord-africaine avaient attaqué l’Etat, dénonçant des contrôles abusifs, parfois associés à des palpations, des insultes ou du tutoiement.

Accueil La race : parlons-en « Surtout n’en parlons pas » se promettait une famille bien élevée au moment de passer à table, au plus fort de l’affaire Dreyfus. Las ! Ils en parlaient pourtant et n’avaient pas assez de toutes leurs fourchettes pour s’embrocher, si l’on en croit les dessins satiriques de Caran d’Ache. La famille des sciences sociales a déjà, quant à elle, beaucoup parlé de la race (sur la Vie des idées, voir par exemple ici, ici, et ici). Un consensus domine en France : la race n’est pas une réalité biologique, mais sociale. La philosophe Magali Bessone fait pour sa part la proposition qu’on ne peut efficacement combattre les inégalités et discriminations raciales (et le racisme) sans utiliser la notion elle-même (voir la recension de Dominique Schnapper). Autrement dit, la race est bien restée une catégorie biologique, parce qu’elle a continué à être utilisée par les biologistes. Pour citer cet article : Thomas Grillot, « La race : parlons-en », La Vie des idées , 17 février 2014. Nota bene :

Stéréotypes : la face invisible des inégalités 22 avril 2014 - En assignant des places toutes faites à certaines populations, les stéréotypes jouent un rôle essentiel dans la production des inégalités. Nina Schmidt, de l’Observatoire des inégalités, analyse le fonctionnement de ces processus invisibles. Les femmes ne sont pas douées en maths, les fils d’ouvriers n’ont pas le goût pour les études, les Roms sont des voleurs, les homosexuels efféminés... Les stéréotypes assignent bien vite des places et contribuent ainsi à maintenir les inégalités. Qu’est-ce qu’un stéréotype ? Au fondement de notre vie en société, il y a ce que les sociologues nomment le « processus de catégorisation » du monde qui nous entoure. On sait qui est qui, quoi est quoi, qui fait quoi, qui se comporte comme ceci ou comme cela, et donc, comment utiliser tel ou tel objet ou s’adresser à telle ou telle personne. D’où viennent-ils ? Pour la sociologue Marie Duru-Bellat, c’est la confrontation à l’autre qui durcit les stéréotypes [9]. Que faire ? Notes

Les gens et le racisme, un problème d’égo On en parlait avec @mrsxroots, et ça m’a donné envie de faire un court post dessus (du moins, je vais essayer de faire court). Les gens ont un problème avec le racisme. Déjà, ils ont un problème de définition. Ceci est un problème, et fait tourner toute la conversation autour d’un problème d’ego (le votre, d’égo). Que vous êtes en train d’être raciste, là, tout de suite, maintenant, par votre propos ou acte immédiat. Ça n’a rien à voir avec vous personnellement. Ainsi, vous persistez à utiliser le mot « nègre » en tant que blanc? Ce qui est assez paradoxal lorsqu’on pense au racisme, c’est qu’il évoque en même temps des tords d’une atrocité insoutenable comme la traite négrière ou la Shoah, mais qu’il est banalisé à longueur de journée lorsqu’il ne prend une ampleur aussi phénoménale que les deux exemples précédents. J'aime : J'aime chargement…

L’islamophobie et les mots du racisme Le terme d’« islamophobie » n’en finit pas de diviser et de faire polémique dans la société française. Son assimilation à un racisme se voit contestée au prétexte qu’il serait mal taillé et interdirait la libre critique d’une religion. En réalité, c’est là le lot de nombreuses expressions propres à la terminologie du racisme. L’approximation des mots « Antisémitisme » est mal conçu puisqu’il paraît englober tous les Sémites, quand chacun sait qu’il ne concerne que les Juifs. Le poids des réticences Le choix des termes n’est pas une question secondaire. La religion, vivier du racisme La confusion actuelle vient notamment de l’interpénétration ambiguë de deux champs, ceux du racisme et de la religion, dont chacun est à même de constater la simplicité d’entremêlement. La clarté de la loi Il est vrai que l’enseignement du mépris à l’égard des Juifs, pour reprendre le titre d’un ouvrage de Jules Isaac (1962), a transité par un antijudaïsme catéchisé. La prééminence de l’Homme Share and Enjoy

Racisme au quotidien: ce qu’il faut savoir pour se défendre Les actes, injures et discriminations racistes sont condamnés par la loi sur la liberté de la presse du 29 Juillet 1881 et le code pénal. L’injure raciale publique et non publique sont réprimées. L’injure est définit comme « toute expression outrageante, terme de mépris ou invective » (exemple : « sale noir »), adressée à une personne ou à un groupe à raison de leur origine ou de leur appartenance une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. Quand elle est publique : internet, rue, réunion, affiche, livre, radio, télévision…, l’auteur risque jusqu’à 6 mois d’emprisonnement et 22500 € d’amende. La diffamation raciale publique ou non publique sont réprimées La diffamation est définie comme « toute allégation ou imputation d’un fait [précis et erroné] qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé » exemple : « les roms sont des voleurs ». La provocation raciale est réprimée Attention ! 3 ans : discriminations, violences

Racisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le racisme est une idéologie qui, partant du postulat de l'existence de races humaines[1],considère que certaines races sont intrinsèquement supérieures à d'autres[2]. Cette idéologie peut entraîner une attitude d'hostilité ou de sympathie systématique à l'égard d'une catégorie déterminée de personnes. L'hostilité peut générer chez la victime de la stigmatisation et de la discrimination qui à son tour va entraîner une auto-stigmatisation et une auto-discrimination proportionnelle[3]. Cette hostilité envers une autre appartenance culturelle et ethnique se traduit par des formes de xénophobie ou d'ethnocentrisme. Étymologie[modifier | modifier le code] Le pamphlétaire Gaston Mary, collaborateur à La Libre Parole, le journal d'Édouard Drumont, est la première personne connue à avoir utilisé le mot « raciste » en 1894[4],[5],[6], selon Charles Maurras[7]. Idéologies, perception et pratique[modifier | modifier le code] Focalisation Totalisation

racisme Idéologie fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie. Introduction Unanimement condamné depuis un demi-siècle, le racisme n'a pas pour autant disparu. Il s'est métamorphosé, au point d'être devenu, parfois, méconnaissable. De plus, il s'est, à bien des égards, planétarisé. Il s'est par là même banalisé, voire normalisé. Ce qu'il est convenu d'appeler le « racisme » n'a point cessé, en dépit de la banalisation du terme, liée à un suremploi croissant, de poser des problèmes de définition, et la lutte contre le racisme doit toujours et encore être examinée, non seulement quant à son efficacité, voire à son utilité sous certaines formes et dans certains contextes, mais aussi, et surtout, quant à ses fondements. Questions de définition. Bien entendu, le problème de l'interprétation de ces mobilisations contreracistes se pose, d'autant que celles-ci ont fait tradition, dans divers contextes nationaux.

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