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Impact des modes alimentaires sur l'environnement et la disponibilité alimentaire mondiale

Impact des modes alimentaires sur l'environnement et la disponibilité alimentaire mondiale
En moyenne, 10kg de protéines végétales sont utilisées pour produire 1kg de protéines animales.1 En effet, pour obtenir de la viande, il faut d'abord nourrir un animal : par exemple, il faut 13kg de céréales et 30kg de foin pour produire 1kg de viande de boeuf.2 En conséquence, la production d'aliments d'origine animale nécessite en moyenne beaucoup plus de ressources que la production d'aliments végétaux. Ce gaspillage de ressources est lourd de conséquences pour la planète et contribue à renforcer l'insécurité alimentaire mondiale. Comme le soulignait le World Watch Institute dans son rapport de 20043, l'appétit des humains pour la chair animale menace à présent l'avenir de l'espèce humaine du fait des multiples dommages à l'environnement dont il est responsable : déforestation, érosion, épuisement des ressources d'eau douce, pollution de l'air et de l'eau, réchauffement climatique, réduction de la biodiversité, injustices sociales, développement de maladies. Consommation d'eau

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L’élevage aussi est une menace pour l’environnement 29 novembre 2006, Rome – L’élevage de bovins produit-il davantage de gaz à effet de serre que les véhicules automobiles? Aussi étonnant que cela puisse paraître, la réponse est "oui". Selon un nouveau rapport publié par la FAO, le secteur de l’élevage émet des gaz à effet de serre qui, mesurés en équivalent CO2 (18 pour cent), sont plus élevés que ceux produits par les transports. Il est aussi une source principale de dégradation des terres et des eaux. D’après Henning Steinfeld, Chef de la Sous-Division de l'information et des politiques en matière d'élevage de la FAO et un des auteurs du rapport, “l’élevage est un des premiers responsables des problèmes d’environnement mondiaux aujourd’hui et il faudrait y remédier rapidement”.

Le B.A.BA du fer1.2.3. Veggie Un article de la commission scientifique de l’AVF Selon une croyance populaire répandue, l’alimentation végétarienne est susceptible de créer une carence en fer. Qu’en est-il ? Quelles sont les spécificités de l’alimentation végétarienne du point de vue du fer ? Le fer dans les aliments Dans les aliments, le fer est présent sous deux formes : héminique et non héminique.

[Infographie] Vegetalisme et environnement en chiffres. Les infographies semblent très à la mode en ce moment, en voici une qui nous concerne particulièrement et que nous nous sommes empressés de traduire. Elle a été réalisée par culinaryschools. On y compare l'impact que peuvent avoir un régime carnivore et un régime végétalien sur notre environnement. Des chiffres très intéressants, effrayants ? Plutôt qu'un long discours à l'heure du zapping, je vous laisse découvrir Végétalisme et environnement en chiffres.

Comment le blé nous rend malade? Entrevue avec le cardiologue William Davis Cardiologue, William Davis s'est penché sur les causes des troubles cardiaques liées à la diète alimentaire. Il s'est fait connaître à travers le monde par son livre Wheat Belly qui fait la promotion d'une alimentation sans blé. Il entreprend une tournée de conférences à travers le Canada et sera à Montréal le 16 novembre prochain au théâtre Symposia. Que ça soit pour une recette de pain aux noix et dates; une tarte à la citrouille ou un biscotti au chocolat, le livre du docteur Davis garde le cap sur ses deux objectifs : éliminer le blé et réduire considérablement le sucre. En effet, que l'on prenne du blé moulu sur pierre; de fabrication artisanale; avec levain; fait de blé germé; biologique, équitable ou local, il s'agit toujours de ce même blé auquel le cardiologue s'attaque : Celui qui cause des inflammations intestinale, relâche des exorphines dans le système neurologique et augmente le taux de sucre dans le sang.

Pour des tickets de rationnement de viande ! Faute de pouvoir légitimement demander plus, un semi-végétarisme qui n’exclut que la viande de mammifère mais accepte certains poissons et parfois la volaille doit pour le moins remplacer la surconsommation de viande dont fait preuve le mode de vie à l’Occidentale. Cette dynamique s’inscrit dans une incitation générale à la frugalité, c'est-à-dire à la recherche d’une certaine simplicité et une moindre empreinte écologique. Il est urgent de considérer le mangeur quotidien de viande comme un drogué, de lutter contre ce type d’overdose, d’ouvrir des centres de désintoxication pour humains carnivores. Laisser ce type d’individus en totale liberté constitue un grave manquement à l’intérêt général. L’instauration de tickets hebdomadaires ou mensuels, notamment de viande, voire de produits laitiers, doit être votée. Au mieux, boucheries et restaurants spécialisés devraient être fermés dans les plus brefs délais.

Faut-il encore manger de la viande ? Pour que chaque année des milliards d’animaux ne soient plus élevés et tués dans des conditions abominables, il est nécessaire de diminuer fortement notre consommation de viande. Faut-il pour autant devenir végétarien ? Demandez à vos amis s’ils accepteraient que l’on fasse souffrir des animaux pour leur plaisir. Très probablement, offusqués par la question, ils vous répondront « bien sûr que non ».

ASV: Les conséquences écologiques de la consommation de viande Die SVV heisst jetzt: Swissveg Unsere neue Homepage finden Sie hier: www.swissveg.ch Contenu: Production de viande Gaspillage des sols Consommation en eau Gaspillage de nourriture Purin et mort des forêts Les poussières fines Pollution des eaux Excès d’acidification des sols Effet de serre Antibiotiques et hormones Poissons comme échappatoire? L’économie Coûts et contribuables Une folie subventionnée Notes La production mondiale de viande augmente Bien que la consommation de viande dans les pays industrialisés soit en diminution depuis plusieurs années, la consommation mondiale est, quant à elle, en augmentation.

Les moutons marocains mangent une montagne patrimoine de l'humanité Plus de 100 millions d’herbivores « comestibles » (moutons, chèvres, vaches, dromadaires…) ravagent les sols et les écosystèmes du Maroc, avec, semble-t-il, la bénédiction des autorités et des gestionnaires. L’entièreté du pays, par ailleurs plus fragile que d’autres puisque de nature semi-aride en majorité, est l’objet d’un véritable « dépeçage » de ses paysages et de son Vivant par la pression d’un surpâturage à nul autre pareil. On le sait, on le répète, mais c’est pire chaque saison. Un exemple parmi d’autres est celui que vient de vivre le magnifique Djebel Ayachi qui culmine à 3757 m dans le Haut Atlas oriental. Au fil de ces dernières années, le massif a perdu la totalité de sa couverture végétale et ne montre plus qu’un sol dénudé, scalpé, squelettique.

La souffrance animale, une spécialité française ? Tribune Une crise identitaire est en gestation depuis plusieurs années dans notre pays. Elle touche non à la couleur de peau ou à la religion, mais à la définition de l’humain. Serons-nous tous végétariens en 2050 Si les pays développés connaissent l’urgence à réduire la consommation de viande, peu imaginent adopter dans les prochaines décennies un régime végétarien quasi-généralisé. C’est pourtant la réalité qui attend la population mondiale d’ici à 2050 afin d’éviter des pénuries alimentaires catastrophiques et des déficits en eau considérables, si l’on en croit une étude du Stockholm International Water Institute, citée par le Guardian. Aujourd’hui, à l’échelle de la Terre, les 7 milliards d’hommes tirent en moyenne 20 % de leurs apports en protéines de produits d’origine animale. Mais d’ici à 2050, ce chiffre devrait tomber à 5 %, pour nourrir deux milliards d’êtres humains supplémentaires.

Bientôt, tous obligés d'être végétariens? ALIMENTATION Selon des experts des ressources en eau, l'humanité va devoir considérablement changer son mode d'alimentation... Audrey Chauvet Créé le Mis à jour le Mots-clés alimentation Quelques réflexions au sujet de la sensibilité que certains attribuent aux plantes Lorsque j'aborde le thème de la domination qu'exercent les humains sur les autres animaux, et tout particulièrement celui de la viande, beaucoup de gens se mettent aussitôt à parler des plantes sur un mode agressif : selon eux, les plantes pensent, sont conscientes, crient, souffrent ou ont du plaisir. Généralement, ces gens sont de la plus parfaite mauvaise foi, et ne font semblant de s'intéresser au sort des plantes que pour mieux continuer à mépriser celui des animaux ; je peux alors mettre en évidence le fait qu'ils refusent la discussion, que c'est là leur but, qu'ils ne veulent pas entendre parler de prise en compte des intérêts des animaux, et cesser moi-même de discuter dans ces conditions. Mais je peux aussi m'amuser à les prendre à leur propre jeu : si les plantes étaient sensibles, l'argument à l'encontre de l'alimentation carnée en serait renforcé - au niveau logique du moins.

Pénurie de poissons français : arrêtons de vider les océans sans réfléchir Le port de pêche de Port-en-Bessin, en 2009 dans le Calvados (M.GILE/SIPA). "Depuis le fameux épisode biblique du lac de Tibériade, où Jésus remplit par miracle les filets de ses disciples, tous ceux qui vivent de la capture des poissons sont frappés par ce qu’on peut appeler le syndrome de la pêche miraculeuse. Ils oublient que, par définition, les miracles sont rares, et qu’en dehors de l’intervention divine, les lois de l’écologie pèsent sans aucune fantaisie sur les populations animales." Il y a plus d’un quart de siècle que j’ai écrit ces lignes, cosignées par le commandant Cousteau, dans l’Almanach Cousteau de l’environnement (1986).

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