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Racisme anti-blanc

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Le racisme inversé (reverse racism) De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc. Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations.

De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc

En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social). Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ».

Or dans ce contexte, il ne peut y avoir de commune mesure entre les positions de ceux qui discriminés, peuvent insulter par rage, et ceux qui se retrouvent privilégiés par un rapport social. “il y a des blancs pauvres ! Racisme : définition politique. Je pensais avoir suffisamment exprimé ce qu’était le racisme, tel que je le considère.

Racisme : définition politique

Au vu de certaines questions qui m’ont été posées, et de certaines interpellations, je vois qu’il n’en est rien. Il est vrai que j’en ai donné un aperçu ici et ici, mais je pense qu’il faut essayer d’expliquer pourquoi il est pertinent de décorreler ce que j’appelle racisme et ce que le commun – étant souvent des dominants – appelle racisme. La définition du mot racisme fait toujours débat. De nombreux éléments peuvent être apportés, au cours de celui-ci (certains même intéressants), mais parler de la définition du racisme, c’est un peu comme batailler avec le mot « privilège » : une bataille du sémantique qui distrait des problématiques de l’on veut – ou non – aborder. Néanmoins, je vais accepter de jouer à ce jeu pour une dernière fois. Rappelons d’abord les trois définitions les plus courantes pour le mot racisme : La seconde définition est déjà plus intéressante en soi.

Pour aller plus loin : [FR] Racisme Anti-Blanc ? – Pensées En Blancs Cassées. Qu’est-ce que l’on appelle « racisme anti-blanc » ?

Racisme Anti-Blanc ? – Pensées En Blancs Cassées

De quoi s’agit-il ? Et pourquoi existe-il une controverse chez certain-e-s racisé-e-s par rapport à ce terme ? N’étant pas blanche et ne l’ayant jamais subie, j’ai voulu me renseigner sur le sujet. J’ai décidé de lire des témoignages de personnes ayant subies le racisme anti-blanc. Je me suis résolue à lire l’essai Racisme anti-blanc : ne pas en parler un déni de réalité de Tarik Yildiz. Le racisme comme système - Une heure de peine... Lorsque l'on tape "racisme" sous google, la première proposition qui apparaît est "racisme anti-blanc".

Le racisme comme système - Une heure de peine...

Et sur les liens proposés, il faut attendre le quatrième pour avoir une critique de cette notion. Les sociologues affirment souvent que le "racisme anti-blanc" n'existe pas : une idée mal comprise, parce que souvent appréhendée avec ce qu'il faut de mauvaise foi pour se lancer dans la fausse indignation contre la "bien-pensance".

Derrière cette idée, ce qu'il y a en jeu, c'est la compréhension de ce qu'est le racisme. Le plus souvent, celui-ci est perçu comme un sentiment individuel - en grande partie parce que les mouvements et politiques anti-racistes contribuent largement à le cadrer ainsi. Pourtant, du point de vue sociologique, ce n'est pas cela le racisme. Qu'il y ait, dans ces quelques exemples, du racisme, c'est certain. Un malaise apparaît alors. Le problème de cette deuxième définition du racisme, c'est que si on la prends au sérieux, alors il n'y a plus de racistes !