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De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc »

De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc »
Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations. En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social). Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ». Or dans ce contexte, il ne peut y avoir de commune mesure entre les positions de ceux qui discriminés, peuvent insulter par rage, et ceux qui se retrouvent privilégiés par un rapport social. “il y a des blancs pauvres !

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Homme Blanc Hétéro* : Le niveau de difficulté le plus faible qui existe Une autre traduction sur ce blog…Yeah! Je précise que celle-ci a été plutôt rapide, donc elle est sûrement grandement imparfaite. Toute remarque de correction sera donc bienvenue! Sinon, je suis désolée pour les féministes racisées, ça sera encore un mec blanc (et cis hétéro en plus) ! Je le jure que je le fais pas exprès, mais ce texte est utile, et surtout je répugne fortement avec mes propres mots, à faire cette pédagogie-là…De quoi je parle?

Onfray en pleine confusion de genre Dans sa dernière chronique, Michel Onfray (1) dit avoir découvert «avec stupéfaction les racines très concrètes de la fumeuse théorie du genre popularisée dans les années 90 aux Etats-Unis par la philosophe Judith Butler». Pour expliquer son effarement, il nous raconte l’histoire de David/Brenda Reimer. Etant bébé, David subit une opération du phimosis au cours de laquelle son pénis est accidentellement cautérisé. Une mosquée profanée fleurie par les habitants de Stockholm Source : Ajib.fr Dans la nuit du 1er au 2 janvier, les portes d’une mosquée de la capitale suédoise avaient été taguées de croix gammées, énième profanation d’un lieu de culte musulman au sein de l’espace européen. La communauté musulmane locale a alors eu l’immense plaisir de découvrir, le lundi suivant, que les gribouillis presque effacés avaient été couverts de fleurs, littéralement scotchées à la porte ou en pots, devant l’édifice. Un mot était également présent : « Pour chaque acte haineux, voici une fleur » affichait-il, ainsi que « Une attaque contre vous est une attaque contre la Suède, nous sommes avec vous !

"Ça fait bien longtemps que je ne prononce plus mon prénom quand je me présente au téléphone" LE MONDE | • Mis à jour le | Par Mustapha Kessous Brice Hortefeux a trop d'humour. Je le sais, il m'a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008. Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau.

De l’expression "racisme anti-blancs" Vous savez que vous ne trouverez pas cette expression validée sur ce blog. Mais j’aimerais énumérer quelques unes des choses que j’entends et que je rapporte à celle-ci: Voilà pèle-mêle certaines des idées qui résonnent dans mon esprit quand j’entends cette expression. Pour les blancs qui s’opposent au racisme : comment arrêter d’avoir tout faux! Première traduction sur ce blog :) Ayant partagée le lien originel de ce texte en anglais sur Twitter, je me suis fait la réflexion qu’une traduction pourrait être utile, tellement l’article est dense et l’anglais un peu soutenu. Ce texte traite de la position d’allié blanc opposant le racisme. Un corollaire pour le sexisme (que j’ai aussi partagé) existe chez le même auteur, mais les deux étant assez redondants et longs, j’ai décidé de traduire uniquement le premier. Je suis tombée sur cet article il y a un bon bout de temps de ça en naviguant sur les Internets, comme on dit… Bien que j’en ai lu plusieurs autres sur cette thématique (la thématique étant "Comment adopter un comportement correct d’allié?")

La question blanche (Quatrième partie) Première partie : Le mal-être raciste Deuxième partie : Le mal-être anti-raciste Troisième partie : Le privilège blanc Cette condition blanche que je viens d’évoquer, chaque blanc a le « choix » [1] de la vivre sous différents modes, impliquant chacun une forme spécifique de mal-être – surtout lorsque, officiellement, notre système de valeurs se fonde sur la liberté l’égalité et la fraternité. Trois grandes options sont possibles : l’adhésion, qui consiste à faire corps avec son rôle de blanc, sans la moindre distance, le moindre recul, la moindre réflexivité, et à mépriser tranquillement les non-blancs ; mais alors le mal-être nous rattrapera forcément, sous la forme d’une peur panique, à chaque fois que des non-blancs relèvent la tête et viennent nous rappeler qu’ils existent, qu’ils sont là et qu’ils sont nos égaux.

Le « racisme anti-Blancs » déconstruit en un sketch Le racisme anti-blancs, ou « racisme inversé », est au coeur de ce génial sketch par l’humoriste Aamer Rahman. Un must-see. Aamer Rahman, comédien de stand-up australien originaire du Bangladesh, fait partie du duo Fear of a Brown Planet aux côtés de Nazeem Hussain. Dans un sketch mis en ligne le 28 novembre, intitulé Reverse Racism (le racisme inversé), il aborde ce qu’on appelle en France le « racisme anti-blancs ». Et c’est une petite pépite.

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