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Mythologie grecque

Mythologie grecque
La mythologie grecque, c'est-à-dire l'ensemble organisé des mythes provenant de la Grèce antique, se développe au cours d'une très longue période allant de la civilisation mycénienne jusqu'à la domination romaine. La rencontre entre les Grecs et les Romains coïncide avec celle de la mythologie grecque et de la mythologie romaine : la première exerce une forte influence sur la seconde, qui ne s'y réduit pas pour autant. Longtemps après la disparition des religions grecque et romaine, la mythologie grecque est utilisée comme sujet d'inspiration par les artistes, et continue à l'être de nos jours. La mythologie dans la société grecque[modifier | modifier le code] Mythologie et religion[modifier | modifier le code] Toutes les divinités ayant reçu un culte en Grèce antique n'ont pas fait l'objet de récits mythiques. Mythologie et littérature[modifier | modifier le code] Mythologie et arts figurés[modifier | modifier le code] Mythologie et histoire[modifier | modifier le code] Jan N. Related:  Figuration et image - 1éremythologie

Victoire de Samothrace Très tôt en Grèce, la représentation de la victoire a été personnifiée sous les traits d'une déesse ailée, descendant sur terre pour faire honneur au vainqueur. Fidèle à cet esprit, le monument érigé dans le sanctuaire des Grands Dieux de Samothrace au début du 2e siècle av. J.-C. représente une Victoire se posant sur l'avant d'un navire de guerre, pour commémorer sans doute une victoire navale. Le monument : une statue et sa base Le pied droit touchant à peine le pont du navire, la Victoire est saisie à la fin de son vol, les ailes encore déployées, les vêtements tourbillonnant au vent. Le style : un homme et son époque Le monument de la Victoire était abrité dans un petit édifice dont il ne reste plus que les fondations. Une somptueuse offrande Les Grands Dieux de Samothrace, appelés aussi Cabires, étaient des dieux très anciens, d'origine anatolienne, dont le culte à mystères existait dans l'île avant même l'arrivée des Grecs. Bibliographie

Mythe L'étude des mythes est la mythologie. La mythification est l'action ou le processus par lequel l'historiographie, la production artistique ou les représentations populaires considèrent, interprètent ou transforment un personnage ou un épisode historique en un mythe. Le terme mythe est souvent employé pour désigner une croyance manifestement erronée au premier abord, mais qui peut se rapporter à des éléments concrets exprimés de façon symbolique[2] et partagée par un nombre significatif de personnes. Il met souvent en scène des êtres incarnant sous une forme symbolique des forces de la nature, des aspects de la condition humaine[3]. Définitions[modifier | modifier le code] D'après le Dictionnaire de l’Académie française[5], le sens premier du mot mythe, apparu au XIXe siècle, est un récit fabuleux, pouvant contenir une morale plus ou moins implicite. Aspects des mythes[modifier | modifier le code] Réciter le mythe produit une re-création du monde par la force du rite.

Crise sanitaire et action sociale : quelles solidarités de voisinage L'étude de l'ODAS a observé un point commun à l'ensemble des actions étudiées : être à disposition ("l'aller-vers") et non plus mettre à disposition. Le document note aussi un élargissement du cadre de travail des institutions. La mobilisation des habitants et associations dans les quartiers a montré le rôle central des "solidarités de voisinage". À Stains (Seine-Saint-Denis), par exemple, des colis alimentaires ont été distribués par les jeunes d'une association d'insertion. Les volontaires se sont sentis utiles (inclusion sociale) et l'association s'est fait connaître par la municipalité. Autre initiative illustrant l'adaptation et la réactivité dans l'urgence : en 24 heures, le personnel d'une maison d'enfants en Haute-Savoie a changé l'organisation du travail pour continuer l'accueil et l'accompagnement des enfants et des jeunes.

Aphrodite dite "Vénus d'Arles" Cette statue doit son nom à la ville où elle fut découverte en 1651. Conformément au goût du XVIIe siècle, les lacunes de l’œuvre furent complétées par le sculpteur Girardon, qui ajouta les bras tenant la pomme et le miroir, attributs désignant Aphrodite. La parenté de la statue avec l’Aphrodite de Cnide de Praxitèle dont elle serait le prélude autorisent à voir dans la Vénus d’Arles la copie d’une œuvre de ce sculpteur, peut-être l’Aphrodite de Thespies, créée vers 360 av. J. La « Vénus d'Arles » La statue représente une figure féminine, debout, souplement hanchée. Restaurée pour Louis XIV Découverte en 1651 à l’emplacement de l’ancien théâtre antique d’Arles, cette œuvre fut offerte par la ville au roi en 1683. Reflet de l'Aphrodite de Thespies ? La Vénus d’Arles a été rattachée à l’œuvre de Praxitèle, sculpteur athénien actif au milieu du IVe siècle av. Bibliographie - MICHON E., « La Vénus d’Arles et sa restauration par Girardon », in Monuments Piot, 21, 1913, pp. 13-45.

Sisyphe Dans la mythologie grecque, Sisyphe (en grec ancien Σίσυφος / Sísuphos), fils d'Éole (le fils d'Hellen) et d'Énarété, est le fondateur mythique de Corinthe. Certains textes de l'Antiquité le nomment « Sesephos ». Sisyphe est surtout connu pour son châtiment, consistant à pousser une pierre au sommet d'une montagne, d'où elle finit toujours par retomber. Mythe Sisyphe est le fils d'Éole et d'Énarété. Ce mythe n'est pas exclusif des traditions gréco-romaines. Interprétation Le châtiment de Sisyphe a fait l'objet de plusieurs interprétations. Selon une interprétation naturaliste du mythe, contestée par plusieurs critiques[6], Sisyphe représenterait le soleil qui s'élève chaque jour pour plonger à nouveau le soir sous l'horizon. Selon une interprétation morale, le châtiment de Sisyphe vient sanctionner son hybris en symbolisant la vanité des ambitions humaines. Au-delà des mythologues, plusieurs philosophes se sont emparés du mythe pour en proposer une interprétation personnelle : Sources

Bas-relief perforé orné de scènes de banquet Ce relief, perforé en son centre, illustre des scènes de banquet, dont un banquet en barque rarement représenté. Ces banquets liturgiques étaient l'occasion d'une sorte de communion avec la divinité et semblent avoir été l'une des formes principales du culte à cette époque. La stylisation très rude des personnages, comme le relief en champ-levé et les détails indiqués par des lignes incisées, sont caractéristiques de l'art de la période ancienne des Dynasties archaïques de Sumer. Une plaque décorative et votive La nouvelle société qui se met en place au début du IIIe millénaire est dominée par une élite dont la volonté d'ostentation suscite un extraordinaire essor des arts, en particulier de la sculpture. Un monument caractéristique des Dynasties archaïques de Sumer Les personnages sont représentés avec de très larges épaules vues de face alors que la tête est de profil, l'oeil écarquillé occupe tout le visage au nez énorme. Des banquets liturgiques Bibliographie - ERLENMEYER M.

La Mètis et l’hybris (ou hubris ou ubris) La mètis désigne en grec, non pas l’intelligence, mais une forme particulière d’intelligence et de pensée, fondée sur la ruse, l’astuce, le stratagème, mais aussi la dissimulation, la tromperie voire même le mensonge. La mètis, rappelle Jean-Pierre Vernant, s’épanouit dans la pensée grecque archaïque qui ne fait pas de distinction entre l’être et le paraître, entre le monde des Idées et le monde sensible. Elle s’applique donc à des réalités mouvantes, instables et ambiguës, qui ne se prêtent ni au raisonnement rigoureux, ni à la mesure précise, ni à la mise en système. Elle renvoie aussi bien au savoir-faire de l’artisan, qu’à l’adresse du navigateur évitant les écueils, ou à l’habileté du sophiste. La mètis est le moyen qu’utilise le plus faible pour triompher, sur le terrain même de la lutte, de celui qui est théoriquement le plus fort. Mètis, c’est aussi le nom d’une déesse, première épouse de Zeus et future mère d’Athéna, tel que le raconte Hésiode, dans sa Théogonie.

Allée de sphinx A Saqqara, plusieurs centaines de sphinx semblables à ceux-ci bordaient autrefois l'allée qui conduisait au temple, aujourd'hui disparu, de Sérapis (Sérapéum). Ce sanctuaire, important lieu de pèlerinage à la fin de l'Antiquité, était alors très célèbre. Il est aujourd'hui réduit à sa partie souterraine : le cimetière des taureaux Apis commencé pendant le règne de Ramsès II. L'emplacement du temple a été révélé par Mariette à l'issue du déblaiement de l'allée, sphinx après sphinx. Si ce n'est toi, c'est donc ton frère : un jeu de piste géant En 1850, fraîchement débarqué en Egypte, remarque en différents endroits (magasins d'antiquités, collections particulières) des sphinx de la même série, visiblement originaires du même monument. Pharaoniques tardifs ou ptolémaïques précoces ? Les allées processionnelles bordées de sphinx existent depuis le .

Les Barbares : vraiment différents ? Chez tous les peuples, la peur des autres s’est toujours entremêlée, dans des proportions inégales, avec une curiosité pour leur différence, avec une fascination en face de leur étrangeté, avec, parfois, une sympathie pour ceux que l’exil a déraciné. Notre actualité, qui est grosse d’incertitudes sur le sort des Syriens et des Africains que la guerre ou la faim jettent sur les rives de l’Europe, est destinée à exaspérer ces sentiments et à exalter les passions du rejet. A telle enseigne que beaucoup de nos concitoyens sont portés à refouler au-delà de nos frontières les hommes et les femmes qui, nourris d’un patriotisme différent et alourdis de malheurs, prétendent à rejoindre notre sol et notre façon de vivre. Mon invité, Bruno Dumézil, maître de conférences à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense, a été récemment l’instigateur et l’organisateur d’un magnifique dictionnaire intitulé tout simplement Les Barbares, auquel sa propre science a beaucoup contribué. Bibliographie :

Monts Jingting en automne Ce rouleau, fidèle à la perspective traditionnelle chinoise rendue en étagements de plans successifs, présente un paysage de massifs rocheux boisés, au centre, une cascade se jette dans un cours d’eau. Noyé dans l’abondance des frondaisons, un homme près d’un pavillon contemple le spectacle. Dans un colophon le peintre relate les circonstances de la création : « Là je vis tour à tour des peintures authentiques de Nizan et de Huang Gongwang. Mes jours, dès lors, furent au gré des impressions que j’en conservais ». Construit par cernes fermes qu’habillent une infinité de touches et de valeurs d’encre, ce paysage utilise une technique au pinceau et à l’encre sur papier.

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