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Naïades

Naïades
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Naïade. Elles sont peintes jeunes, jolies, habituellement les jambes et les bras nus, appuyées sur une urne qui verse de l'eau, ou tenant à la main un coquillage et des perles dont l'éclat relève la simplicité de leur parure ; une couronne de roseau orne leur chevelure argentée qui flotte sur leurs épaules. Elles sont également couronnées, parfois, de plantes aquatiques. Les types de naïades[modifier | modifier le code] les crénées (fontaines)les héléades (marais et marécages)les limnades (lacs)les pégées (sources)les potamides (rivières et fleuves) Liste des naïades[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Related:  Mythologie grecqueDéesses mineures

Psamides Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, les psamides sont les nymphes des sables[1]. Elles protègent les plages et lieux sablonneux. Liens internes[modifier | modifier le code] Nymphe grecque Notes et références[modifier | modifier le code] Naïades Les nymphes qui présidaient aux fontaines, aux rivières et aux fleuves étaient l'objet d'une vénération et d'un culte particuliers. Elles s'appelaient Naïades, du mot grec naein qui signifie couler. On les disait filles de Jupiter ; parfois, on les compte au nombre des prêtresses de Bacchus. On leur offrait en sacrifice des chèvres et des agneaux, avec des libations de vin, de miel et d'huile ; plus souvent, on se contentait de mettre sur leurs autels du lait, des fruits et des fleurs. On les peint jeunes, jolies, assez ordinairement les jambes et les bras nus, appuyées sur une urne qui verse de l'eau, ou tenant à la main un coquillage et des perles dont l'éclat relève la simplicité de leur parure ; une couronne de roseau orne leur chevelure argentée qui flotte sur leurs épaules.

Néréides Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Néréide. Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme français « Néréides » provient du latin de même sens Nereides (pluriel de Nereis), lui même dérivant du grec ancien Νηρῇδες (Nērē̂ides, pluriel de Νηρῇς, Nērē̂is)[1]. En français, le terme a également été écrit « Néréïdes » ou « Néréydes »[1]. Mythologie[modifier | modifier le code] Catalogues antiques[modifier | modifier le code] Quatre ouvrages antiques recense diverses Néréides. Le tableau suivant reprend les mentions chez ces quatre auteurs. Évocation moderne[modifier | modifier le code] Arts[modifier | modifier le code] Sciences[modifier | modifier le code] Iconographie[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Néréides, sur Wikimedia CommonsNéréide, sur le Wiktionnaire Liens internes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

Fir Darrig Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mytholgie irlandaise, le fir darrig, far darrig ou dans l'orthographe irlandaise fear dearg (prononcer [ɸaɾ ˈdʲaɾəgˠ]), est décrit comme un lutin tantôt gigantesque, tantôt minuscule. On dit de lui qu'il a tendance à forcer les habitants d'une maison à l'accueillir chez eux, et à lui réserver la meilleure place, au coin du feu. D'après une autre version, ces lutins vivraient dans les chalets, entre le plafond et la chaume. Physiquement, ce lutin est semblable à ses cousins, les leprechauns et les cluricaunes, si ce n'est qu'il s'habille souvent de rouge (Fear Dearg signifie en irlandais et en gaélique d'Écosse "Homme rouge"). Encyclopédie du Merveilleux : Tome 1 : Des peuples de la lumière par Édouard Brasey (2005) citant lui-même La République Mystérieuse de Robert Kirk (1691) Portail des créatures et animaux légendaires

Crénées Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque et romaine, les crénées (en latin Crinaeae) sont les nymphes des fontaines[1]. Parmi elles, on compte : Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Liens internes[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code] (en) Fiche descriptive et extraits de textes antiques à propos des crénées et des pégées sur le site Theoi.com Mythologie classique: Naiades Nymphes des sources, des fontaines et des lacs, les Naïades étaient filles de Zeus selon Homère mais d'autres les rattachent à Océan ou au dieu-fleuve de l'endroit. Naïade (1893) d'après John William WATERHOUSE (cp) Elles n'étaient pas immortelles, mais elles pouvaient vivre pendant des milliers d'années (Plutarque disait que leur durée de vie moyenne était de 9620 ans), tout en restant toujours jeunes et belles. Abarbarea Elle a épousé Bucolion et furent les parents d' Asespos et et de Pedasos Aeglé Gardienne du jardin des Hespérides, elle épousa Hélios et donna la vie aux Charites Aréthuse Nimphe d'une source en Elide et en Sicile. Bateia Epouse d'Oebalos et mère de Tyndare, Hippocoon et Icarius. Caliadne Epouse d'Egyptos et mère de douze fils (voir Danaïdes) Chlidanope Epouse d'Hypseus. Cleochareia Epouse de Lelex et mère d'Eurotas. Echenais Amoureuse du berger Daphnis Eleionomae Nymphe des marais. Harmonia Amante d'Arès et première Amazone Lilaea Nymphe d'une source du même nom et fille de Céphisos Mélité

Peleiades Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On peut émettre l'hypothèse que le mythe, rapporté par Hérodote au Ve siècle av. J.-C., de la colombe noire qui fut à l'origine de l'oracle de Dodone, est une tentative d'appliquer une étymologie populaire au nom archaïque des prêtresses dont le sens était perdu. Il est possible que la racine pel- dans leur nom soit à l'origine liée aux racines signifiant « noir » ou « boueux » dans des noms tels que Pélée ou Pélops. Article connexe[modifier | modifier le code] Dodone Bibliographie[modifier | modifier le code] (en) H. Dryade Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Sur les autres projets Wikimedia : dryade, sur le Wiktionnaire Le terme dryade (du grec ancien drus, « chêne ») peut désigner : Mythologie[modifier | modifier le code] Faune et flore[modifier | modifier le code]

Haliades Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, le nom général pour désigner les nymphes des mers, des plages et des côtes rocheuses est Haliades, Halies ou encore nymphes haliennes (en grec ancien Ἄλιαι / Háliai). Elles sont les filles de différentes divinités marines. Elles ont dressé les poissons et veillé sur d’autres créatures marines. Iconographie[modifier | modifier le code] Sources[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Portail de la mythologie grecque

Bacchantes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Leur fête, appelée bacchanales, se célébrait autrefois en Grèce, en Égypte, et principalement à Rome. Euripide, dans la tragédie des Bacchantes[1], a laissé une description détaillée des servantes de Dionysos, au moment où elles vont célébrer les mystères de ce dieu, en proie à l'extase furieuse qu'il leur inspire. Œuvres dérivées[modifier | modifier le code] Les Bacchantes (- 405) est le titre de la dernière pièce de théâtre d'Euripide.La Bacchante (1808) est une chanson de Pierre-Jean de Béranger (1780 – 1857), reprise depuis par Jean-Louis Murat dans son album Moscou (2005).Ah ! Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Bacchantes, vers 677 et suivants.↑ Bacchantes, vers 1043 et suivants. Voir aussi[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Bacchantes, sur Wikimedia Commonsbacchante, sur le Wiktionnaire Articles connexes[modifier | modifier le code]

Leprechaun Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Leprechaun Représentation moderne d'un leprechaun. Créature Origines Le leprechaun est rattaché aux créatures du « petit peuple » et parfois comparé ou confondu avec le lutin ou farfadet du folklore français. Étymologie[modifier | modifier le code] Le terme leprechaun vient soit du gaélique luacharman qui signifie « pygmée », soit de leith brogan qui veut dire « faiseur d'un seul soulier »[réf. nécessaire]. Folklore[modifier | modifier le code] Leprechaun comptant son or. La plus ancienne référence connue apparaît dans le conte médiéval Echtra Fergus mac Léti. Représentation dans la culture moderne[modifier | modifier le code] Costumes inspirés du leprechaun. L'archétype moderne du Leprechaun est un vieillard barbu roux qui habite au pied d'un arc-en-ciel où il cache un pot ou un chaudron rempli d'or. L'image stéréotypée d'un leprechaun vêtu de vert est particulièrement forte aux États-Unis où elle a de nombreux emplois, notamment commerciaux.

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