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Mythologie et antiquité grecque

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Table des matières Hérodote. Langue grecque, Projet Homere, Homer project, greek language. Platon - Protagoras. Traduction Émile Chambry PERSONNAGES DU DIALOGUE : d’abord UN AMI DE SOCRATE ET SOCRATE ; ensuite HIPPOCRATE, PROTAGORAS, ALCIBIADE, CRITIAS, PRODICOS, HIPPIAS I. — D’où viens-tu, Socrate ?

Platon - Protagoras

Sans doute de la chasse, de la chasse à la beauté d’Alcibiade ? A dire vrai, je l’ai vu il n’y a pas longtemps, et je trouve que c’est toujours un bel homme, mais un homme pourtant, soit dit entre nous, Socrate, et déjà bien barbu. Eh bien ! Alors, à quel point en es-tu ? Bien, ce me semble, et aujourd’hui mieux que jamais ; car il a pris mon parti plus d’une fois, et je viens seulement de le quitter. Qu’est-ce qui peut bien vous être arrivé de si grave à tous deux ? Si, beaucoup plus beau. Que dis-tu ? Un étranger. D’où est-il ? D’Abdère. Et cet étranger t’a paru si beau qu’il surpasse à tes yeux le fils de Clinias ? Et comment, mon cher, le plus sage ne paraîtrait-il pas le plus beau ? Ah ! Oui, et le plus sage sans contredit des hommes de ce temps, si tu crois que Protagoras mérite ce titre.

Oh ! — Oui. Mythologie grecque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mythologie grecque

La mythologie grecque, c'est-à-dire l'ensemble organisé des mythes provenant de la Grèce antique, se développe au cours d'une très longue période allant de la civilisation mycénienne jusqu'à la domination romaine. La rencontre entre les Grecs et les Romains coïncide avec celle de la mythologie grecque et de la mythologie romaine : la première exerce une forte influence sur la seconde, qui ne s'y réduit pas pour autant. Longtemps après la disparition des religions grecque et romaine, la mythologie grecque est utilisée comme sujet d'inspiration par les artistes, et continue à l'être de nos jours. Et Légendes de la Grèce ancienne par Gasperazzo Gabriel. © Gigantomachie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Gigantomachie

Le mythe grec[modifier | modifier le code] Les causes de l'affrontement[modifier | modifier le code] Les préparatifs[modifier | modifier le code] L'agression de Gaïa ne survint pas directement après l'affront. Zeus put donc s'y préparer. En revanche, Gaïa fit pousser une herbe qui rend ses enfants invisibles aux yeux des humains et immortels à leurs coups.

Érinyes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Érinyes

Dans la mythologie grecque, les Érinyes (en grec ancien Ἐρινύες / Erinúes), ou parfois « déesses infernales » (χθόνιαι θεαί / khthóniai theaí), sont des divinités persécutrices. Selon Eschyle elles sont transformées en σεμναὶ / semnaì[1], « vénérables », après l'acquittement d'Oreste, occasion à laquelle Athéna aurait obtenu d'elles qu'elles devinssent des divinités protectrices d'Athènes sous le rôle de gardiennes de la justice. Plus tard, Euripide les a identifiées avec les Euménides (grec Εὐμενίδες / Eumenídes, « les Bienveillantes »)[2]. Elles correspondent aux Furies (en latin Furiæ ou Diræ) chez les Romains.

Ascendance[modifier | modifier le code] Filles de Gaïa et du sang d'Ouranos mutilé d'après Hésiode, ce sont des divinités chtoniennes. Mégère (Μέγαιρα / Mégaira, « la Haine »)Tisiphone (Τισιφόνη / Tisiphónê, « la Vengeance »)Alecto (Ἀληκτώ / Alêktố, « l'Implacable »). Rôle[modifier | modifier le code] Références de Mythorama. Éosphoros. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Éosphoros

Selon les auteurs, il passe pour le père de Céyx et de Dédalion. Dioscures. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Dioscures

Avatars grecs de la figure indo-européenne des dieux jumeaux, les Dioscures sont le symbole des jeunes gens en âge de porter les armes. Ils apparaissent comme des sauveurs dans des situations désespérées et sont les protecteurs des marins[1]. Le feu de Saint-Elme est considéré comme leur manifestation physique ; ils sont associés à la constellation des Gémeaux. Mythe[modifier | modifier le code] Naissance[modifier | modifier le code] Inversement, ils sont tous deux fils de Zeus dans le Catalogue des femmes du pseudo-Hésiode[4] et dans les Hymnes homériques, dont l'hymne qui leur est adressée les qualifie pour la première fois de « Dioscures »[5].

La légende établit que leur mère Léda, qui se serait unie avec Zeus métamorphosé en cygne, aurait pondu deux œufs : l'un contenant Pollux et Hélène, fils de Zeus et un deuxième contenant Castor et Clytemnestre, descendants de Tyndare. Érinyes. Site de Philippe Remacle.