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Critiques anciennes et modernes de la démocratie grecque

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Grec L2 Rhétorique TD n°3.pdf. Grec L2 Rhétorique TD n°5.pdf. LA RÉPUBLIQUE DE PLATON - RÉSUMÉ ET ANALYSE. A - Méthode suivie Afin de rendre possible et surtout efficace la confrontation entre le texte de Platon et notre résumé, nous avons conservé, d'une part, la division en livres de I à X que l'Anti­quité nous a transmise, d'autre part, la pagination de l'édition Estienne.

LA RÉPUBLIQUE DE PLATON - RÉSUMÉ ET ANALYSE

Nous avons ajouté à cette pagination traditionnelle celle de l'édition Garnier-Flammarion (traduction de Robert Baccou), la plus maniable pour les étudiants. Nous renvoyons, bien entendu, également aux éditions Gallimard (t. I des œuvres de Platon dans « la Pléiade », trad. de Léon Robin), Les Belles Lettres (Budé, trad. d'Émile Chambry et introd. de Auguste Diès). Ces trois éditions sont infiniment précieuses pour la qualité de leurs notes et de leurs introductions. B - Argument. PLATON : la république - livre VIII, 557 sur la constitution démocratique. LIVRE VIII p. 543 543 Soit; nous sommes donc tombés d'accord, Glaucon, que la cité qui aspire à une organisation parfaite doit admettre la communauté des femmes, la communauté des enfants et de l'éducation tout entière, de même que celle des occupations en temps de guerre et en temps de paix, et reconnaître pour rois ceux qui se seront montrés les meilleurs comme philosophes et comme guerriers.

PLATON : la république - livre VIII, 557 sur la constitution démocratique

Nous en sommes tombés d'accord, dit-il. 543b Nous sommes convenus aussi (01), qu'après leur institution les chefs conduiront et installeront les soldats dans des maisons telles que nous les avons décrites, où personne n'aura rien en propre, et qui seront communes à tous. Outre la question du logement, nous avons réglé, si tu t'en souviens, celle des biens qu'ils pourront posséder. 01.

Voy. liv. III, 415 d sqq. 02.Au livre V, 449 a. Thrasymaque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Thrasymaque

Thrasymaque (grec ancien Θρασύμαχος) est un sophiste de la Grèce antique originaire de Chalcédoine (en Bythinie)[1]. Le philologue italien Mario Untersteiner (it) fixe sa naissance en -459. On ne connaît pas la date de sa mort ; Cicéron le dit contemporain de Gorgias[2]. D’après Cicéron, il est le premier à enseigner l’art oratoire et donc antérieur de peu à Corax, fondateur de la rhétorique[3]. À Cumes, un homonyme dont on ne sait s’il s’agit du même homme ou d’un autre renverse la démocratie et instaure une oligarchie[13].

Références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Cours politique Platon. Introduction : pourquoi lire la République de Platon aujourd'hui ?

cours politique Platon

Aujourd'hui, en bons démocrates que nous sommes, nous pensons tous que tout le monde (enfin presque) peut accéder à la politique. Il suffit, pour cela, d'avoir 18 ans, et d'être sain d'esprit. Bon, avoir fait sciences po, maîtriser certaines "techniques", cela aide... Mais si on croit aussi (et il y a de fortes chances que cela soit le cas!) À l'égalité des chances, alors on croit aussi que c'est accessible à tout un chacun, puisque comme le dit si bien Descartes "le bon sens est la chose du monde la mieux partagée". La querelle du meilleur régime politique (Demont) Politique (Aristote) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Politique (Aristote)

Extrait du début du livre I des Politiques d'Aristote. Comme cet ouvrage n'a pas été publié par Aristote mais était destiné à son enseignement[n 1], il comporte des lacunes, des incohérences et des ambiguïtés dues à l'état d'inachèvement du texte. De plus, nous ne disposons pas de commentaires grecs anciens comme pour les autres traités, ni d'une tradition indirecte en raison du fait que cet ouvrage ne semble pas avoir été traduit en arabe[2]. L'ouvrage a été redécouvert au Moyen Âge avec la traduction latine qu'en a faite Guillaume de Moerbeke et qui servira de base au commentaire de Thomas d'Aquin intitulé In octo libros Politicorum Aristotelis expositio. Il a été abondamment commenté depuis lors et peut être vu comme « le fondement de la manière dont nous pensons les rapports des hommes entre eux, et plus généralement le monde des choses humaines[3]. » Il voit les relations hommes-femmes sous le signe d'une certaine égalité.

La démocratie dans les politiques d'Aristote - Valentin Boragno. Valentin Boragno M1 Philosophie.

La démocratie dans les politiques d'Aristote - Valentin Boragno

La démocratie chez Platon et Aristote. La question du meilleur régime est au cœur de la réflexion et la philosophie politique des deux Anciens.

La démocratie chez Platon et Aristote

Plusieurs dialogues de Platon (La République ou Le Politique) et d’Aristote (La Politique) traitent en profondeur la question. Il est difficile de résumer en une phrase la pensée politique de Platon et d’Aristote, cependant il est possible d’avoir plusieurs niveaux de lecture politique de leur œuvre : Qu’est-ce que l’homme ? Quelle est l’essence de l’humanité ?

Qu’est-ce qu’un régime juste ? On répondant à ces deux questions, les lignes de fractures entre les deux philosophes apparaîtront. L’homme 1/ Partons de l’idée d’homme, du concept de l’humanité chez chacun des deux car c’est partir de leur conception de l’homme que les philosophies construisent leur modèles théoriques (en ce sens, toute philosophie recouvre une philosophie de la subjectivité) : La Société ouverte et ses ennemis (K. Popper) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Société ouverte et ses ennemis (K. Popper)

La Société ouverte et ses ennemis (The Open Society and Its Enemies) est un ouvrage en deux volumes écrit par Karl Popper au début de la Seconde Guerre mondiale. Il y traite de la philosophie sociale, et développe notamment une critique de l'historicisme à travers trois auteurs : Platon, Hegel et Marx. N'ayant pas trouvé d'éditeur aux États-Unis, l'ouvrage a été publié pour la première fois en 1945 à Londres par Routledge.

Présentation[modifier | modifier le code] La théorie pure de la démocratie moderne : qui est le peuple ? Qui le représente ? - A. Tosel. « C’est toujours dans le rapport immédiat entre le propriétaire des moyens de production et le producteur direct qu’il faut chercher le secret le plus caché, le fondement le plus profond de tout l’édifice social, et par conséquent de la forme politique que prend le rapport de souveraineté et de dépendance , bref la forme spécifique que revêt l’État à une période donnée ».

La théorie pure de la démocratie moderne : qui est le peuple ? Qui le représente ? - A. Tosel

Karl Marx, Le capital. Livre III. Paris : Éd. Sociales, 1961, t. 8, p. 171. Meier (Christian), Introduction à l'anthropologie politique de l'Antiquité classique. Ce texte est issu d'un traitement automatique (ocr) et n'a pas été revu ou corrigé. 8.

Meier (Christian), Introduction à l'anthropologie politique de l'Antiquité classique

Meier (Christian), Introduction à V anthropologie politique de V Antiquité classique. Essais et Conférences du Collège de France, Presses Universitaires de France, Paris, 1984, in-8°, 85 p. Ce petit livre, qui est naturellement très général, expose les concepts introduits par l'auteur dans l'histoire de l'Antiquité. Le premier est celui de l'« identité politique des Grecs » : le régime démocratique athénien (dont il s'agit en fait surtout) « gomme les différences sociales » et accentue au contraire la séparation d'avec les groupes extérieurs à la citoyenneté ; C.

À propos de : M. I. Finley, Démocratie antique et démocratie moderne. Au demeurant, pour suivre attentivement les approches souvent pertinentes de M.I. Finley, le lecteur pourra, au passage, s'étonner de certaines formulations sur l'idéologie (p. 107) et regretter (p. 125) le manque de références aux recherches conduites «à la lumière du marxisme» (dans des disciplines diverses dont l'histoire ancienne) sur l'idéologie et les idéologies, leurs expressions et leur fonctionnement. Dans l'étude des rapports sociaux de l'Athènes antique, l'auteur croit devoir renoncer à l'utilisation du concept de «classe sociale» "ou" «classe économique» qui, selon lui, «induit en erreur» (p. 113).

De Romilly (Jacqueline), Problèmes de la démocratie grecque.