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Mythologie bouddhique

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Cosmologie bouddhiste. Notions de dieu et de divinité dans le bouddhisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Notions de dieu et de divinité dans le bouddhisme

Le bouddhisme est généralement considéré comme une religion. La plupart de ses pratiquants le présentent cependant comme une spiritualité sans dieu, voire une philosophie athée. L’existence d’un dieu créateur et de divinités au sein du bouddhisme, généralement issues de l'hindouisme, et leurs significations dans le bouddhisme est un sujet de controverses académiques ou d’incompréhensions populaires[1]. La traduction et l’analyse de textes/sutras parfois contradictoires, et décrivant des attributs que l'on réserve traditionnellement à dieu, a contribué à cet état de fait. La divinité du Bouddha historique en question[modifier | modifier le code] Dans certaines traditions du Mahayana (comme le Tathagatagarbha ou dans la Terre Pure) le Bouddha est déclaré "omniprésent", "omniscient", "essence libératrice de la réalité". Shakra (Indra) : seigneur des trente-trois cieux. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Shakra (Indra) : seigneur des trente-trois cieux

Śakra (Sanskrit) ou Sakka (Pāli) est le seigneur des trente-trois cieux (Trāyastriṃśa) de la cosmologie bouddhiste. Son nom complet est Śakro devānām indraḥ (Pāli : Sakko devānaṃ indo, « Śakra, seigneur des dieux » ; ch: Shìtíhuányīn 释提桓因, simplifié en Dìshì 帝释). Dans les textes bouddhistes, Śakra est le nom propre et non pas une épithète de cette divinité ; à l'inverse, Indra en sanskrit et Inda en pali sont parfois utilisées comme une épithète pour Śakra dans le sens du « seigneur ».

Trailokyavijaya : un des cinq rois du savoir du bouddhisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Trailokyavijaya : un des cinq rois du savoir du bouddhisme

降三世明王 Trailokyavijaya (vajrayâna, ch : 降三世明王, Xiángsānshì míngwáng, ja : Gōzanze Myō-ō;) est le Roi du savoir ayant conquis les trois mondes, un des cinq rois du savoir du bouddhisme. Il a pour mission de protéger la partie Est du monde. D'une façon générale, les trois mondes désignent le monde du désir, le monde de la forme et le monde du sans forme; certains interprètent que ce roi du savoir s'appelle ainsi parce qu'il veut vaincre le chef suprême des trois mondes Maheśvara; l'explication la plus logique révèle que les trois mondes désignent les Trois Poisons: l'avidité, la haine et l'ignorance, trois tendances que les être humains ne peuvent chasser durant le passé, le présent et le futur; ce roi a formé le vœu d'aider les êtres humains à les éliminer. Kinnara : amoureux exemplaire, un musicien céleste, mi-homme mi-cheval.

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Kinnara : amoureux exemplaire, un musicien céleste, mi-homme mi-cheval

Dans la mythologie bouddhique et la mythologie hindoue, un kinnara est un amoureux exemplaire, un musicien céleste, mi-homme mi-cheval (en Inde) ou mi-oiseau (Asie du Sud-Est). Son équivalent femelle est la kinnari. Leur caractère est décrit dans le premier livre (Adiparvan) du Mahābhārata, où ils déclarent : « Nous sommes sans fin amoureux et aimés. Nous ne nous séparons jamais. Kongōrikishi : divinités protectrices et gardes du Bouddha. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Kongōrikishi : divinités protectrices et gardes du Bouddha

Kongōrikishi (金剛力士), parfois appelé Ungyo (うん形) est un des deux Niō (仁王, rois bienveillants), divinités protectrices et gardes du Bouddha que l'on trouve aujourd'hui sculptés à l'entrée de nombreux temples bouddhistes, principalement au Japon. Selon la tradition japonaise, Kongōrikishi a voyagé avec Bouddha. Kongorikishi est parfois représenté avec une épée.

La forme de sa bouche donne l'impression qu'il prononce le son un, première syllabe de son deuxième nom. Māra : l'esprit tentateur. Tianlong babu : les huit catégories d’êtres non-humains protecteurs du dharma. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tianlong babu : les huit catégories d’êtres non-humains protecteurs du dharma

Tianlong babu (天龍八部), 'les huit classes de déités tels que les êtres célestes et les dragons', sont dans la mythologie bouddhiste les huit catégories d’êtres non-humains protecteurs du dharma, enseignement du Bouddha. Il s’agit des dieux ou d’êtres surnaturels de l’hindouisme, certains à l’origine maléfiques, ils se sont mis au service du bouddhisme. Leur popularité dans la tradition et l’iconographie bouddhiste, particulièrement en Corée et au Japon, a suivi la diffusion du Sutra Avatamsaka. Ils sont appelés en japonais (Tenryu) Hachibushu (天竜)八部衆 – (てんりゅう) はちぶしゅう.

Le Kōfuku-ji de Nara abrite leur représentation. Yanluowang : "gardien de l’espace. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Yanluowang : "gardien de l’espace

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Muchalinda : nâga (serpent) qui sauva le Bouddha d’une inondation

Muchalinda protégeant le Bouddha, grès avec des traces de pigment et de l'or, Honolulu Academy of Arts Représentation géante de Muchalinda (25m), œuvre de Bunleua Sulilat, parc de Sala Keoku Muchalinda, Mucalinda ou Mucilinda est le nâga qui sauva le Bouddha d’une inondation lors de sa longue méditation après son illumination à Bodh-Gaya. Arbres dans le bouddhisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Arbres dans le bouddhisme

La religion populaire de son époque croyait à la présence de divinités dans les arbres. Sujata, la villageoise dont Gautama accepta un bol de nourriture après avoir renoncé à l’ascétisme extrême, venait l’apporter en remerciement d’un vœu fait à la divinité de l’arbre sous lequel il méditait, et crut dans un premier temps qu’il était cette divinité. Ces divinités sont souvent représentées comme se mettant au service du bouddhisme. Parmi elles, les yakshas (yakshi), femmes debout à côté d’un arbre dont elles tiennent une branche de la main droite tout en touchant le tronc du pied gauche, jambe repliée. Elles apparaissent souvent sur les bas-reliefs bouddhistes comme à Bharhut et Sanchi. Le thème hindou de l’« arbre qui exauce les vœux » ou kalpavriksha a été aussi repris par l’iconographie bouddhiste[3]. Arbre ashoka[modifier | modifier le code] Arbre de la Bodhi[modifier | modifier le code] Feuille de pipal. Chintamani : pierre précieuse accomplissant les souhaits.

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Chintamani : pierre précieuse accomplissant les souhaits

Cintāmani devient yid bzhin norbu ཡིད་བཞིན་ནོརྦུ en tibétain[2], ruyizhu 如意珠 ou ruyibaozhu 如意寶珠" en chinois, et 如意宝珠 nyoi-hōju ou nyoi-hōshu en japonais. Le dharani bouddhique du cintāmani transforme les pensées négatives en sagesse. Il permet de voir l’entourage d’Amitabha au moment de la mort. Aspect, origine et fonction[modifier | modifier le code] Le cintāmani bouddhiste est lumineux et peut être environné d’une aura de flammes. Le cintāmani peut satisfaire toutes sortes de besoins matériels, guérir les maladies et purifier l’eau. Pierre « Mani » portant un mantra. Bouddhisme.