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Monsanto - Kolibri

Monsanto - Kolibri

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ENQUÊTE - 1 - Le maître caché de l'industrialisation de l’agriculture française Leur étendard le plus connu reste encore les mille vaches. Mais elles se développent aussi pour les jeunes bovins, avec la ferme des mille veaux ou pour d’autre bétail, à l’image de la ferme des trois mille cochons ou à celle des mille truies. En production de volailles, les chiffres sont encore plus spectaculaires, on parle de 250 000 poules. Le gigantisme gagne aussi les élevages mixtes, comme en Touraine, où la ferme des 2 200 animaux doit accueillir prochainement ensemble, vaches laitières, taurillons, génisses et chèvres.

8 questions pour en finir avec les clichés sur la théorie de l’évolution Un entretien avec Jean-Sébastien Steyer Jean-Sébastien Steyer est paléontologue au CNRS et rattaché au Muséum national d'histoire naturelle. Avec l'astrophysicien Roland Lehoucq, l'archéologue Jean-Paul Demoule et l'écrivain de science-fiction Pierre Bordage, il vient de co-signer Exquise Planète (éditions Odile Jacob, 190 p., 19 €), un livre où, sur le principe du cadavre exquis, les auteurs imaginent une planète où se développe la vie, en suivant les lois de la physique et de la biologie. L'exercice permet de réinterroger la théorie de l'évolution, souvent déformée par une série d'idées reçues que j'ai demandé à Jean-Sébastien Steyer de décrypter pour les lecteurs du Monde.fr. L’Office européen des brevets impose le brevetage du vivant en Europe Une offensive silencieuse. Ces dernières années, plus d’un millier de demandes de brevets ont été déposées auprès de l’OEB (Office européen des brevets) pour des plantes obtenues par des méthodes de sélection classiques. Une offensive menée par l’industrie et qui déborde le cadre européen, qui destinait avant tout les brevets sur le vivant aux organismes génétiquement modifiée (OGM). En vain, puisque les premiers brevets ont été accordés à des légumes obtenus par des méthodes de sélection classique. Face à la fronde des nombreuses ONG, l’OEB avait cependant choisi depuis 2013 de limiter l’octroi des brevets sur les plantes classiques. La décision de la Grande chambre vient mettre un terme à plusieurs années d’incertitudes juridiques, entretenues de nombreux recours déposés par des ONG et des semenciers concurrents contre la légitimité des premiers brevets accordés.

incroyable métamorphose du loup en cours ÉVOLUTION. Sur les côtes de Colombie-Britannique (Canada), les scientifiques ont découvert un étrange phénomène : les loups gris (Canis lupus) délaissent leurs proies habituelles, essentiellement des cervidés, pour des crustacés et surtout des poissons. Des photographes animaliers, tel le Français Guillaume Mazille, les ont ainsi surpris en train de pêcher des saumons venus frayer dans les fjords à la fin de l’été. Ces poissons gras sont une aubaine pour les grizzlys, qui doivent grossir de 200 kilos avant d’affronter l’hiver. Action: InVivo doit cesser d’empoisonner les agriculteurs ! Ce matin à 7h40, une quinzaine d’activistes de Greenpeace a bloqué l’entrée principale de la coopérative agricole InVivo à Paris avec un mur de bidons symbolisant des pesticides.Ces bidons représentent un volume de 10 000 litres, soit l’équivalent du volume de substances actives vendues en une heure et demie en France. En 2012 – 2013, via la vente de pesticides de synthèse, Invivo a réalisé un chiffre d’affaires d’un milliard d’euros. Par ailleurs, Invivo investit dans la recherche et le développement de pesticides chimiques à bas prix, en sachant pertinemment les impacts que ceux-ci peuvent avoir sur la santé.

Fusion monstre Monsanto/Syngenta : Monsanto propose 45 milliards de dollars ! Photo de sakhorn/Shutterstock (MotherJones) Monsanto a été un des géants de la chimie, mais depuis quelques temps, la multinationale préférait se présenter comme une « entreprise de l’agriculture durable ». Finies les années 70 et leurs tragiques errements, comme le PCB et l’Agent orange. Si l’on en croit le site internet de la multinationale, le nouveau Monsanto « utilise la sélection végétale et les biotechnologies pour créer de nouvelles semences qui donnent des plantes plus fortes, plus robustes et qui nécessitent moins de ressources ». Mais le discours pourrait bien changer si Monsanto réussit à acheter son rival suisse, le géant des pesticides Syngenta. Le vendredi 8 mai, la direction de Syngenta rejetait l’offre publique d’acquisition.

En Gironde, la colère monte contre une ferme-usine de 12 000 porcs Saint Symphorien (Gironde), reportage « J’aime pas les cochons mal élevés ». Bernard, la soixantaine, est venu de Sanguinet dans les Landes. La colère en bandoulière, il s’insurge contre « un projet insensé, aberrant ». Et dénonce « une société dans laquelle on élève des cochons qui ne verront jamais la lumière du jour dans des cages d’un mètre carré, et dans laquelle huit vaches sur dix n’ont jamais mangé d’herbe de leur vie ». Fusion Monsanto-Syngenta : moins d’impôts pour plus de pesticides Monsanto, entreprise symbole mondial des OGM, confirmait dans un communiqué de presse en date du 8 mai [1], avoir fait une offre privée d’achat à Syngenta, une multinationale dont le siège social est à Bâle, en Suisse. Monsanto proposait d’acquérir Syngenta pour 449 FCH (franc suisse) par actions [2], soit un total de 41,8 milliards de FCH (soit 45 millions de dollars - au taux du 21 mai 2015 - ou encore 40,4 milliards d’euros). Monsanto proposait concrètement de racheter les actions 35% plus cher que leur valeur boursière au moment de l’offre. Et Syngenta, le même jour, confirmait avoir refusé à l’unanimité des membres de son Directoire cette offre qu’elle qualifie de « non souhaitée ». Mais un refus plutôt en forme de « non, mais... ». Qui est Syngenta ?

Elevage animal industriel : un risque pour les investisseurs Se préoccuper de l’élevage animal industriel, c’est bon pour le consommateur. Mais aussi pour les investisseurs. Pour Jeremy Coller, le mal-être des animaux élevés industriellement est un risque à prendre en compte dans le financement de ce type d'élevage. Lors de la conférence Responsible Investor, qui s’est tenue à Londres au début du mois, le président de Coller Capital, un fonds de private equity (qui finance les entreprises non cotées), a présenté sa démarche. "Notre campagne auprès des investisseurs a trois objectifs : les pousser à intégrer le risque lié à l'industrialisation de l'élevage dans leurs décisions d'investissement, les inciter à l'engagement actionnarial auprès des entreprises concernées et soutenir le classement d'une centaine d'entreprises de l'agro-industrie sur ce critère."

Panique au sein de mafia des pomiculteurs du Limousin Article à paraître dans le numéro d'été du Lot en Action Les pomiculteurs corréziens voient d'un très mauvais œil les communications de plus en plus fréquentes du monde médical contre les pesticides. Et on les comprend les pauvres. "La croissance mondiale va s’arrêter" Quarante ans après son rapport au Club de Rome, Dennis Meadows réaffirme les limites de l’expansion économique. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart et Hervé Kempf En mars 1972, répondant à une commande d'un think tank basé à Zurich (Suisse) – le Club de Rome –, des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) publiaient The Limits to Growth, un rapport modélisant les conséquences possibles du maintien de la croissance économique sur le long terme. De passage à Paris , mercredi 23 mai, à l'occasion de la publication en français de la dernière édition de ce texte qui fait date (Les Limites à la croissance, Rue de l'Echiquier, coll. "Inital(e)s DD", 408 p., 25 euros), son premier auteur, le physicien américain Dennis Meadows, 69 ans, a répondu aux questions du Monde.

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