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OGM expliqué par Greenpeace

OGM expliqué par Greenpeace
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Allemagne : après le tournant énergétique, le tournant agricole ? - Agriculture - Environnement Ils sont venus de toute l'Allemagne, mais aussi de France, de Grèce, de Bulgarie ou encore du Royaume-Uni, braver le froid hivernal de Berlin pour exprimer leur «ras-le-bol» («Wir haben es satt») de l'industrialisation de l'Agriculture. Armés de cuillères en bois et de casseroles, relayés par une sono généreuse en décibels et menés par 70 tracteurs, les manifestants ont défilé sous les fenêtres du ministère de l'Agriculture, devant l'office représentant la Commission européenne à Berlin, pour in fine accrocher sur un fil posé au pied de la chancellerie leurs réquisitoires qu'ils étaient invités à rédiger sur de petits papiers roses. Scandales alimentaires, OGM, monoculture, conditions de travail scandaleuses dans les abattoirs, mainmise de la finance sur les terres agricoles d'ex-RDA, dépendance grandissante des agriculteurs envers les semenciers, la liste des réquisitoires s'étire. Division du monde agricole Rapprocher à nouveau consommateurs et agriculteurs

Les leçons des jacqueries fiscales des agriculteurs d’Ile de France | Chez Jean Matouk Barrage d’agriculteurs en région parisienne le 21 novembre 2013 (Meunier Aurélien/SIPA) A leur tour, les agriculteurs d’Ile de France se sont joints jeudi au concert des « jacqueries » fiscales. Le revenu moyen de ces agriculteurs a été en 2012 de 97 800€. Comme le signale le Figaro lui-même, le revenu moyen a été de 73 000€ en Picardie et 67 100€ en Champagne-Ardennes. Ces régions sont des régions de grandes cultures, céréales et oléagineux. Les hausses de 20% du prix des céréales ( 58% des agriculteurs d’Ile de France sont des céréaliers) et de 15-20% des prix des oléagineux, expliquent ces revenus. A l’inverse les revenus des éleveurs et des viticulteurs ont diminué. de la hausse du prix des céréales et oléagineux pour l’alimentation animale,des prix d’achat trop bas des grandes surfaces, pour les filières bovines,d’une concurrence allemande salariale insupportable pour la filière porcine,des intempéries pour les viticulteurs. Les gros poussent les petits à droite

« Les grands médias occultent que Monsanto a poussé 284.000 paysans indiens au suicide » explique la scientifique Vandana Shiva à botucatu (brésil) « Les grands médias occultent que Monsanto a poussé 284.000 paysans indiens au suicide » explique la scientifique Vandana Shiva à botucatu (brésil) C’est pour près de 3000 personnes que la célèbre scientifique indienne Vandana Shiva a réalisé un exposé d’une heure et a répondu aux questions, ouvrant la IIIème journée internationale d’agro-écologie à Botucatu, Brésil, l’après-midi du 31 juillet 2013. Vandana Shiva a commencé par raconter sa vie d’étudiante en biologie et en physique quantique à l’université, aliénée par rapport aux réalités du monde, jusqu’au choc que signifia pour elle le tragique accident survenu dans l’usine états-unienne de pesticides Union Carbide, installée à Bhopal qui causa la mort de 35 000 indiens, il y a trente ans. A partir de là, elle s’est convertie à la cause du peuple et n’a cessé d’enquêter sur les activités des entreprises transnationales dans l’agriculture. La critique du modèle de l’agro-business en général La solution : l’agro-écologie 1. 2. 3. 4. 5. 6.

Manipulations génétiques : Monsanto n’est pas le seul ! Allemagne / / Europe En matière de manipulations génétiques les critiques s’adressent surtout à Monsanto. Or une étude effectuée par le Coordination contre les méfaits de BAYER auprès de l’Office européen des brevets (OEB) montre que Bayer est même le premier obtenteur de brevets sur les plantes génétiquement modifiées. © Donna Cleveland Maïs, orge, froment, riz, soja, coton, betterave à sucre, colza, pommes de terre, tabac, tomates, raisins – la liste des plantes transgéniques pour lesquelles la firme Bayer CropScience détient un brevet est fort longue. C’est ce qu’a révélé une étude effectuée à l’Office européen des brevets (OEB) à Munichpar l’ONG « Coordination contre les méfaits de Bayer ». Une concentration qui s’accroît Bayer CropScience, une filiale de Bayer AG détenue à 100% par la firme, est avec 20% du marché mondial le second fabricant de pesticides, derrière Syngenta. Depuis plusieurs décennies, on assiste à un processus de concentration du marché agricole.

Environnement. Seulement 0,3% des pesticides atteignent leur cible "Seulement 0,3% des pesticides atteignent leur cible. Tout le reste se retrouve dans l'air, la terre et les milieux aquatiques", a expliqué François Chiron, professeur à AgroParisTech, lors d'une conférence sur l'agriculture et la biodiversité, à la Société nationale de l'horticulture à Paris, le 20 mars. En milieu agricole, le nombre de traitements varie énormément selon les cultures. Les conséquences sur la biodiversité dépendent des espèces observées. Par ailleurs, la biodiversité n'est pas qu'un "catalogue d'espèces". Épandage aérien : ces pesticides

Pesticides : les possibilités de dérogation à l'interdiction des épandages aériens précisées Par une instruction technique du 24 avril 2014, le ministère de l'Agriculture précise les modalités de mise en œuvre des dérogations au principe d'interdiction de l'épandage aérien de produits phytopharmaceutiques. Cette interdiction, posé par la directive du 21 octobre 2009, transposée par l'article L. 253-8 du code rural et de la pêche maritime, est en effet assortie de possibilités de dérogations dont les conditions sont "fixées par l'arrêté des ministres chargés de l'agriculture, de l'environnement et de la santé" du 23 décembre 2013. Des possibilités de dérogations "temporaires" et "d'urgence" sont offertes respectivement pour lutter contre "les organismes nuisibles et les cultures visées en annexe I de l'arrêté", et "pour répondre à des situations d'urgence à caractère imprévisible ou exceptionnel pour toutes les cultures ou organismes nuisibles". La dérogation, une procédure contraignante ?

Ressources en eau : les tensions nécessiteront des arbitrages… au détriment de l'agriculture ? Le Centre d'études et de prospectives a analysé plusieurs scénarios prospectifs sur le partage de la ressource en eau. Tous estiment que les tensions vont s'exacerber et que des choix radicaux devront être faits entre les différents usages. "Les observations sur les quatre dernières décennies alertent sur les tensions dont l'eau fait l'objet, voire questionnent sa pérennité face à une multitude d'usages. Le Cep compare les résultats de trois études prospectives sur la ressource en eau (Aqua 2030, Garonne 2050 et Explore 2070). "Ces exercices concluent tous que les tensions vont s'exacerber à l'avenir, forçant l'agriculture à s'adapter, sous l'influence du changement climatique ainsi que des autres prélèvements d'eau". Quel degré de priorité donné à l'agriculture ? Selon les scénarios, la hiérarchisation des usages diffère. Garonne 2050 penche plutôt pour une limitation de la ressource dévolue au secteur agricole, avec une baisse des prélèvements de 50%.

Saint-Emilion : polémique dans le vignoble out comme son livre décrié par certains, applaudi par d'autres, on ne peut dire qu'elle soit passée inaperçue. Isabelle Saporta, auteur de « Vinobusiness », était de retour à Saint-Émilion, mardi, afin de dédicacer son ouvrage dont tout le monde parle depuis quelques semaines. Le consultant Stéphane Derenoncourt, le vigneron de Pomerol Dominique Techer, cités dans ses pages, ou le propriétaire du château Ausone (premier grand cru classé A), Alain Vauthier, se sont notamment montrés. Celle qui se qualifie volontiers de « fouille-merde » revient sur le pourquoi et le déroulement de cette enquête et les polémiques qui en découlent. Cet entretien a été réalisé en deux parties : l'une suite à la séance de dédicaces mardi soir, l'autre par téléphone hier. « Sud Ouest ». Isabelle Saporta. Sur le déroulement de votre enquête, comment vous êtes-vous présentée auprès des propriétaires des châteaux ? À aucun moment, vous n'avez avancé masquée ? Jamais. Est-ce que ce procès vous inquiète ?

23 enfants intoxiqués aux pesticides : « Attention, la presse est aux aguets » | No wine is innocent Des vignes traitées à proximité d’habitations (Léa Fournier/DR) Dans la matinée du 5 mai, 23 élèves et leur enseignante d’une école primaire de Villeneuve, en Gironde, ont été intoxiqués après le traitement aux pesticides de vignes proches de l’école. La maire de la commune – propriétaire de l’une des parcelles de vignes en question – a cherché à minimiser l’affaire, parlant d’enfants « impressionnés ». De leur côté, les autorités sanitaires ont indiqué n’avoir « aucun doute » sur le lien entre l’épandage des pesticides (en l’occurrence, un fongicide) et les symptômes (toux, irritations, nausées) manifestés par les enfants. « Attention la presse est aux aguets » Dans la foulée, voyant que l’affaire prenait des proportions nationales, l’interprofession viticole bordelaise a envoyé un courrier aux viticulteurs de la région les mettant en garde contre « la presse aux aguets ». Pour le reste de la population, notamment les ouvriers agricoles qui sont les plus exposés, no comment.

Accaparement des terres : demain, à qui appartiendra la planète Basta ! : Quelle est l’ampleur du phénomène d’accaparement des terres dans le monde ? Michel Merlet [1] : La Banque mondiale fait état de 56,6 millions d’hectares concernés en 2011 (presque la superficie de la France, ndlr), sur la base de données très partielles. L’observatoire Land Matrix [2], qui répertoriait 80 millions d’hectares en 2012, n’annonce plus aujourd’hui que 35,8 millions. Ces chiffres ne prennent pas en compte tous les phénomènes. Mathieu Perdriault [3] : L’ampleur exacte de ces phénomènes est sans doute impossible à établir. M. Le terme « accaparement » est contesté par les entreprises concernées… M. Dans nos travaux avec le comité technique « Foncier et Développement » de la Coopération française, nous parlons d’« appropriation » et de « concentration des terres » : ces termes désignent mieux les phénomènes qui posent problème. Les entreprises, elles, parlent « d’investissements »... M. M. M. M. D’où vient cette notion de droit de propriété absolu ? M. M. M.

La violente répression contre la Confédération paysanne tranche avec la mansuétude à l'égard des actes de la FNSEA L’action de la Confédération Paysanne à la ferme-usine des Mille vaches a conduit le gouvernement à incarcérer durant deux jours le porte-parole de ce syndicat. Mais l’Etat ne s’est pas montré aussi sévère pour les actes violents commis par l’autre syndicat agricole, favorable au développement de l’agro-industrie. Le leader du deuxième syndicat agricole français plaqué au sol puis, quelques heures plus tard, arrêté violemment au moment où il montait en train avant d’être emmené, menotté et contusionné, pour une garde à vue de deux jours : c’est l’étrange événement qui s’est produit jeudi 29 mai, dans la quasi-indifférence médiatique. Une justice clémente à l’égard de la FNSEA Mais toutes les manifestations d’agriculteurs ne bénéficient pas de la même rigueur de la part de l’Etat. Voir la vidéo : En 2004, c’est l’hôtel des impôts de la ville de Morlaix qui subit le courroux des producteurs de légume de la FNSEA. Deux poids, deux mesures

Monsieur Hollande, ça suffit, maintenant. Il faut arrêter la ferme-usine des Mille vaches La Ferme des 1000 vaches, dans la Somme, marque un tournant. Elle est le symbole d’une industrialisation imposée de l’agriculture qui annonce la fin de l’agriculture paysanne de qualité et de proximité. Le Président de la République doit prendre ses responsabilités et arrêter ce désastre annoncé. Monsieur le Président de la République, Nous sommes à un tournant. Désormais, nous n’avons plus le choix : soit nous laissons faire, actant de ce fait la disparition des paysans, soit nous controns ce mouvement pour faire vivre une agriculture créatrice d’emploi, de dynamique des territoires, respectueuse de son environnement et de la souveraineté alimentaire, l’agriculture paysanne pour laquelle nous nous battons. La ferme-usine des 1000 vaches est le symbole de ce point de non-retour. Aujourd’hui, vos discours et vos arbitrages politiques sont l’expression d’un choix. Pourtant, le discours de Michel Ramery, comme le vôtre, est séduisant. Et si nous changions de vocabulaire ?

Édouard Chaulet : « La loi protégeant les écoles et les crèches des pesticides est une bonne loi » « Unplusbio, association spécialisée dans le conseil, la mise en place et le suivi d'une restauration collective de qualité Édouard Chaulet : « Revenons au problème initial : on n’interdit pas par cette loi l’agriculture près des maisons mais seulement l’agriculture «chimisée». » Pour le maire de Barjac, dans le Gard, la récente mobilisation de la FNSEA contre un amendement au projet de loi sur l’avenir de l’agriculture témoigne de la pression toujours vive des lobbys de l’industrie des produits phytosanitaires sur la profession agricole. Élu d’une commune passée au 100% bio depuis une dizaine d’années en restauration collective (une aventure racontée dans le film de Jean-Paul Jaud « Nos enfants nous accuseront »), le conseiller général estime que la loi devrait aller plus loin. Un Plus Bio : Que pensez-vous de cet amendement de la loi d’avenir agricole qui prévoit de protéger de l’impact des pesticides les écoles, les crèches, les maisons de retraite, les aires de jeux, les cliniques et les maisons de retraite ? A mon sens c’est une bonne loi, elle est cohérente.

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