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Le jardin d'Emilia Hazelip (2 sur 2)

Le jardin d'Emilia Hazelip (2 sur 2)
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Une forêt qui se mange A Dartington, dans le sud de l'Angleterre, nous avons visité un jardin expérimental nourricier qui reproduit un écosystème forestier en milieu tempéré. Créé il y a 20 ans, il est aujourd'hui autogéré et produit suffisamment de fruits, feuilles comestibles, champignons, graines et noix pour subvenir aux besoins d’un ménage. Imaginez un jardin d'un hectare qui ressemblerait à une forêt vierge, avec des grands arbres, des arbustes, buissons, des plantes grimpantes, champignons et feuilles mortes au sol. 550 espèces sur 1 hectareMai 2014. Une forêt est naturellement très productive. Ne pas tuer les plantes que l'on ne veut pas, mais laisser pousser celles que l'on veut« Ce qui semble sauvage et bordélique est en fait géré : les plantes ont une place bien précise, et on enlève les pousses d'arbres, sinon il n'y aurait que des arbres, puisqu'une forêt a naturellement tendance à se refermer ! Une forêt jardin, c’est quoi ? Crédit photos: Diana Semaska

Ecocide, épisode 5 : pesticides, la fabrique infernale Ce fut une longue traque, au fil d’enquêtes menées dans plusieurs pays : Madagascar, Etats-Unis, Vietnam, Malaisie, Inde, Belgique, Ukraine, Chine, Indonésie, France… Le Monde publie une série de cinq reportages qui racontent une nouvelle forme de délinquance désormais prisée par les réseaux mafieux : la criminalité environnementale. Ce projet éditorial bimédia, lancé voilà deux ans avec le soutien du European Journalism Centre, porte le nom d’« écocide » car tous ces trafics illicites conduisent à la destruction massive de la faune comme de la flore. Un crime contre la nature. Originalité de la démarche, les journalistes du Monde ont travaillé en étroite collaboration avec une équipe de juristes internationaux – chercheurs, juges, avocats – pilotée par Laurent Neyret, professeur de droit à l’université de Versailles, qui a théorisé le concept d’écocide. « Nous souhaitons construire un droit pénal efficace contre la criminalité environnementale qui est en plein essor.

How to make a bamboo polytunnel We used a local renewable material, caña (like bamboo). You could use anything long and bendy – we would like to try it with hazel next time we are further north. The only items we paid for are the plastic and string (pita string made from fibres of the giant succulent Agave plant). It took six days with four people working. It's a lovely material to work with, flexible, strong and graceful. Step 1 Select locally growing caña and do a flex test. Step 2 Strip the outer leaves and bumpy nodules from the canes. Step 3 Bundle into a column of 7 canes tying with string at 25cm intervals. Step 4 Join one column to another to form a super column. Step 5 Dig holes to place feet of arches into. Step 6 Create smaller columns of 3 canes to act as supports between main arches Step 7 Protect plastic by covering outside edge of all canes with fabric or folded netting/fleece. Step 8 Roll plastic over the structure. Step 9 Fit doors (we reused glass doors from a skip). Step 10 Grow plants all year round.

Les abysses, lieu du crime parfait David Rudrauf David Rudrauf est post-doctorant au laboratoire d'imagerie fonctionnelle à la faculté de Médecine Pierre et Marie Curie - Pitié-Salpétrière. mar 2014 La relation structure/fonction en neurologie David Rudrauf étudie la matérialité de l’ « esprit », et son incroyable persistance lorsque certaines zones du cerveau sont gravement endommagées. Dany Cohen Dany Cohen, agrégé des Facultés de droit, est professeur à l’Université Paris XIII dans la spécialité Droit du contentieux. déc 2009 Droit et surveillance de l’individu Dany Cohen revient sur les différentes lois qui permettent aujourd’hui la surveillance des individus et leurs possibles dangers pour les libertés et la vie privée. Edwy Plenel Edwy Plenel est journaliste. L’écosystème de la démocratie Edwy Plenel défend ce « régime du n’importe qui » qu’est la démocratie, et interroge le rôle des journalistes au sein de ce système. Cécile Obligi jan 2014 La légende noire de Robespierre André Orléan fév 2010 L’instabilité des marchés financiers

Renversant : ce manuel français du XIXe siècle va nourrir le monde de demain Des melons mûrs à Paris dès le mois d’avril, des tonnes de légumes sur une surface pas plus grande qu’un terrain de foot, jusqu’à huit récoltes en une seule année… Ces performances agricoles incroyables ne sont le fruit ni d’engrais chimiques, ni de modifications génétiques, ni même de connaissances scientifiques de pointe. Et pour cause, ces prouesses datent du XIXe siècle et sont l’œuvre des quelques centaines de jardiniers-maraîchers parisiens qui assuraient alors l’autosuffisance de la capitale en légumes. Longtemps oubliés, ces savoir-faire sont aujourd’hui accessibles à tous à travers un manuel, publié en 1844 et récemment numérisé (merci au site Paysansansfrontieres.com de l’avoir partagé ici). Son nom : Manuel pratique de la culture maraîchère de Paris. Passage de témoin Nous vous conseillons toutefois vivement la lecture de ce témoignage émouvant, écrit par deux maraîchers (J.G. Photo de la ferme de Louis Savier, à Ballainvilliers (Essonne), prise en 1974 par Eliot Coleman.

Site officiel de Hubert Reeves vidéos | ecolo-bio-nature En ces temps de Noël, période de contes où "tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil", voici une vidéo qui dénote. Elle est très dure et pourtant, malheureusement, quand on y réfléchi, elle est réaliste ! Puisque c'est bientôt Noël, faisons le voeu de pouvoir changer tout cela.... et agissons immédiatement ! D'ailleurs, c'est la bonne période pour cela, non ? Avons-nous vraiment besoin d'acheter ces tonnes de victuailles, de gadgets et cadeaux inutiles en tout genre, dont la plupart se retrouveront dans la poubelle après les fêtes ? On peut passer de merveilleux Noël sans tout ce gaspillage ! Replay : regardez ce “Cash investigation” édifiant consacré à l'industrie agro-alimentaire Dans ce numéro de “Cash investigation”, les équipes d'Elice Lucet dévoilent les pratiques de l'industrie agro-alimentaire, qui rappellent celles du tabac, entre achat d'experts et lobbying scientifique. C'est avec son Caddie de ménagère que déboule Elise Lucet pour ce numéro de rentrée. Dans son panier, elle a apporté du jambon et cette question : tout est-il vraiment bon dans le cochon industriel ? Pourquoi cet additif continue-t-il à être utilisé malgré tout ? Une stratégie de lobbying qui transparaît dans la seconde partie de l'enquête, consacrée au projet de simplification de la signalétique nutritionnelle sur les emballages.

Permaculture Jardin cultivé en permaculture dans le nord de la France. La permaculture est un concept systémique et global qui vise à créer des écosystèmes[1]. L'inspiration vient de la nature et de son fonctionnement (qui se nomme aussi biomimétisme ou écomimétisme) et de la tradition[2][source insuffisante]. La permaculture prend en considération la biodiversité de chaque système[3],[4]. À l'origine c’est un concept agricole inspiré par le modèle d'agriculture naturelle de l'agriculteur japonais Masanobu Fukuoka[5] (1913-2008). Ce concept a été théorisé dans les années 1970 par les Australiens Bill Mollison (biologiste) et David Holmgren (essayiste). Histoire[modifier | modifier le code] Origine du mot[modifier | modifier le code] Le terme « permaculture » lui-même a été utilisé pour la première fois par Bill Mollison et David Holmgren dans leur livre Permaculture One paru en 1978[12]. Influences[modifier | modifier le code] Le travail de Howard T. Éthique[modifier | modifier le code]

"Cash Investigation". Climat : le grand bluff des multinationales - France 2 - 24 mai 2016 - En replay Quand Engie, Total et Lafarge lavent plus vert, ça peut leur rapporter gros et polluer toujours autant. Ces entreprises se présentent comme "écolo-responsables" alors qu’elles émettent des quantités massives de CO2. Derrière les grandes déclarations de principes, c’est à qui trouvera les meilleurs moyens pour continuer à faire du business sans se soucier de la planète. Quand Engie carbure au charbon Le premier volet de l’enquête mène les équipes de "Cash Investigation" aux antipodes. Lafarge et le principe du "pollueur payé" Face aux émissions de CO2, une solution a mis tout le monde d’accord, grands industriels compris : le marché du carbone. Mais en se faisant octroyer très généreusement leurs quotas (gratuits), grâce à un intense lobbying auprès des pouvoirs publics, les grosses entreprises ont non seulement évité de payer pour leur pollution, mais ont pu revendre leurs surplus sur le marché. Les sales sables bitumineux de Total

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