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Sans titre Billet d'humeur sur un parallèle tracé entre les régimes alimentaires et l'infobésité. Ou comment mieux consommer l'information 2.0 ? Deux heures ! Ne voyez aucun passéisme stérile dans mes propos, mais plutôt une mise en garde, et la recherche d’une nouvelle voie. Petit à petit, insidieusement, l’information, par bribes puis par fils Twitter entiers s’est accumulée. Tout a commencé il y a quelques années : quelques newsletters, puis les flux RSS, vite remisés au placard de notre évolution numérique par les tweets et pages Facebook. Tous coupables ? Il m’est apparu plus intéressant de trouver une façon de « manger mieux ». Mais il n’existe pas de recette miracle pour se prendre en main sur le web, contrairement à ce que l’on trouvera aisément pour arrêter de fumer, de boire, de jouer aux courses, ou plus généralement pour faire un régime. Si on souhaite perdre 5 kg, que nous dit la bible du régime, le Graal de la minceur ?

Mécanisme (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En philosophie, le mécanisme est une conception matérialiste qui perçoit la plupart des phénomènes suivant le modèle des liens de cause à effet. Cette conception rejette l'idée d'un finalisme, selon laquelle les phénomènes ont un but (une fin), objet d'étude de la téléologie. Le mécanisme correspond à une révolution scientifique, souvent appelée révolution copernicienne en langage courant, survenue principalement au XVIIe siècle, en astronomie, en physique, en médecine et dans bien d'autres disciplines intellectuelles plus ou moins éloignées de la science, selon l'acception moderne du terme, et dont les conséquences se firent sentir jusqu'au XIXe siècle. Sur le plan philosophique, le père Marin Mersenne, qui était au centre d'un réseau de correspondance avec René Descartes et d'autres grands scientifiques et philosophes de cette époque, soutint ce type d'explication. L'Homme-machine, de Julien Offray de La Mettrie, 1747 sur Wikisource

la méthode. Descartes ( ASA) « Le premier était de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle : c'est-à-dire d'éviter soigneusement la précipitation et la prévention ; et de ne comprendre rien de plus en mes jugements, que ce qui se présenterait si clairement et si distinctement que je n'eusse aucune occasion de la mettre en doute. Le second, de diviser chacune des difficultés que j'examinerais, en autant de parcelles qu'il se pourrait et qu'il serait requis pour les mieux résoudre. Le troisième de conduire avec ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connaître, pour monter peu à peu, comme par degrés, jusqu'à la connaissance des plus composés ; et supposant même de l'ordre entre ceux qui ne se précèdent point naturellement les uns les autres. Et le dernier, de faire partout des dénombrements si entiers, et des revues si générales, que je fusse assuré de ne rien omettre ». Descartes. 1) La règle de l'évidence. Partager :

Une variante du feed-back : le feedforward Nous aimerions aujourd’hui donner un coup de projecteur sur un outil qui vient directement du coaching, et qui est à la fois beaucoup moins connu et encore plus puissant que le Feedback. Nous voulons parler du Feedforward. Feedforward : un outil de communication orienté sur l’avenir Si le Feedback est une « alimentation en retour », le Feedforward est une « alimentation en avant ». Plutôt que de regarder en arrière dans le rétroviseur, on regarde en avant au travers du pare-brise. Evidemment, le coaching qui est centré sur les objectifs futurs et l’action présente est beaucoup plus intéressé par cette orientation de l’attention vers l’avenir, que par un retour sur le passé. Le Feedforward consiste à proposer à l’autre de nouvelles options, qui l’orientent vers d’autres pistes de solutions que celles auxquelles il a déjà pensé et ne le satisfont pas. Le feedforward ouvre l’espace solutions Le feedforward n’engage finalement que celui qui la prend en compte. Deux sortes de Feedforward Exemples :

Syndrome de Cassandre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le syndrome ou complexe de Cassandre désigne les situations où on ne croit pas ou ignore des avertissements ou préoccupations légitimes. L'expression est tirée de la mythologie grecque, faisant référence à la malédiction de Cassandre, ayant le don de prophétie et incapable de convaincre autrui de la validité de ses prédictions. L'expression est connue depuis au moins 1949, année où le philosophe français Gaston Bachelard l'a utilisée pour faire référence à une croyance disant que les choses peuvent être sues à l'avance[1]. La métaphore est abordée dans une grande variété de domaines tels les sciences médicales[2],[3], les médias[4], le féminisme[5],[6], la psychologie[7],[8] ,la politique[9] et le survivalisme. Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Bachelard, Gaston, Le Rationalisme appliqué PUF, Paris, (1949)↑ (en)S. Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code]

QQOQCCP QQOQCCP (pour « Qui ? Quoi ? Où ? Ce concept est notamment utilisé en journalisme. Les cinq W sont particulièrement utilisés en agence de presse[3], qui exige que les réponses aux cinq questions soient données dès le début de la dépêche, ce qui permet un découpage de l'information par priorité. Cette méthode est également utilisée de façon courante dans l'éducation pour l'étude de documents, ainsi qu'en gestion de la qualité, comme première étape d'une analyse de cause racine de problèmes. Origine et histoire[modifier | modifier le code] Chez Aristote et les scolastiques[modifier | modifier le code] Le sigle est à l'origine un moyen mnémotechnique latin (« Quis, Quid, Ubi, Quibus auxiliis, Cur, Quomodo, Quando ») utilisé par les savants scolastiques pour la mémorisation des particularités d'un acte telles que définies par Aristote[4],[5]. Plusieurs autres utilisations ont ensuite assuré la persistance de l'expression jusqu'à aujourd'hui : Sous forme de tableau[modifier | modifier le code]

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