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Violence systémique

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Women have a right to hate men – Anthony J. Williams – Medium. Patriarchy & Male Privilege 101 All over the world, even where matriarchal societies reign supreme, men still have a major — and often negative — impact on women’s lives.

women have a right to hate men – Anthony J. Williams – Medium

Societies that banish men, but are a part of a so-called “third world” country still face the consequences of the men who make decisions for imperial countries (such as the United States of America). A woman need not be near a man to suffer for or because of his failings. So whether individual men choose to be “nice guys” or not matters, but patriarchy is much bigger than just interpersonal relationships.

We assume that men are are more intelligent, much stronger, more efficient, and generally “better” than women. In defense of masculinities (because there are several, not just one masculinities) and men who embody any form of masculinities: our behavior is the result of our socialization. Décolonisons le genre. Genre et (post-)colonialisme : Comment ces mots sont-ils liés ? C’est une notion fondamentale à comprendre.

Décolonisons le genre. Genre et (post-)colonialisme : Comment ces mots sont-ils liés ?

Il y divers axes de domination qui structure une société humaine: la race, le genre/sexe, la classe, le validisme-capacitisme, l’âgisme mais aussi le spécisme. En France il est coutumier, parmi les sociologues, de dire que la société française est principalement structurée par trois axes : genre-race-classe. Ces trois axes se co-construisent et les évolutions dynamiques de chacun ont des conséquences sur les autres ; c’est ce qu’on appelle la co-formation ou la consubstantialité. Mon racisme, mon classisme, ma violence éducative. Hier soir, Libé a publié un éditorial sur le thème “c’est pas vrai, on n’est pas racistes”, un contrepoint développé depuis des mois par tout un ensemble de politiques, intellectuels, journalistes, j’en passe.

Mon racisme, mon classisme, ma violence éducative

Si la question n’était pas si grave, j’y verrais volontiers une proximité avec les querelles enfantines, qui à l’accusation “Elle m’a tapé!!!” , se voit répondre “C’est pas vrai, je l’ai pas fait exprès!”. Je ne suis pas philosophe, donc incapable de disserter de la justice, de l’intentionnalité et de l’intersubjectivité. En revanche, ma (trop) grande expérience parentale de ce genre de conflits me dit qu’ils ne sont jamais simples à résoudre, ne serait-ce que parce que deux vérités incompatibles coexistent: les premiers ont besoin que leur agression soit reconnue, et c’est légitime.

Les autres refusent que leurs actes soient qualifiés sans tenir compte de leurs intentions, et c’est légitime aussi. La première fois que j’ai voulu lutter contre le racisme, j’avais 13 ans. Like this: Les yeux noirs - Féministes mais anti-voile : un argumentaire à... 13 novembre : Et si c’était une histoire de femmes ? – Fatima-Ezzahra Benomar. Fascisme, terrorisme… Une histoire de femmes ?

13 novembre : Et si c’était une histoire de femmes ? – Fatima-Ezzahra Benomar

Nous avons souvent l’habitude en évoquant la thématique « femmes » dans nos débats sur Daesh, le fanatisme, l’obscurantisme et le prétendu choc des civilisations dont nous croyons voir se frapper les fronts cette année, de souligner en quoi elles sont particulièrement victimes de cette confrontation, de dire leur condition, les dommages collatéraux qu’elles subissent, le viol comme stratégie de guerre, les marchés aux esclaves. Alors nous nous apitoyons avec une compassion raisonnable sur leur sort. Raisonnable, car ce sombre tableau nous est depuis trop longtemps familier, si bien que l’évocation de la vulnérabilité particulière des femmes se réduit de plus en plus à un tic de langage. Le traitement intellectuel et médiatique fait de la condition des femmes non pas un angle d’analyse, mais une question périphérique.

Mixité, contrôle social et gentrification. « Travestir la gentrification en “ mixité sociale ” est un très bon exemple de la manière dont la réalité du processus s’est effacée au profit d’une rhétorique discursive, théorique et politique qui évince systématiquement toute forme de critique et de résistance [1] » : voici les termes employés par le géographe britannique Tom Slater pour évoquer comment le succès politique et médiatique du mot d’ordre de la mixité sociale contribue à détourner les chercheurs en sciences sociales de l’étude des effets sociaux de la gentrification, notamment des mécanismes d’éviction des populations les plus fragilisées.

Mixité, contrôle social et gentrification

Rares seraient ainsi ceux qui ambitionnent de dénoncer la dissimulation de politiques de gentrification dans la mise en œuvre de mesures visant à créer les conditions de maintien, d’installation ou de fréquentation des classes moyennes et supérieures dans des quartiers populaires diagnostiqués « en crise ». Remettre les quartiers populaires centraux aux normes des classes moyennes. En France, des femmes en première ligne contre les violences policières. Nul doute que ce samedi 31 octobre 2015 à Paris restera pour le Collectif de la Marche des Femmes pour la Dignité (Mafed) un « événement historique ».

En France, des femmes en première ligne contre les violences policières

Composé uniquement de femmes, « subissant le racisme d’État, issues de l’immigration postcoloniale et/ou des quartiers populaires et roms », le groupe s'est constitué autour d'Amal Bentounsi. La fondatrice du collectif « Urgence Notre Police Assassine » a lancé l'idée d'une marche « contre le racisme et les violences policières », 32 ans après "la Marche pour l'égalité" et qui portait les mêmes revendications, et 10 ans après les révoltes des quartiers populaires provoquées par la mort de deux jeunes, Zyed Benna, 17 ans, et Bouna Traoré, 15 ans, poursuivis par la police, dans un transformateur de Clichy-sous-Bois. De Angela Davis à Podemos Amal Bentounsi, 39 ans, a elle-même vécu des discriminations, au collège « loin de mon quartier et où j'étais la seule issue de l'immigration ». Harcèlements.