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Introduction à la neuroéducation

Introduction à la neuroéducation
I. Qu’est-ce que la neuroéducation ? Les neurosciences désignent l’étude scientifique du système nerveux et du fonctionnement du cerveau, depuis le niveau moléculaire jusqu’au niveau comportemental. Elles ont désormais un statut interdisciplinaire, et voient leurs découvertes ou avancées exploser depuis 15 ans, grâce notamment aux progrès technologiques d’imagerie cérébrale (dont l’IRM fonctionnel, pour le plus connu). La neuroéducation est le mariage entre les neurosciences et les sciences de l’éducation. Cette discipline est reconnue officiellement ; encouragée par un rapport de l’OCDE (publié en 2007 et intitulé : "comprendre le cerveau : naissance d’une science de l’apprentissage") ; enseignée dans des universités prestigieuses comme Harvard ou Cambridge ; se trouve déjà développée dans des pays pionniers en éducation, comme la Finlande ou le Québec. La neuroéducation a une utilité bien au delà du seul système scolaire puisque l’on réfléchit avec le même cerveau hors de l’école ! II. 1.

http://revue.sesamath.net/spip.php?article391

Related:  Neuro-éducationNeurosciences ThéorieSources Présentées le 25/03/2015neurosciences/ neuroéducationNeuro-éducation & neuro-pédagogie

Qu'est-ce que la Neuroéducation ? Issue d’une rencontre entre le dr. Pierre Huc, Neurologue, Psychiatre et Brigitte Vincent-Smith, Professeur de Didactique des langues étrangères/secondes (Ottawa, Canada), l’Institut de Neurodidactique International promeut la compréhension des neurosciences pour permettre d’appliquer ses découvertes à l’apprentissage. Cet enjeu nous passionne, évidemment membre de l’INI, nous nous sommes rendues à Collioure au dernier symposium du 16 et 17 mai 2014 qui a largement tenu ses promesses ! Neurosciences et pédagogie - Publications pédagogiques - Les sites web conseillés par Instit.info La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier.

La lecture : quelles influences sur le cerveau Lecture et cerveau sont bien plus liés qu'il n'y paraît. L'éducation, l'alphabétisation, et la lecture de façon plus générale entrainent des modifications des différentes zones cérébrales, démontrant une certaine plasticité du cerveau, de la plus tendre enfance à l'âge adulte. Il y a deux types d'influence : celle qui est due à l'apprentissage-même de la lecture et celle d'une lecture plus moderne, celle que l'on pratique sur le web. Neurosciences et pédagogie Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages".

Neuromythes et enseignement De récentes études ont montré que les enseignants croient souvent à des neuromythes, c’est-à-dire à de fausses conceptions sur le fonctionnement du cerveau,. Ces neuromythes peuvent s’avérer problématiques pour la réussite des élèves, parce qu’ils peuvent orienter les pédagogues vers des pratiques d’enseignement qui ne sont pas entièrement compatibles avec le fonctionnement du cerveau de leurs élèves. Pour cette raison, dans cet article, les trois neuromythes les plus fréquents en éducation sont présentés et discutés. projet de neuroéducation Formation profs sur une journée (6H) : Lycée Bichat - Lunéville (54)-juin 2010 Collège Bichat - Lunéville (54) - février 2011

Intelligences Accueil > Dossiers et articles > Intelligences Qu'il est difficile de définir de manière univoque ce qu'est l'intelligence ! La notion a en effet beaucoup évolué avec le temps. Les fondamentaux des sciences cognitives à l'école : quelle formation pour les enseignants ? - Psychologie cognitive expérimentale - Michel Fayol - Collège de France - 13 novembre 2014 17:00 La formation des enseignants tirerait grand bénéfice à s'inspirer largement des apports des sciences cognitives. Elle pourrait le faire d'une part, en se référant aux bilans des études scientifiques portant sur les acquisitions et apprentissages disciplinaires (par exemple l'orthographe ou les mathématiques) et, d'autre part, aux synthèses abordant (entre autres) les questions relatives à la mémoire ou à l'attention ainsi qu'aux troubles affectant ces capacités. Toutefois, enseigner est une pratique : les savoirs, quelles que soient leur précision et leur qualité, ne suffisent pas.

Les émotions favorisent l’apprentissage Texte adapté de Même les émotions négatives aident à l’apprentissage publié sur le site de l’Université de Montréal le 17 janvier 2011Le chercheur Claude Frasson de l’Université de Montréal s’intéresse aux effets des émotions sur la mémoire. Par ses travaux, il cherche à concevoir des systèmes tutoriels intelligents qui intègrent la dimension émotionnelle de l’apprentissage. « Pour le chercheur, si les émotions sont la clé qui donne accès à la mémoire, c’est aussi dire qu’elles sont essentielles à l’apprentissage. On ne peut apprendre sans émotions, qu’elles soient positives ou négatives, affirme-t-il. Ce sont elles qui impriment les évènements dans notre mémoire. » Dans le cadre de sa recherche de maitrise, Ramla Ghali sous la direction de Frasson, a voulu connaitre les émotions les plus susceptibles de favoriser l’apprentissage.

Neurosciences et éducation : peut-on les marier ? Inspiré du titre d’un article de Francis Schrag (professeur en philosophie de l’éducation) paru en 2013, la question du mariage entre neurosciences et éducation est au cœur des débats que suscite l’éventuelle application des résultats neuroscientifiques dans la salle de classe. Neurosciences de l’éducation, esprit, cerveau et éducation ou encore neuro-éducation, le vocabulaire ne manque pas pour désigner cette « jeune science », dont l’objectif est de mieux faire connaître le cerveau et les processus cognitifs qui lui sont attachés. La fascination qu’exercent les images du cerveau, les animations 3D ou toutes approches déclarées « brain-based » (basée sur ce que l’on sait, ou croit savoir, du fonctionnement cérébral) engendrent malheureusement de nombreux malentendus.

Neurosciences, neuromythes et sciences de l'éducation Tweeter Éric Tardif et Pierre-André Doudin Prismes - Revue pédagogique HEPL, n° 12, pp 11-14, 05.2010 Télécharger l'article Certaines méthodes, programmes et activités éducatives sont présentés aux enseignants comme étant le fruit de recherches scientifiques sur le cerveau. Les créateurs de ces méthodes prétendent qu’elles favorisent un meilleur apprentissage. Contes et légendes de la neuropédagogie On le dit souvent ici : il ne faut pas hésiter à utiliser les neurosciences pour faire évoluer la pédagogie. Les avancées scientifiques sur la compréhension de notre cerveau et les mécanismes d’apprentissage nous donnent en effet des clés essentielles pour adapter la pédagogie. Mais attention : certains professeurs, pleins de bonne volonté, se font prendre au piège des neuromythes. Un neuromythe est une idée fausse que l’on se fait sur le cerveau. Une telle idée se base généralement sur une véritable découverte scientifique, mais dont une interprétation erronée a été diffusée auprès du public.

Voyage extraordinaire au centre du cerveau mars 2015 31 mars 2015 | 20H30 Mardis de l'Espace des sciences Alain Lenoir On trouve des fourmis partout. Mémoriser à l'école Descriptif : Exemples d'outils pour réactiver une connaissance : • Au niveau individuel, l'outil de base est le fichier ou le carnet de vocabulaire. Le principe d'utilisation est simple: quand un mot est appris, l'enfant l'inscrit sur son carnet, accompagné de trois indications : - la date ; - le texte où le mot a été trouvé ; - une phrase explicitant son emploi par un exemple, l'opposition ou la proximité avec d'autres mots. Exemple : À propos d'une leçon sur l'eau, il écrirait : mardi 10 décembre 2008 ..

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