background preloader

Paumée

Paumée
Ces images de mon ciel, de ma ville ce matin... et Brigetoun les yeux dans l'un, les pieds sur les trottoirs de l'autre bleu sans fond du ciel et ventre serré l'esprit en friche tamise les herbes et avec son autorisation, je le lui emprunte, parce que, sauf peut être le talent de tamiser les herbes, ai reconnu mon matin.

http://brigetoun.blogspot.com/

Related:  poésie acrosticheslecture critique poésie littératureBlog-littérature

Poezibao Essais, confessions, journal de bord intime et extime, Le miroir aveugle de Jean-Luc Parant se dépl(o)ie suivant cinq mouvements – Face à nous-mêmes, Le miroir aveugle, Des flammes dans la nuit, Un morceau de ciel sans fin, De la nuit et du vide – pour constituer une somme surréaliste, poétique et analytique, qui éclaire sous un jour nouveau ce grand livre de vie que constitue cette œuvre-monde initiée il y a plus de cinquante ans. « Nous restons longtemps la même personne parce que nous ne nous voyons pas tout entier. » Face à nous-mêmes. A la façon dont nous percevons. Lettre d'Alberto Giacometti à Pierre Matisse : "Cela m’amena à vouloir faire des figures plus grandes, mais alors, à ma surprise, elles n’étaient ressemblantes que longues et minces." Voici la liste des sculptures que je vous ai promise, mais je ne peux la faire qu’en y introduisant un certain enchaînement, d’ailleurs très sommaire, sans cela elle n’aurait aucun sens. J’ai fait mon premier buste d’après nature en 1914 et continuais les premières années suivantes pendant toute l’époque du collège. Je possède encore un certain nombre de ces bustes et je regarde toujours le premier avec une certaine envie et nostalgie.

Ebooks - Collection : d'ici là Littérature française TEMPS RÉEL[littérature contemporaine] [poésie] L’employée aux écritures Ces temps-ci un homme, pas jeune, vient souvent dormir sur un banc entre contre-allée et boulevard. Il glisse un semblant d’oreiller sous sa tête et pose sur lui une large couverture de laine rose format lit pour deux personnes dont les pans flottent de chaque côté du banc. Il ne s’enveloppe pas et personne pour le border. Au pied du banc, posés, deux grands sacs plastiques dans lesquels il rangera son attirail une fois son somme fait, avant de disparaître du quartier aussi discrètement qu’il y est apparu. Cécile Vaissié, Les ingénieurs des âmes en chef 1Reprenant en titre la célèbre formule de Stalin enjoignant en 1932 aux écrivains soviétiques de devenir les « ingénieurs de l’âme humaine », Cécile Vaissié propose de relire et d’approfondir à la lumière de nouvelles archives le débat sur la relation de subordination entre littérature et politique en URSS. Pour mener son impressionnant travail documentaire, sans équivalent jusqu’à présent, l’auteur a utilisé les archives du parti communiste, des Unions des écrivains et les fonds personnels dans les archives littéraires, de préférence aux biographies contemporaines et aux souvenirs, qu’elle utilise cependant par croisement ou par opposition. Dès lors, l’ouvrage cherche à saisir l’implication des élites littéraires dans le processus d’étouffement de la liberté d’opinion et d’instrumentalisation de la création, à travers le tableau des instances intervenant dans le champ littéraire et la prosopographie croisée de quatorze personnalités.

De l'ILLUSION AFFIRMATIVE Bien comprise en son essence la philosophie est un processus de démolition : sa visée, c'est la déconstruction de toutes les illusions, sans reste. Alors apparaît le fond obscur, l'"abîme" où se résorbent toutes les formes, images et symboles, valeurs, idéaux, constructions mentales, tout l'arsenal pesant de nos représentations. Vacuité disent les Bouddhistes. Villa la Marelle « Laisse venir » est le titre du texte qu’Anne Savelli et Pierre Ménard ont présenté les 19 et 20 mai 2012 lors du temps fort « 48 heures chrono » de La Friche La Belle de Mai, à Marseille, à l’invitation de La Marelle. C’est par cette présentation qu’Anne Savelli a entamé sa résidence. Á cette occasion, les deux auteurs ont proposé sur Twitter un condensé de leur trajet Paris-Marseille virtuel, puis réel, fondé sur des captures de Google Street View. Depuis, Pierre Ménard a publié ce « faux live tweet », avec citations et photos, sur son site Liminaire. Il y a ajouté un extrait de son texte, accompagné de captures d’écran. Anne Savelli a fait de même sur son site Fenêtres Open Space.

Paésine Ce qui passe au dehors s'il y a un infranchissable entre le moment de la Photographie face à son sujet, vérité à laquelle on ne coupe pas, et le moment second où on est devant l'objet photographié, finalisé, proposé à tout regard, que ce soit une pin-up, le dernier président des États-Unis, un paysage florentin, la guerre de Crimée, un poste d'aiguillage du temps de la Général, la peau d'un cheval pantelant à un arbre, baudruche toute dégonflée comme sortie d'un Caprice de Goya bien que ça soit les tranchées de la Grande Guerre, un panier à têtes, une galerie des morts. comment reconstruire l'image en injectant du langage, autre intention, reprendre l'expérience à son lieu de tensions via cet infranchissable de l'origine, ça s'est passé?

Des ongles et un chien de l'enfer - L'Alamblog Classé par Monique Slodzian parmi Les Enragés de la jeune littéraire russe (La Différence, 2014), Mikhaïl Elizarov a publié Les Ongles, son premier roman, Le Bibliothécaire (Calmann-Lévy, 2010) et, plus récemment, un recueil encore non traduit : Dix-sept ans de pause cigarette. Il a reçu l'équivalent du Booker Prize russe et les louanges de Prilepine, par exemple, qui reconnaît en lui un représentant des "enfants de Limonov". C'est donc un homme à suivre, même si son oeuvre est encore assez courte et inégale. Musicos gothique, il passe pour un trublion dans la Russie littéraire depuis qu'il s'est attaqué au personnage de Boris Pasternak — c'est-à-dire en attaquant frontalement l'intelligentsia — ou en comparant la littérature à une syphilis, tout en en célébrant les vertus dans Le Bibliothécaire, et en la pratiquant assidument. Mais l'un des deux se ronge les ongles.

» Le goût des mots de Françoise Héritier atelier de bricolage littéraire Ecrire une note de lecture du Goût des mots ne peut viser à attirer l’attention de lecteurs potentiels : ce livre n’en manquera pas. Cela procède d’une nécessité bien plus impérieuse, de quelque chose que ce livre a mis en mouvement et qui ne s’apaisera qu’en tentant de le transmettre à d’autres. Le premier sentiment éprouvé est celui de la jubilation. Paraphrasant Françoise Héritier, on pourrait noter que jubilation est un mot jubilatoire. Thierry Beinstingel Autour de Franck 07 novembre 2011 00:00:00 « Franck n'est pas un personnage. Franck est quelqu'un. Né le 6 juin 1968, mort le 17 septembre 1990, il a vécu 22 ans d'une vie chaotique, en partie racontée, en partie inventée, en partie tue dans un livre qui porte son prénom. Franck

Le bloc-note du desordre Jeudi Les éditeurs ne comprenaient pas. A propos d’Au pays du p’tit de Nicolas Fargues La littérature de gare existe vraiment je l’ai rencontrée. A la bibliothèque du Comité d’Entreprise de la Très Grande Entreprise qui m’emploie. Au rayonnage Nouveautés où je pioche de temps en temps des livres dont je ne sais rien a priori, ni le titre, ni le nom de l’auteur ne me disent quelque chose. Je prends le livre, je l’ouvre à la première page : son auteur dispose d’une demie-heure de pause repas pour me convaincre, à l’issue de cette demie-heure, d’aller ranger le livre dans un endroit connu de moi seul pour être sûr de le retrouver le lendemain midi et poursuivre sa lecture, ou, cela arrive de temps en temps quand même, de me relever, arthrose, épanchement de synovie, le reposer au hasard sur le rayon des Nouveautés et me rabattre sur le journal.

‘Filigranes’ est-il encore le nom d’une librairie ? - La revue nouvelle Et ce qui me frappe sans doute le plus, depuis la France, c’est l’extraordinaire propension de la Belgique à importer en son sein ce que le débat public, en France, produit de plus nauséabond. Et en particulier les polémiques franco-françaises – qu’on se souvienne par exemple du débat sur le port du voile intégral dans les lieux publics. Le dernier exemple en date touche évidemment au cas d’Eric Zemmour, que certains ont cru judicieux d’inviter à venir déverser sa haine en Belgique. Début janvier, le polémiste est ainsi invité à s’exprimer au Cercle de Lorraine, au Cercle de Wallonie, au country club B19, ainsi qu’à signer ses livres à la librairie ‘Filigranes’, à Bruxelles.

Florence Noël (Pantarei) invitée chez Brigitte Célerier by chezjeanne Apr 2

Related:  brigetounécritureLittératurefrançais