background preloader

Poésie maintenant

Poésie maintenant
Related:  EDITIONS POESIEdivers poésie vrac

ISABELLE SAUVAGE | l'autre LIVRE Parallèlement aux « livres d’artiste(s) » publiés depuis 2002, les éditions isabelle sauvage éditent, hors des catégories trop définies, de la poésie, au pluriel du genre. 8 à 10 titres par an. 7 collections : « Présent (im)parfait », « Chaos », « Pas de côté », « 120° », « Singuliers pluriel », « Ligatures » et « Corp/us ». Une volonté toujours : défendre des voix, des univers, les suivre, les accompagner. de Muriel RUKEYSER Chaos (ISABELLE SAUVAGE) | Paru le 01/03/2017 | 24,00 € Traduction : Emmanuelle Pingault Le Livre des morts, paru aux États-Unis en 1938, retrace une catastrophe industrielle survenue à Gauley Bridge (Virginie-Occidentale), au début des années 1930 : lors du creusement d’un tunnel pour alimenter une centrale hydroélectrique, la roche se révéla d’une très forte teneur en silice, manne providentielle que la... de Warsan SHIRE corp/us (ISABELLE SAUVAGE) | Paru le 01/03/2017 | 16,00 € de Kofi AWOONOR corp/us (ISABELLE SAUVAGE) | Paru le 01/03/2017 | 15,00 € de Noémia DE SOUSA

Poezibao Étudier un poème Nos et nous-mêmes stockons et/ou accédons à des informations stockées sur un terminal, telles que les cookies, et traitons les données personnelles, telles que les identifiants uniques et les informations standards envoyées par chaque terminal pour diffuser des publicités et du contenu personnalisés, mesurer les performances des publicités et du contenu, obtenir des données d'audience, et développer et améliorer les produits. Avec votre permission, nos partenaires et nous-mêmes pouvons utiliser des données de géolocalisation précises et d’identification par analyse du terminal. En cliquant, vous pouvez consentir aux traitements décrits précédemment. Vous pouvez également accéder à des informations plus détaillées et modifier vos préférences avant de consentir ou pour refuser de donner votre consentement.

Poème du jour, recueils de poèmes, biographie et oeuvres complètes des grands poètes Vingt ans de poésie israélienne engagée Jamais on ne se baigne plus d’une fois dans le même sang. Le corps s’estompe et à l’instant, lui seul existe. Comme la mer, comme la mer. Et il n’y a aucun sauveteurS’est-elle écriée jusqu’à ce qu’elle ne soit plus que cri ? Liat Kaplan Comment mettre fin aux choses qui n’ont pas de fin ? Il n’est pas fréquent de fermer les pages d’une anthologie de poésie en pleine conscience d’avoir lu un très grand livre. Je pleure car mon peuple n’a pas de cœur pour pleurer : je vous ai vus dans votre laideur, ignobles dans votre arrogance une foule assemblée, une pré-nation – nation dépourvue d’hommes-frères, d’unité, de compassion, dépourvue d’amour humain. Vous êtes revenus d’exil au pays abandonné de vos ancêtres – et vous chasseriez les rescapés de l’épée ? Et voilà que vos jours arrivent. (Pleurer le pays aimé) Ou bien Dotan Arad : a. Salam Aleikoum Aleikoum Salam (trois fois) Des âmes palestiniennes se tiennent derrière le mur et en cherchent les fissures b. c. Je les emmène faire un tour au jardin.

Linguapop, pour aimer une langue populaire qui s'invente chaque jour Jean-Michel Maulpoix & Cie, poésie moderne, écritures contemporaines Nueva York Poetry Review / 181. POESÍA VENEZOLANA. CARMEN VERDE AROCHA Afuera en los párpados llueve. He sido invitada al matrimonio de unos encantados, una madrugada de diciembre. Ellos me enseñarán a caminar sobre las aguas; y a cerrar las puertas cuando encuentre a mi tía. Oigo una música. que llaman a Dios. Ellos siempre están de pie. Hacen ruido con los tacones de los zapatos, para no llevarse la saliva de los que buscan el amor. En esta hacienda las muchachas danzan. Tienen los dedos cuarteados de tanto pisar conejos de piel muy suave. Los árboles se desprenden de las estrellas. El agua contiene algas y es tibia. Acá tendrán una despedida de soltera, sola con mis voces, buscaré a mi tía Leonarda entre tantos seres que sueñan. El recuerdo de María Silva es duro en el sueño; de niña, ella me leía el libro del Apocalipsis. Yo anhelaba abrazar el hábito para salvarme de la bestia. El recuerdo da miedo. Esto me obliga a vestir de blanco. Las jóvenes siguen danzando. Es flamenco lo que suena; de nuevo los zapatos y el desfile de tigres. Tengo sueño. Son seis o nueve las que bailan.

pré # carré éditeur Jean-Pierre Verheggen Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean-Pierre Verheggen est un écrivain et poète belge de langue française né le à Gembloux. Biographie[modifier | modifier le code] Parcours[modifier | modifier le code] Son travail littéraire[modifier | modifier le code] Entre humour et dérision, sa poésie est une poésie orale, un incessant remaniement de la langue qui avec calembours, dérision et trivialité ne manque pas de truculence ni d’humour. « Sa poésie est avant tout une parodie de la poésie, une critique radicale de l'idéologie que véhicule ce genre et un pastiche burlesque de ses conventions. — Alphabet des lettres belges de langue française, Promotion des lettres belges de langue française, Bruxelles, 1982, p. 302. En 1995, il est lauréat du grand prix de l'humour noir pour Ridiculum vitæ et pour l'ensemble de son œuvre. Œuvres[modifier | modifier le code] La Grande Mitraque, éd. Notes et références[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

Une communauté pour vos muses Célia Izoard, Philippe Jaworski : « 1984 » face à ses traducteurs Soixante-dix ans après sa parution en anglais, en 1949, 1984 de George Orwell, traduit une première fois en 1950, est tombé dans le domaine public en France ; une période de retraductions s’est alors ouverte, tandis que l’histoire de Winston est sans cesse mobilisée par de multiples discours. Mais que devient la pensée politique d’Orwell dans ses différentes traductions ? George Orwell, 1984. Trad. de l’anglais par Célia Izoard. George Orwell, Mil neuf cent quatre-vingt-quatre. George Orwell, La ferme des animaux. George Orwell, La ferme des animaux. Pendant soixante-huit ans, les choses sont restées simples : lire 1984 en français, c’était ouvrir la traduction d’Amélie Audiberti, publiée par Gallimard en 1950 (un an après la parution du livre en anglais). En 2018, les éditions Gallimard ont lancé une « nouvelle traduction » (comme il est écrit en couverture), celle de Josée Kamoun. Et voilà que deux autres traductions viennent de paraître. Qu’est-il proposé à la place ?

Related: