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AGENCE REGIONALE POUR L'ENVIRONNEMENT (MIDI PYRENEES) - 2009 - Actes du Séminaire Régional "Changement Climatique en Midi-Pyrén

AGENCE REGIONALE POUR L'ENVIRONNEMENT (MIDI PYRENEES) - 2009 - Actes du Séminaire Régional "Changement Climatique en Midi-Pyrén
Aujourd’hui, il existe une compensation carbone axée Nord-Sud. L’ARPE propose de mettre en place une compensation carbone locale, en complément de la compensation Carbone existante, permettant ainsi de toucher davantage d’acteurs. Ainsi, l’ARPE propose d’accompagner les acteurs locaux en les aidant à identifier des projets de compensation carbone sur le sol national et à proximité de leurs activités. Cette démarche engendrera la certification de crédits « Carbone Local » . Elle vise à contrôler plusieurs fois (tous les 10 ans pour un projet forestier…) les réductions ou les stockages effectifs de gaz à effet de serre liés au projet. C’est seulement après vérification de chacun des projets que les crédits « Carbone Local » pourront être délivrés par un organisme certificateur de crédit carbone.

http://www.arpe-mip.com/

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Observatoire des territoires pyrénéens - Observatoire des territoires pyrénéens La question territoriale est au centre des débats institutionnels et politiques. Quels sont les périmètres d'aujourd'hui ? L'organisation administrative est-elle adaptée?

Intervention de Julien LAVAUD – « Les changements climatiques : de l’état des lieux à l’action  Julien Lavaud fait partie de l’Agence Régionale Pour l’Environnement et travaille sur le PCET et le Schéma Régional Climat Air Energie (sur la partie adaptation) de la région Midi-Pyrénées. L’ARPE a différentes missions : une mission d’observatoire (eau, énergie, climat, territoire …) et une mission d’accompagnement de projet (comme avec l’ISO 26 000) pour les collectivités territoriales et les particuliers. Au cours de cette rencontre M. Lavaud a abordé les grands enjeux climatiques et énergétiques avec leurs évolutions historiques vis-à-vis de la prise de conscience se développant et s’officialisant par une réglementation de plus en plus présente. Nous avons donc pu étudier les engagements mondiaux, européens puis enfin nationaux.

Contexte régional / Changement climatique / Domaines d'intervention / L'ADEME en Midi-Pyrénées Il existe aujourd’hui, à l’échelle mondiale, un large consensus sur la réalité du changement climatique. À titre d’exemple, la France connaît ainsi une augmentation des températures supérieure au réchauffement global de la Terre. La température moyenne annuelle a, en effet, augmenté de 0,95 °C sur le territoire français entre 1901 et 2000 contre +0,6 °C à l'échelle de la planète. Il en est de même sur l’origine anthropique de ce phénomène.

Secrétariat de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques La 20ème réunion de la Conférence des Parties et la dixième de la Conférence des Parties agissant comme réunion des Parties au Protocole de Kyoto (COP20 / CMP10) s'est tenue à Lima du 1er au 14 Décembre sous la présidence du gouvernement du Pérou. Consultez un résumé des principaux résultats de la conférence. Consultez les décisions adoptées à la COP 20/CMP 10. Visualisez les sessions de la conférence en vidéo à la demande. Pour accéder au site officiel de la COP 20 / CMP 10 à Lima, cliquez ici (en anglais ou en espagnol).

Le GIEC Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a été créé en 1988 en vue de fournir des évaluations détaillées de l’état des connaissances scientifiques, techniques et socio-économiques sur les changements climatiques, leurs causes, leurs répercussions potentielles et les stratégies de parade. Depuis lors, le GIEC a établi cinq rapports d’évaluation multivolumes, accessibles depuis l’onglet Publications. Il a entamé son sixième cycle d’évaluation. Le GIEC et l’ex-Vice-Président des États-Unis d’Amérique, Al Gore, ont reçu le Prix Nobel de la paix en 2007 pour leurs contributions dans le domaine des changements climatiques.

VertigO - La revue en sciences de l'environnement sur le WEB, Vol 1 No 2 , Septembre 2000 LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET LEURS I 1Au travers des siècles, l’humanité a constamment dû relever des défis à court et à long terme. Son but semble essentiellement toujours le même: Que celle-ci prenne constamment un plus grand contrôle sur sa destiné et son environnement. Pour les sociétés industrialisées, l’ère technologique que nous vivons présentement semble donner un contrôle inégalé par le passé. Effet de serre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expression effet de serre résulte d'une analogie entre l'atmosphère et les parois d'une serre. Son usage s'est étendu dans le cadre de la vulgarisation du réchauffement climatique causé par les gaz à effet de serre qui bloquent et réfléchissent une partie du rayonnement thermique [1]. Or le bilan thermique d'une serre s'explique essentiellement par une analyse de la convection et non du rayonnement : la chaleur s'accumule à l'intérieur de la serre car les parois bloquent les échanges convectifs entre l'intérieur et l'extérieur. Aussi, le terme scientifique, utilisé par la communauté des climatologues pour décrire l’influence des gaz à effet de serre, composants de l'atmosphère bloquant le rayonnement infrarouge, sur le bilan thermique de la Terre, est forçage radiatif.

Réchauffement climatique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En 1988, l'ONU crée le Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) chargé de faire une synthèse des études scientifiques sur cette question. Dans son dernier et quatrième rapport, auquel ont participé plus de 2 500 scientifiques de 130 pays[1], le GIEC affirme que le réchauffement climatique depuis 1950 est très probablement[c 1] dû à l'augmentation des gaz à effet de serre d'origine anthropique. Les conclusions du GIEC ont été approuvées par plus de 40 sociétés scientifiques et académies des sciences, y compris l'ensemble des académies nationales des sciences des grands pays industrialisés[2]. Les projections des modèles climatiques présentées dans le dernier rapport du Giec indiquent que la température de surface du globe est susceptible d'augmenter de 1,1 à 6,4 °C supplémentaires au cours du XXIe siècle. Observations liées au réchauffement climatique actuel[modifier | modifier le code]

Protocole de Kyoto Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le protocole de Kyoto est un traité international visant à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et qui vient s'ajouter à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques dont les pays participants se rencontrent une fois par an depuis 1995. Signé le lors de la 3e Conférence des Parties à la Convention (COP 3) à Kyoto, au Japon, il est entré en vigueur le « au quatre-vingt dixième jour après la date à laquelle au moins 55 Parties à la Convention, incluant les Parties Annexe I qui comptaient en 1990 un total d'au moins 55 % des émissions de CO2 de ce groupe, avaient déposé leurs instruments de ratification, d’acceptation, d’approbation ou d’accession »[1]. « Au 14 janvier 2009, 184 États avaient déposé leurs instruments de ratification, d’accession, d’approbation ou d’acceptation »[1]. Historique[modifier | modifier le code]

Facteur 9 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expression facteur 9 renvoie au Facteur 4, qui désigne notamment l’engagement de la France à diviser par 4 (c'est-à-dire réduire de 75 %) ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050 en application du protocole de Kyoto et selon son plan national. Le facteur 4, consensuellement retenu par le Grenelle de l'environnement en France en 2007, ne permettait que de stabiliser la situation, laquelle a plutôt empiré à échelle mondiale depuis le Protocole de Kyoto. Certains proposent donc maintenant le facteur 9[réf. nécessaire]. Pourquoi « 9 » ? Facteur 4 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'approche par « secteurs »[modifier | modifier le code] Pour Pierre Radanne, six secteurs doivent conjointement être mobilisés[3] ; La qualité de la construction et les politiques urbainesL’agricultureL’eau et l’assainissementL’énergieLa déforestation évitéeLes transports Pourquoi le « facteur 4 » ?[modifier | modifier le code]

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