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Pourquoi trop de projets de réseaux sociaux d’entreprise échouent dans les 6 mois

Pourquoi trop de projets de réseaux sociaux d’entreprise échouent dans les 6 mois
Aujourd’hui, les entreprises qui n’ont pas une réelle présence sur les médias sociaux grand public sont l’exception. Les sociétés explorent même les bénéfices des réseaux sociaux internes pour leur organisation. Au cours des dernières années, beaucoup de choses ont changé dans l’attitude des entreprises envers les réseaux sociaux. Il n’y a pas si longtemps, les cadres dirigeants étaient terrorisés à l’idée que des secrets d’entreprise puissent être divulgués sur Facebook et Twitter, et ils percevaient l’utilisation des réseaux sociaux uniquement comme une perte de temps, un lieu idéal pour les commérages de bureau. Aujourd’hui, ce sont les entreprises qui n’ont pas une réelle présence sur les médias sociaux grand public qui sont l’exception, et de plus en plus d’entreprises sont en train d’explorer les bénéfices des réseaux sociaux internes pour leur organisation. De nos jours, il y a de moins en moins de promoteurs de ce concept simpliste de machine à café virtuelle.

Veille stratégique : un outil devenu nécessité pour beaucoup d’industriels INFOGRAPHIE Le baromètre Digimind 2012 témoigne de la demande croissante de services de veille concurrentielle et d’e-réputation de la part des entreprises, notamment industrielles. Pour près de 90 % des entreprises interrogées par Digimind, éditeur de logiciels français spécialisé dans les solutions de veille stratégique, logiciels d'e-réputation et "competitive intelligence", la surveillance de la concurrence sur Internet est un enjeu majeur. Un enseignement qui en dit long sur l’évolution d’un outil devenu nécessaire aux industriels. Et de préciser : "Dans le secteur pharmaceutique par exemple, il est essentiel de faire de la veille concurrentielle, technologique et R&D pour se mettre à jour sur les innovations des concurrents. La veille mutualisée, alternative à la cellule de veille Touchée de plein fouet par la crise économique, l’industrie a dû mettre un frein à ses dépenses secondaires. Crise d'image : un impact possible sur les ventes

Les collaborateurs connectés, plus motivés ? Autoriser l'usage des réseaux sociaux en entreprise aurait tendance à améliorer le contentement et la motivation des salariés. Reste qu’une véritable politique de fédération passe par une stratégie plus globale. Favoriser l’usage des réseaux sociaux en entreprise serait un facteur non négligeable de motivation et d’engagement des employés, annonce Going Social, une étude publiée récemment par KPMG. Selon le rapport, seulement 41 % des salariés qui travaillent dans une entreprise interdisant l’accès aux réseaux sociaux se montrent satisfaits de leur travail, contre 63 % des individus qui évoluent au sein de compagnies dans lesquels ils sont disponibles. Apparemment, le bénéfice se constaterait aussi du côté des sociétés : 80% de celles ayant permis leur usage y voient un bénéfice. L’usage des réseaux sociaux doit être accompagné Cela, sous réserve de sensibilisation, évidemment. Les pays émergents plus friands

Les enfants sont des mutants : Comment le numérique transforme leur cerveau Vous et la RATP Traduire en langage RH les enjeux de l’entreprise 2.0, le vrai défi Aujourd’hui, comme tous les vendredi, toujours dans le cadre de nos petits détours par le monde anglo-saxon, retour chez nos amis de l’entreprise 2.0 summit pour parler dialogue entre les RH et l’entreprise 2.0 (petite annonce : je ferai un Google hang out pour les meet up de l’Enterprise 2.0 du 31/10 à 17h sur l’engagement avec Luis Suarez et Susan Scrupski à voir en direct). Voyons donc les principales idées développées par Bjoern. L’idée clé du futur modèle organisationnel au sein d’un environnement changeant, est la capacité à s’adapter rapidement et efficacement. De ce point de vue, le « 2.0 » ou « social business » est juste un nouveau moyen pour répondre à ces nouveaux défis. Bjoern ne crois pas que le «social» remet à plat les principes du management. L’installation d’une «technologie sociale» répond à demande, car elle permet cette ouverture et cette collaboration pour obtenir cette valeur ajoutée (effets de réseau).

Usage des outils d’intelligence collective Le rôle des formes organisationnelles Une nouvelle publication des « Essentiels » de la première vague de projets de recherche du Programme ISD de la Fondation CIGREF : Cette étude baptisée « USE.ORG » a pour objet d’analyser le rôle de la structure Organisationnelle. Elle a été menée sous la responsabilité de Bernard Fallery, Professeur des Universités à l’Université Montpellier 2. [feuilleteur numérique] Les chercheurs se sont intéressés aux liens entre les usages de technologies collaboratives et les formes d’organisation. Cette recherche s’appuie sur 11 études de cas au cours desquelles a été observée une très grande hétérogénéité des usages. « Dans une entreprise, quelle que soit sa taille, il n’y a pas une technologie collaborative, mais des « situations collaboratives » qui évoluent autour de deux axes : les formes de coordination (intégrée ou différenciée), et les formes d’échanges (transmission, échange, travail en commun). Johan Jongejan présentation des résultats de recherche

Marketing : sur Facebook, la "course aux fans" ne suffit pas. Quatre millions d'entreprises dans le monde ont une page Facebook, mais l'enjeu clé reste pour elles de capter des internautes consommateurs toujours plus sollicités et bâtir une stratégie marketing propre à ce nouveau média, selon Carolyn Everson, une des dirigeantes du groupe. Habituées à créer des campagnes "classiques" pour la télévision, les médias papier ou l'affichage public, les équipes marketing des grands groupes et des annonceurs doivent appliquer à Facebook "un savoir-faire et une compétence totalement différents", résume Mme Everson, vice-présidente du groupe chargée des Solutions marketing monde dans un entretien à l'AFP. "Sur Facebook, il faut arriver à engager une +conversation+ avec les utilisateurs et créer des contenus convaincants pour engranger des fans et des consommateurs qui feront ensuite la promotion de la marque autour d'eux", explique-t-elle. La "course aux fans" ne suffit pas

iportfolio.fr, centre de ressources pour créer son portfolio Les TIC au service des territoires Depuis 2005, la collection Paroles d'élus valorise des initiatives numériques des collectivités au service des territoires. La présentation de ces initiatives fait l’objet à la fois d’un ouvrage annuel, et d’un site Internet participatif, parolesdelus.com. Autant de témoignages du dynamisme et de l’audace dont savent faire preuve les territoires pour promouvoir l’usage numérique et en faire un levier de croissance. Avec parolesdelus.com, le dispositif éditorial Paroles d'élus prend une dimension plurimédia. Vous trouverez dans cette rubrique la présentation du site parolesdelus.com en vidéo par chaque partenaire.

Les 12 bénéfices des réseaux sociaux pour les entreprises 1- Bâtir une veille efficace La veille est une composante majeure des réseaux sociaux. Les fonctionnalités des outils du web social permettent d’accéder à des informations nombreuses, fiables et ciblées sur son marché, sa technologie, ses concurrents, son image, etc. 2- Mettre en avant sa singularité Utiliser les nouveaux médias de communication pour faire connaître votre expertise spécifique, votre message, votre vision, vos valeurs selon votre mode d’expression. Les réseaux sociaux permettent une plus grande audace aux entreprises, qui ont besoin de mettre en avant leurs avantages compétitifs pour faire la différence sur un web de plus en plus volumineux et compétitif. 3- Améliorer son référencement naturel Le contenu renouvellé et partagé sur le blog permet à la marque de «monter» dans les résultats de Google. 4- Favoriser le bouche-à-oreille Les amis des fans, followers et abonnés de vos plateformes deviennent vos ambassadeurs. Auteur du billet : Lionel Myszka

L'organisation, avant tout une histoire humaine Toute entreprise, quelle que soit son activité, se doit de mettre en place une organisation. Cette organisation est, non seulement indissociable de son fonctionnement, mais particulièrement cruciale dans la mesure où elle va déterminer de façon certaine l’avenir de l’entreprise – "l’organisation, c’est aussi le résultat", Jean-Pierre Richard. Une telle certitude peut d’ailleurs apparaître bien audacieuse dans un contexte aussi changeant que celui de l’entreprise et aussi soumis aux aléas de marchés. Qu'est-ce qu’une organisation d’entreprise ? L’organisation de l’entreprise, souvent réduite à un organigramme, est en réalité sa colonne vertébrale. De même, quel dirigeant ne s’est pas arrêté un instant sur l’approche par les configurations d’Henry Mintzberg, dont pour ma part j’aime à retenir cette phrase "repensez le type d’organisation que vous devez vraiment être" que je trouve particulièrement intéressante, et ce, à différents titres. Une organisation est aussi faite de subjectivité

Les TPE et PME ratent-elles le virage des réseaux sociaux ? Traiteur, hôtelier, garagiste, dentiste, consultant ... C'est un large panel d'artisans, de commerçants et de professions libérales employant moins de 300 salariés (" pure Player " exclus), que la web agency Linkeo a pu sonder cet été pour évaluer comment ces petites structures s'emparent du phénomène numérique en 2012. Surprise, ces métiers plutôt traditionnels, sont en train de combler leur retard en la matière. " En deux ans, elles ont beaucoup mûri sur le sujet, observe Richard Volodarski, responsable marketing opérationnel chez Linkeo. Pour la grande majorité, internet n'est plus un simple accessoire oublié sur une étagère, mais bien un outil de travail et de communication ". 59% déterminées à rester dans le coup Comme en 2011, la principale motivation du petit entrepreneur à créer un site web consiste à diversifier son budget communication (59%), avant les items " faire connaitre ses produits et ses services " (56%) et " générer de nouveaux contact " (53%).

Mindmapping pour formateurs : intégrez une carte conceptuelle pour expliquer les procédures Comment visualiser les procédures parfois compliquées du pilotage d’un projet ? Une solution simple et rapide : intégrer une carte conceptuelle à son tableau de bord. Expliquer les procédures de pilotage d’un projet, surtout lorsqu’il implique un partenariat, peut être compliqué. C’et un des outils de la panoplie que je développe avec les participants de la formation Mindmapping pour Formateurs. J’ai donc intégré dans ma boîte à outils une carte conceptuelle – ou concept map – qui représente visuellement ces procédures. Une carte intégrée dans le tableau de bord Cette carte conceptuelle est accessible via mon tableau de bord général que voici (cliquez sur l’image pour agrandir la carte). Tableau de bord du projet de formation Vous voyez que dans le sujet Référence, se trouve un petit "c" noir dans un encadré vert. Hyperlien dans un sujet Un hyperlien vers la carte fille ou secondaire Carte secondaire "Référence" Lien vers la carte conceptuelle procédure Une carte conceptuelle pour les procédures

Imagine tgv : site sncf de partage d'idées innovantes et d'informations pratiques sur vos lignes

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