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Les systèmes urbains français : une approche relationnelle

Les systèmes urbains français : une approche relationnelle
1Répondre à la question de l’enjeu des villes dans un système mondialisé de flux, c’est revenir sur certains postulats qui sont au fondement des théories urbaines et des principes d’action de l’aménagement des territoires. Aujourd'hui, ni la ville ni la métropole ne racontent plus les dynamiques territoriales et métropolitaines en cours. Dans un monde dominé par l'échange, un changement de perspective dans les savoir-faire et savoir-penser est nécessaire car les mutations territoriales questionnent le sens même d’espaces urbains et métropolitains définis dans des périmètres trop restreints, suivant une lecture et une gestion aréolaires des territoires, dans la contiguïté et la continuité. 2Saisir les modifications qui traversent les systèmes urbains et métropolitains, c’est comprendre que nous sommes entrés dans l’ère des territorialités mobiles et des sociétés en réseaux. 5Cette recherche réussit le pari de combiner la figure de la ville-réseau avec celle de la ville-territoire.

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Inégalités socio-spatiales dans les villes et leurs évolutions récentes : comparaison de Besançon, Mulhouse et Strasbourg 1La répartition spatiale des fonctions et des populations urbaines n’est pas due au hasard, elle peut mettre en évidence des dynamiques de séparation importantes. En effet, les sociétés urbaines révèlent de multiples inégalités socio-spatiales qui traduisent des dysfonctionnements sociaux et territoriaux majeurs (Tissot et Poupeau, 2005). La séparation des différents groupes sociaux dans un même espace urbain peut être subie ou volontaire, et révéler des tensions plus ou moins importantes entre classes sociales qui s’opposent dans la hiérarchie sociale (Roncayolo, 1952 ; Brun et Chauviré, 1983 ; Pinçon et Pinçon-Charlot, 1989 ; Chauviré et Chauviré, 1990 ; Brun et Rhein, 1994).

En Norvège, la réserve mondiale de graines rattrapée par le réchauffement La réserve mondiale de semences de l’archipel du Svalbard, à mi-chemin entre la Norvège et le Pôle Nord, a été conçue en 2006 pour protéger des catastrophes les graines de toutes les cultures vivrières de la planète. Creusée dans le flanc d’une montagne, à 120 mètres de profondeur, elle a, ironie du sort, été victime du réchauffement climatique. La hausse des températures a provoqué une fonte du permafrost naturel, censée rester gelé toute l’année, provoquant des inondations dans le hall d’entrée de quinze mètres de long.

Géographie de la proximité : la ville à vélo L'étude des modes de transports dits doux est l'une des entrées possibles de plusieurs programmes de géographie. Au cycle 3, les thèmes « se déplacer » et « mieux habiter » sont concernés. Au collège, de nombreux EPI sont envisageables sur la transition énergétique. Une lecture : Quelles lectures géopolitiques du monde actuel ? - Histoire-géographie - Éduscol Géographe, diplomate, professeur à l’École normale supérieure (ULM), ancien ambassadeur et ancien directeur du Centre d’analyse et de prévision du ministère des Affaires étrangères, Michel Foucher a donné, le 30 septembre 2016, une conférence pour lancer l’édition du FIG. Cette réflexion, autour de points incontournables comme un monde interconnecté, le retour des frontières et des méta-frontières ou la géographie des crises, est disponible sous la forme d’une présentation de type « Prezi » sur le portail national de ressources en histoire-géographie. On retrouvera une captation audio en lien avec les documents projetés par Michel Foucher, ainsi qu’une vidéo de quelques minutes au cours de laquelle il explique les principales idées de son propos, et enfin une transcription sous forme de notes et de citations.

Les inégalités dans la ville Les inégalités dans la ville [vendredi 10 mars 2017 - 09:00] Avec La ségrégation urbaine, les sociologues Marco Oberti et Edmond Préteceille proposent une étude très stimulante et synthétique sur un phénomène aux facettes multiples, qui occupe plusieurs branches des sciences sociales, et qui est devenu un enjeu majeur des politiques publiques.

La Chine, puissance mondiale La Documentation Française a mis en ligne une partie du N° 8108 de La Documentation photographique de novembre–décembre 2015 intitulé « La Chine, puissance mondiale ». Référence : Sébastien Colin (dir.), « La Chine, puissance mondiale », Documentation photographique N° 8108 – Novembre-décembre 2015. La Documentation française. Réf. 3303331281085, 64 pages, 21 x 29,7 cm L'histoire du monde par les outils préhistoriques Méthodologie Ce texte a été écrit il y a un mois dans le plaisir anticipé des échanges qu’il susciterait entre nous et de la complicité qui anime ce blog. La mort subite de Philippe Norel en rend la publication amère. Le 28 novembre dernier, Sanjay Subrahmanyam inaugurait une nouvelle chaire au Collège de France (en ligne). Son intitulé, « Histoire globale de la première modernité », ne pouvait que plaire, a priori, aux auteurs de ce blog et à tous ceux, en France, qui appellent de leurs vœux le développement de l’histoire globale, dans la recherche et dans l’enseignement. Ce n’était, cependant, sans provoquer un léger étonnement devant une telle formulation. Jusqu’à présent, en effet, Subrahmanyam ne s’était guère affiché comme un historien du global, tandis qu’il passait, incontestablement, pour le maître de l’« histoire connectée » – notion qu’il a lui-même forgée en 1997.

Habiter en ville : l’avenir du monde ? S’il existe un phénomène géographique universel, c’est bien la ville. Et il ne va que s’amplifier : selon les Nations unies, 54 % des habitants de la planète sont urbains en 2014, un taux qui n’était que de 30 % en 1950 et devrait atteindre 66 % en 2050 (1). Habiter la Terre se fera donc principalement dans ces territoires présentant une certaine densité de constructions, d’individus et de réseaux. Les villes ne semblent avoir aucune limite.

Michel Lussault : «Times Square est l’exemple parfait de l’hyper-lieu : exaspéré, avec de l’humain porté à ébullition» Certains veulent croire que la mondialisation a fait disparaître les aspérités, notamment géographiques. Tous les centres-ville du monde se ressembleraient, avec les mêmes fast-foods et enseignes de vêtements globalisées. Le géographe Michel Lussault prend le contre-pied absolu de cette vision javellisée. Dans son dernier essai, Hyper-Lieux, les nouvelles géographies de la mondialisation (Seuil), il développe le concept des «hyper-lieux» qui, au contraire, clignotent fortement sur le planisphère pour des raisons politiques, touristiques, culturelles ou commerciales. Deux ans après l'attentat de l'Hyper Cacher, Lassana Bathily se confie : "Ma vie ne sera plus jamais comme avant" Place de la République, à Paris. C'est le lieu choisi par Lassana Bathily pour notre rencontre. Forcément, la tentation est grande d'y voir un clin d'œil à sa propre histoire, celle d'un jeune migrant malien arrivé en France à 16 ans qui, pour son acte de courage lors de la prise d'otages de l'Hyper Cacher, le 9 janvier 2015, a été naturalisé par le président de la République en personne.

La mobilité périurbaine : le changement, c’est pour quand ? Hélène Nessi, Benoit Conti, Laurent Proulhac, Patricia Sajous et Mariane Thébert De nombreuses recherches se sont intéressées, au cours des dernières années, aux changements des comportements de mobilité, soulignant un recul de l’usage de l’automobile et le développement des « altermobilités » (Marzloff 2005) (Vincent 2008). Néanmoins, ces résultats semblent plus mitigés dans les territoires périurbains où les volumes du parc de véhicules et le niveau de trafic, nettement plus élevés que dans les villes denses (Commissariat général au Développement Durable, 2010), traduisent la place dominante de la possession et de l’usage de la voiture.

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