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Obgeographiques

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[BILLET] Concevoir une carte c’est rendre visible l’invisible – Carnet (neo)cartographique Comme la banane, la conception cartographique peut s’attaquer par les deux bouts. D’un côté, c’est une question qui déclenche le processus de fabrication de la carte. Pour y répondre, il faudra sélectionner une (ou plusieurs) information géographique, la traiter, l’analyser et in fine la représenter selon les règles de la sémiologie graphique. Ce processus heuristique, scientifique, à pour but de mettre en image des réalités objectives, de rendre explicite les données géographiques de la façon la plus neutre qui soit (cet objectif n’étant jamais complètement atteint). C’est la carte pour « faire vivre les statistiques » de Roger Brunet. De l’autre côté, c’est un savoir, une idée, une intention qui déclenche le processus de construction cartographique.

VOIR TOUJOURS PLUS HAUT - LA TERRE VUE DU CIEL - Repères numériques La lévitation, c’est en premier lieu se libérer de la pesanteur et donc la possibilité de changer de point de vue en prenant de la hauteur. Le fait de prendre de la hauteur change complètement la vision que nous avons des choses : elles sont plus petites, elles sont diluées dans l’espace à perte de vue. C’est ce qui est déjà en jeu dans la cartographie. La carte est ce qui nous permet de visualiser un espace physique connu ou inconnu. Elle est une manière abstraite d’appréhender le monde et suppose que nous l’ayons déjà arpenté pour pouvoir le représenter. Elle est une vue de haut, une transposition aplanie de l’espace parcouru réellement.

Imaginaire spatial La notion d’imaginaire réfère explicitement à celle d’image, c’est à dire à quelque chose qui se réfère de façon analogique au réel sans en être jamais un double parfaitement fidèle. C’est la nature du lien que l’on conçoit entre le réel et l’image qui conditionne le contenu de la notion d’imaginaire. Si l’on croit que l’image est ou peut être un reflet du réel, la singularité et la pertinence de la notion d’imaginaire est discutée, voire niée. L’Imaginaire géographique. Essai de géographie littéraire La Cliothèque Lionel Dupuy est professeur d’histoire-géographie dans un collège. Il a soutenu une thèse en géographie en 2009, sous la direction de Vincent Berdoulay et Jean-Yves Puyo, qui avait pour titre Géographie et imaginaire géographique dans Les Voyages extraordinaires de Jules Verne : Le Superbe Orénoque (1898). Ce travail de recherches avait conduit l’auteur à labourer les terres d’une géographie encore un peu expérimentale en France, celle de la géographie littéraire telle qu’a pu en dessiner les contours Michel Collot[1] en 2011. L’originalité de l’ouvrage de Lionel Dupuy, dans cette perspective de géographie littéraire, vient d’une coloration apportée à son travail et qui résulte du certificat universitaire qui l’a formé et qu’il co-dirige aujourd’hui au sein de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour. Je veux parler du Certificat International d’Écologie Humaine. [2] Marc Brosseau, Des romans géographes, Paris : L’Harmattan, 1996.

L'imaginaire spatial. Plaidoyer pour la géographie des représentations L 'imaginaire spatial. ser à la symbolique des lieux à la manière de G. Bachelard, à leurs aspects mythiques comme A. Cauquelin, à leurs connotations subjectives à la façon de P. Sansot. Topophilies, topophobies, lieux aimés ou haïs, dirait Yi Fu Tuan, l'espace n'est rien pris en lui-même, il renvoie à la conscience, à l'idéologie de celui qui le vit pour devenir lieu existentiel. L’imaginaire géographique Compte rendu du Café Géographique du 26 mai 2015 (Paris, Café de Flore) Intervenant : Pierre Jourde, écrivain, universitaire, polémiste Modérateur : Imaginaire géographique et géographie littéraire Vient de paraître : L'imaginaire géographique. Essai de géographie littéraire

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