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Toujours un tiers de logiciels non conformes en France

Toujours un tiers de logiciels non conformes en France
mercredi 25 mai 2016 Selon la dernière étude de BSA | The Software Alliance réalisée par IDC, 34% des logiciels utilisés en France sont non conformes, soit 2 points de pourcentage de moins qu’en 2013. En 10 ans, le taux d’utilisation de logiciels sans licence en France a baissé de 13 points de pourcentage, ce qui représente la baisse la plus forte pour un pays d’Europe de l’Ouest. Mais en dépit de cette amélioration, ce score demeure quand même supérieur à la moyenne de l’Europe de l’Ouest (28%), la France étant par ailleurs le pays où le marché des logiciels illicites est le plus important en termes de valeur, avec une estimation de 1,8 milliard d’euros. Les utilisateurs de logiciels sans licence demeurent donc toujours bien trop nombreux en France malgré le lien établi entre logiciels non conformes et cyberattaques, explique BSA | The Software Alliance (BSA) qui vient de publiée l'étude réalisée en collaboration avec IDC. Voici quelques-unes des conclusions de l’étude :

http://www.infodsi.com/articles/163002/tiers-logiciels-conformes-france.html

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Le taux de logiciels piratés en France, toujours trop élevé pour le BSA - ZDNet Pour la Business Software Alliance, le mieux ne suffit pas. La BSA s’appuie sur une étude menée par IDC faisant l’état des lieux du piratage logiciel à travers le monde et détaille les résultats pour la France. Selon l’étude « 34% des logiciels installés sur des ordinateurs en France ne disposent pas d’une licence conforme. »

- APP - Agence pour la Protection des Programmes Suite à un consensus mondial dans les années 1980, le logiciel est assimilé à une œuvre de l’esprit protégeable par la propriété littéraire et artistique et susceptible de faire l’objet de contrefaçon. Cependant d’autres protections peuvent également être envisagées, notamment le droit des brevets, ou la concurrence déloyale. B) Description des droits CJUE : peut-on revendre une licence Microsoft d’occasion sur un disque non authentique ? Une affaire intéressante sera auscultée cette semaine par la Cour de justice de l’Union européenne. Elle a trait à la possibilité d’ouvrir, ou non, le marché de l’occasion pour les copies matérielles non originales des logiciels. Mercredi 1er juin, l’avocat général de la CJUE rendra ses conclusions dans un dossier concernant Microsoft. L'arrêt de la Cour est attendue ensuite dans les mois à venir.

Open source express: studio Ghibli, code source d'un logiciel administratif, cours sur la conformité - ZDNet Le logiciel d'animation du studio Ghibli devient un logiciel libre On doit au studio Ghibli des chefs-d'oeuvre du dessin animé (et du cinéma tout court) comme "Mon voisin Totoro", "Le Voyage de Chihiro" ou "Le Château dans le ciel". Le studio japonais, qui travaille depuis 1995 (pour "Princesse Mononoke") avec le logiciel d'animation Toonz, en diffuse depuis le 26 mars une version open source, OpenToonz., rapporte Actualitté. Elle est restreinte par rapport à la version premium payante, mais avec des outils comme "ceux créés pour capturer la brise dans les branches des arbres, de la nourriture qui semble trop bonne, et l'urgence permanente qui habite les films de Miyazaki", selon Beckett Mufson, journaliste au Creators Project. Il précise que cette libération du logiciel était une condition de sa vente par l'italien Digital Video à l'éditeur nippon Dwango.

Open source express: studio Ghibli, code source d'un logiciel administratif, cours sur la conformité - ZDNet Le logiciel d'animation du studio Ghibli devient un logiciel libre On doit au studio Ghibli des chefs-d'oeuvre du dessin animé (et du cinéma tout court) comme "Mon voisin Totoro", "Le Voyage de Chihiro" ou "Le Château dans le ciel". Le studio japonais, qui travaille depuis 1995 (pour "Princesse Mononoke") avec le logiciel d'animation Toonz, en diffuse depuis le 26 mars une version open source, OpenToonz., rapporte Actualitté. Elle est restreinte par rapport à la version premium payante, mais avec des outils comme "ceux créés pour capturer la brise dans les branches des arbres, de la nourriture qui semble trop bonne, et l'urgence permanente qui habite les films de Miyazaki", selon Beckett Mufson, journaliste au Creators Project. Il précise que cette libération du logiciel était une condition de sa vente par l'italien Digital Video à l'éditeur nippon Dwango.

API Java : Oracle réclame 9,3 milliards de dollars à Google Bataille juridique entre deux géants. Accusant Google d’avoir utilisé des API Java dans son OS Android, Oracle lui réclame 9,3 milliards de dollars. Entre Google et Oracle, la tension est au plus fort, le second réclamant au premier un total de 9,3 milliards de dollars – vous avez bien lu – dans le cadre d’une bataille juridique sur des copyrights logiciels. La somme comprend 475 millions de dommages en plus des 8,8 milliards de dollars relatifs aux « bénéfices attribués à des droits d’auteur Java enfreints » (« profits apportioned to infringed Java copyrights ») dans Android. Utilisateurs de logiciels d'entreprise, attention aux audits Vous utilisez des logiciels d'entreprise ? Attention aux audits réalisés ou commandités par les éditeurs pour retrouver du revenu ou pousser les clients vers le cloud. (Crédit D.R.).

General Electric : l’internet des objets décolle silencieusement dans l’industrie avec des capteurs à 2$ Il y a une révolution silencieuse dans l’industrie liée à l’arrivée des capteurs de données très peu coûteux, à 2 $ pièce. C’est ce qu’annonce Vincent Champain, directeur des opérations de General Electric, le géant américain de l’industrie et de la production d’énergie, récent acquéreur du fleuron hexagonal Alstom. Sous le feu des projecteurs “Ce qui se passe, voyez ce petit système,” dit-il, présentant entre son pouce et son index un minuscule composant, que l’on distingue à peine, sous le feu des projecteurs, le 2 février sur la scène du 01 Business Forum, à Paris. “Cela peut tout faire, il y a juste besoin de rajouter une pile, ça peut traiter 100 millions d’opérations à la seconde, avoir 4 Mo de mémoire vive, communiquer avec un serveur, avec le Cloud, récupérer de l’information d’un compresseur, d’une machine, transmettre des commandes, pour aller plus vite ou aller moins vite, et ça coûte 2$,” annonce-t-il.

Oracle réclame 9,3 Md$ à Google pour l'usage de Java dans Android Dans l'interminable procès qui oppose Oracle à Google sur les droits d'auteur de Java, l'éditeur demande au géant de la recherche 9,3 milliards de dollars en dommages et intérêts pour son utilisation de Java dans Android. Ce chiffre apparaît dans un document déposé au tribunal par un expert d'Oracle. Un montant vivement contesté par Google.

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