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Incidents, propos et menaces

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Affaire Bettencourt : communiqué d’Anticor. Anticor dénonce les attaques et les menaces visant le Juge Jean-Michel Gentil, qui, avec deux de ses collègues, a eu l’audace de considérer que M.

Affaire Bettencourt : communiqué d’Anticor

Nicolas Sarkozy était un justiciable comme les autres. Sans préjudice de toute appréciation sur le fond du dossier, l’arrogance, l’injure et le mépris pour la justice manifesté par certaines personnalités politiques, n’ont rien qui mérite l’estime. Car l’égalité devant la loi et la séparation des pouvoirs sont des principes qui fondent la République. Ils sont inscrits dans la Déclaration des droits de l’homme de 1789. Un ancien président de la République, comme tout citoyen, ne peut être au-dessus des lois. Menaces contre le juge Gentil : le parquet antiterroriste saisi. Le parquet antiterroriste a été saisi, jeudi 28 mars, de l'affaire des courriers de menace visant le juge Jean-Michel Gentil et deux journalistes, a-t-on appris de source judiciaire.

Menaces contre le juge Gentil : le parquet antiterroriste saisi

Document : La très curieuse lettre de menaces au juge Gentil Il y a une semaine, le juge d'instruction mettait en examen l'ex-président de la République Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt. Le journaliste d'Europe 1 Jean-Pierre Elkabbach et celui d'I-Télé Michaël Darmon, qui coaniment une émission politique le dimanche, ont reçu des courriers similaires, contenant des balles de gros calibre.

"La lettre dit : 'cette fois ci, la balle n'est pas chargée. La prochaine fois elle sera chargée'", a déclaré Jean-Pierre Elkabbach, qui a porté plainte, mais a refusé une protection policière. Ces lettres, dont les textes diffèrent, sont toutes signées par un groupuscule inconnu "Interaction des forces de l'ordre Paris-Melun-Rouen-Caen-Cherbourg-Rennes" (IFO), précise-t-on de sources policiaire et judiciaire. Comme le juge Gentil, plusieurs journalistes parisiens ont reçu des menaces de mort.

Des menaces de mort similaires à celles envoyées au juge Jean-Michel Gentil, et portant la même signature «interaction des forces armées», ont été expédiées ces dernières semaines à des figures du monde des médias. Parmi les journalistes visés, Jean-Pierre Elkabbach d’Europe 1. Le Grand direct des médias d'Europe 1 explique qu'il a reçu par courrier une balle de gros calibre assortie d’une série de menaces de mort dans une enveloppe adressée à son nom à la station. Jean-Pierre Elkabbach a déposé plainte et a été entendu par la police. «Tu vas arrêter instantanément ta sale propagande de 5e colonne, type nazie, pour le compte des socialo-soviétiques (...) Si tu n'obéis pas à cette injonction, ça va coûter cher à quelqu'un de la télé même si, par malheur, elle n'était qu'une femme de ménage ou concierge», peut-on lire dans la lettre envoyée à Europe 1.

«Il ne faut jamais prendre à la légère ce genre de menaces» Michaël Darmon et Bruce Toussaint également visés Anaëlle Grondin. Bordeaux : le juge Gentil menacé de mort, ouverture d'une enquête. Le juge Jean-Michel Gentil, qui a mis en examen Nicolas Sarkozy pour abus de faiblesse, jeudi dernier, dans un des volets de l'affaire Bettencourt, a reçu mercredi un courrier contenant des menaces de mort et des cartouches à blanc.

Bordeaux : le juge Gentil menacé de mort, ouverture d'une enquête

C'est ce qu'a indiqué mercredi soir le Syndicat de la magistrature à l'agence de presse Reuters. Le parquet de Bordeaux (Gironde) a ouvert une enquête préliminaire. Les proches du juge et des membres du Syndicat de la magistrature étaient également visés par ces menaces. La lettre était adressée à «M. Mise en examen de Sarkozy : la magistrature outrée par les attaques de Guaino. Les syndicats de magistrats se sont montrés outrés vendredi par les attaques lancées par Henri Guaino contre le juge ayant mis en examen Nicolas Sarkozy, le principal d’entre eux ayant l’intention de demander à la ministre de la Justice d’engager des poursuites contre lui.

Mise en examen de Sarkozy : la magistrature outrée par les attaques de Guaino

A lire aussi : Sarkozy mis en examen pour abus de faiblesse Député UMP et ex-conseiller spécial de l’ancien président de la République, Henri Guaino a estimé sur Europe 1 que le juge bordelais Jean-Michel Gentil avait «déshonoré un homme, les institutions, la justice». «Je voudrais voir le juge d’instruction venir expliquer devant les Français (...) pourquoi» il a pris «une décision aussi lourde de conséquences», a-t-il dit, estimant cette décision «indigne», «irresponsable».

«J’ai envie de dire à M. Guaino qu’il déshonore la République et (...) ses fonctions de député. Menaces contre le juge Gentil: Henri Guaino «ne se sent à aucun moment responsable» Henri Guaino, accusé par le Syndicat de la magistrature d'être indirectement à l'origine des menaces de mort contre le juge Jean-Michel Gentil en raison de sa charge virulente contre le magistrat, a nié catégoriquement jeudi et dénoncé une attaque «effrayante».

Le Syndicat de la magistrature, classé à gauche, a annoncé mercredi soir que le magistrat avait reçu un courrier contenant des menaces de mort et des cartouches à blanc. Les journalistes Jean-Pierre Elkabach (Europe 1) et Mickaël Darmon (iTélé) ont reçu une missive similaire. «Des magistrats osent tenir ce raisonnement?» Menaces contre le juge Gentil: Guaino s'en prend au syndicat de la magistrature. "Je n'ai pas injurié le juge", s'est offusqué ce jeudi matin Henri Guaino, en réponse au syndicat de la magistrature qui lie les menaces de mort reçues par le magistrat, à l'origine de la mise en examen Nicolas Sarkozy dans l'affaire Bettencourt, aux "réactions indignées voire injurieuses de la garde rapprochée" de l'ancien président.

Menaces contre le juge Gentil: Guaino s'en prend au syndicat de la magistrature

Le député UMP des Yvelines avait déclaré que le juge Gentil avait "déshonoré la justice" et "sali la France" en mettant Nicolas Sarkozy en examen pour "abus de faiblesse" dans l'affaire Bettencourt. Une semaine après, il réitère ses propos. Sur BFM-TV,il a expliqué ce jeudi matin: "Je n'ai pas injurié le juge. J'ai eu un jugement très dur, je maintiens ce jugement très dur. Nous sommes en République et en démocratie: l'institution juduiciaire n'appartient pas à ceux qui la servent, elle appartient à tous les Français", a-t-il plaidé, reprochant au juge Gentil les "termes insultants" de la mise en examen.

L'avocat de Sarkozy attaque le juge Gentil avec une citation erronée. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Mathilde Carton En réaction à la mise en examen de Nicolas Sarkozy dans le cadre de l'affaire Bettencourt, son avocat, Me Thierry Herzog, a dénoncé l'impartialité du juge Jean-Michel Gentil. Dans un entretien accordé au Journal du dimanche, l'avocat a reproché au magistrat bordelais d'avoir signé une "tribune politique", cinq jours avant de perquisitionner chez l'ancien chef de l'Etat.

Il fait en fait référence à un texte publié le 27 juin 2012 dans Le Monde, cosigné avec quatre-vingt-un autres magistrats et neuf organisations, et appelant à une réforme de la lutte contre la grande délinquance financière. Selon Me Herzog, les auteurs "[mettent] en cause la politique de Nicolas Sarkozy et celle de son prédécesseur, les accusant de 'vouloir protéger les corrompus'". Or, non seulement le nom du chef de l'Etat n'est pas mentionné dans l'appel des magistrats, mais la phrase reprochée par l'avocat n'apparaît nulle part.

Sarkozy-Gentil, incident en fin d'audition. Un incident a opposé le juge bordelais Jean-Michel Gentil et Nicolas Sarkozy qu’il venait de mettre en examen, jeudi à l’issue de l’audition de l’ancien président, a-t-on appris samedi de source proche du dossier, confirmant des informations du Parisien et du Monde.

Sarkozy-Gentil, incident en fin d'audition

«L’atmosphère était très tendue en fin de confrontation, a confirmé à l’AFP cette source, M. Sarkozy a tenu des propos que Jean-Michel Gentil a ressentis comme une menace, et il a voulu les faire acter par sa greffière. Mais Me (Thierry) Herzog, l’avocat de M. Sarkozy, s’y est opposé de façon forte», a ajouté cette source. Selon Le Monde et Le Parisien qui relatent l’incident, Nicolas Sarkozy, qui venait d’être mis en examen pour abus de faiblesse par Jean-Michel Gentil et ses collègues Cécile Ramonatxo et Valérie Noël, a d’abord dénoncé «une injustice». L’avocat de M.