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Politique

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Marine Le Pen ne sera pas présidente : c'est mathématique ! - Le Vent Se Lève. Depuis des années, le spectre d’une victoire du Front National aux présidentielles secoue la société française.

Marine Le Pen ne sera pas présidente : c'est mathématique ! - Le Vent Se Lève

Un peu partout, dans les médias ou dans les discours politiques, on agite le chiffon rouge en prédisant une sorte d’apocalypse si cela venait à se réaliser. Voici la preuve par les chiffres que Marine Le Pen ne peut pas être élue à la tête de la République. Répondons tout de suite à ceux qui diront qu’un tel article n’a aucun sens, vu que personne n’a vu venir les victoires du Brexit, de Donald Trump ou de François Fillon. Certes, des instituts de sondage (qui les écoute encore ?) Aux médias traditionnels, en passant par l’éternel BHL, personne n’a rien vu venir. Le Brexit, une surprise ? Le titre de cet article est volontairement provocateur. 1965 – 2012, 9 élections au suffrage universel Depuis l’avènement de la Ve République, il y a eu 10 élections présidentielles en France. [évolution de la population française entre 1960 et 2010] Le FN reste sur un record de voix. Dans les cuisines du marché électoral, par Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique, mai 2017)

Contrairement à ce que suggère un certain théâtre démocratique remis en scène à chaque scrutin, ce sont moins les électeurs qui choisissent leurs représentants que les formations politiques qui sélectionnent leur électorat.

Dans les cuisines du marché électoral, par Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique, mai 2017)

Censée « rassembler » une majorité de « citoyens » autour de grands thèmes fédérateurs, l’élection consiste surtout pour les partis à additionner des parts du marché démocratique — employés, fonctionnaires, cadres, etc. — en quantité suffisante pour conquérir ou conserver le pouvoir. Bref, à constituer une coalition politiquement majoritaire. Comment les états-majors découpent-ils ces portions et par quels moyens s’emploient-ils à les mobiliser ? En un mot, comment fabriquent-ils un électorat à partir d’une population ? Taille de l’article complet : 1 796 mots. Résonances, Politique, Abstention, Marine Le Pen, FN, Front National. Samedi 6 mai 2017, 21 heures.

Résonances, Politique, Abstention, Marine Le Pen, FN, Front National

Un repas entre quatre amis s’anime. À la veille du jour crucial, un pavé est lancé dans la mare : faut-il aller voter à tout prix pour faire barrage au Front national (nous écrivons ces lignes avant le premier tour de la présidentielle), quitte à donner sa voix à un candidat dont on rejette par ailleurs les idées en bloc ? Pour le premier à intervenir, la question ne se pose même pas. Voter, selon lui, est un devoir moral.

Il estime d’abord que des personnes ont sacrifié leur vie pour que le suffrage universel soit accordé et que s’abstenir serait un reniement des luttes historiques contre la monarchie et l’empire. Levée de boucliers autour de la table. C’est alors que le troisième larron prend tout le monde de court. Avec Simone Weil et George Orwell, pour un socialisme vraiment populaire – Le Comptoir. Comme le note la philosophe Alice Holt dans un article publié en France dans la revue Esprit[i], « les convergences qui rapprochent Orwell et Weil sont frappantes, pas seulement en ce qui concerne leurs biographies hors du commun, mais aussi en ce qui concerne leurs conceptions politiques dissidentes, fondées sur une expérience directe et caractérisées par la reprise et le remodelage de thèmes traditionnellement de droite, ou encore en ce qui concerne leur critique originale des régimes totalitaires ».

Avec Simone Weil et George Orwell, pour un socialisme vraiment populaire – Le Comptoir

Les similitudes en effet sont nombreuses entre les deux contemporains, qui ne se sont jamais croisés et probablement jamais lus, mais qui sont aujourd’hui enterrés à quelques kilomètres l’un de l’autre, dans le sud de l’Angleterre. Militants de la CNT et du POUM durant la guerre d’Espagne « J’ai le plus grand respect pour les ouvriers qui arrivent à se donner une culture. » Simone Weil. Emmanuel Macron, un putsch du CAC 40. Article d'Aude Lancelin qui fut journaliste à l'Obs daté du 21 avril 2017, publié sur Agoravox.

Emmanuel Macron, un putsch du CAC 40

"Comment le candidat d’« En marche ! » a été entièrement fabriqué par des médias entre les mains du capital, et pourquoi il est encore temps de résister à ce coup de force. C’était à la fin de l’été dernier, je venais de rendre le manuscrit du « Monde libre ». BALLAST Mélenchon, de la Gauche au Peuple 1/2. Article inédit pour le site de Ballast Nous ne parlerons pas d'actualité.

BALLAST Mélenchon, de la Gauche au Peuple 1/2

Nous ne parlerons pas de ses piques, bons mots et polémiques. Nous ne parlerons de scrutins ni d'alliances. Comment le Parti communiste français s'est éloigné de sa base, par Julian Mischi (Le Monde diplomatique, janvier 2015) Janvier 2014.

Comment le Parti communiste français s'est éloigné de sa base, par Julian Mischi (Le Monde diplomatique, janvier 2015)

Nous arrivons au siège du Parti communiste français (PCF), place du Colonel-Fabien à Paris, pour demander des données sur les adhérents. Combien sont-ils ? Jean-Claude Michéa : la gauche, sa vie, son œuvre - Site de Claude Rochet. Vous écrivez que le ralliement de la «gauche officielle» au culte du marché concurrentiel et de la croissance illimitée n’est pas une parenthèse mais «l’aboutissement logique d’un long processus historique» dont le moteur n’est autre que cette métaphysique du Progrès et du «Sens de l’histoire» héritée des Lumières.

Jean-Claude Michéa : la gauche, sa vie, son œuvre - Site de Claude Rochet

Le capitalisme est-il selon vous l’enfant des Lumières ? La réponse est donnée par l’histoire ! Loin d’être une idéologie «conservatrice» ou «réactionnaire», le libéralisme économique d’Adam Smith est né au cœur même de la philosophie écossaise des Lumières. «En direct de Mediapart» : où est la gauche ? Pourquoi il n'y a pas de Syriza (ou de Podemos) français. Système partisan hostile aux petites formations, statut dominant du PS, rôle de la jeunesse, problème d'offre politique: passage en revue des facteurs qui expliquent l’absence d’une alternative de gauche aussi puissante qu’en Grèce ou en Espagne.

Pourquoi il n'y a pas de Syriza (ou de Podemos) français

Tous les spécialistes de la gauche ont eu droit au moins une fois à la question en interview: «pourquoi le Front de Gauche ne profite-t-il pas des difficultés du PS», contrairement à ses homologues en Espagne ou en Grèce? Synthétisant quelques enseignements du scrutin départemental du mois de mars dernier, Nicolas Truong constatait une fois de plus dans Le Monde que «la gauche radicale française ne séduit pas, alors que l’Europe méditerranéenne vit au rythme des percées alternatives de Podemos et de Syriza».

On tentera ici de livrer plusieurs clés d’explication, en gardant à l’esprit que ce sont plutôt les situations grecque et espagnole qui font figure d’exception sur le Vieux continent. Un système politique dur pour les outsiders. William Morris, esthète révolutionnaire, par Marion Leclair (Le Monde diplomatique, janvier 2017) Dans le prologue du poème Paradis terrestre (The Earthly Paradise), qui le rendit célèbre, William Morris (1834-1896) apparaît comme un barde mélancolique et résigné.

William Morris, esthète révolutionnaire, par Marion Leclair (Le Monde diplomatique, janvier 2017)

Il sait l’art incapable de redresser les torts du monde et voué, au mieux, à adoucir les jours un peu trop gris : « Rêveur de rêves, né hors de mon temps, pourquoi m’efforcerais-je de redresser ce que le monde a tordu ? C’est assez que mon poème vienne, en un murmure, battre d’une aile légère… » Et pourtant, c’est bien l’art qui conduisit ce bourgeois victorien au socialisme révolutionnaire et à une tentative concrète de résistance au mode de production capitaliste.

Morris naît dans une famille aisée. Bernard Friot - "Il y a une guerre des mots". Le PS en actes. Réponse à Emmanuel Macron : la liberté est une valeur de gauche, pas le libéralisme. Cher Monsieur Macron, Dans une interview accordée au Monde dimanche 27 septembre, vous défendez votre projet de réforme du statut des fonctionnaires en prétendant que «le libéralisme est une valeur de gauche». Puis vous reprenez à votre compte l’idéal libéral «d’égalité des chances» qui, il faut sans cesse le répéter, n’est qu’une fable destinée à justifier l’inégalité des résultats et des conditions. Qu’il y ait du bon dans le libéralisme est indéniable. Nous devons à la philosophie libérale d’Emmanuel Kant une méfiance de chaque instant envers les puissances tutélaires et une passion véritable pour l’émancipation humaine. Jaurès - jaures.eu : le site de référence sur Jaurès - Textes de et sur Jaurès. Jean-Claude Michéa : « La gauche doit opérer un changement complet de paradigme » – Le Comptoir.

Le Comptoir : La crise de la gauche appelle à s’interroger sur ses méthodes, sur sa pédagogie, sur sa capacité à rallier, donc sur les raisons de ses échecs dans un contexte qui, en théorie, devrait être propice à l’adhésion aux idées socialistes et à l’anticapitalisme. Quelles sont pour vous les raisons de cet échec ? Jean-Claude Michéa : Cette “crise de la gauche” dans un contexte économique et social qui – comme vous le rappelez – devrait être, au contraire, « propice à l’adhésion aux idées socialistes et anticapitalistes », peut effectivement paraître, à première vue, tout à fait étrange. Jean-Claude Michéa : « Ceux d’en bas apparaissent de moins en moins sensibles à l’alternance unique » – Le Comptoir. Le Comptoir : Les cinq dernières décennies ont été marquées en Occident par l’avènement de la société de consommation et de la culture de masse, qui ont opéré une uniformisation des modes de vie inédite.

Pier Paolo Pasolini, dont vous êtes un grand lecteur, notait il y a quarante ans que les classes populaires ont été « atteintes dans le fond de leur âme, dans leurs façons d’être » et que l’âme du peuple a non seulement été « égratignée, mais encore lacérée, violée, souillée à jamais ». Peut-on encore réellement, dans ces conditions, parler de peuple et de common decency ? Jean-Claude Michéa : Il convient d’abord de rappeler que ce que vous appelez la “société de consommation” (telle qu’elle se met en place aux États-Unis au début des années 1920) trouve elle-même sa condition préalable dans la nécessité inhérente à toute économie libérale de poursuivre à l’infini le processus de mise en valeur du capital. BALLAST Michael Löwy : « Sans révolte, la politique devient vide de sens » Entretien inédit pour le site de Ballast Réconcilier deux frères ennemis ? Fondre le meilleur de deux traditions qui, trop souvent, se sont déchirées ?

C'est ce que tente, après d'autres, le livre Affinités révolutionnaires : nos étoiles rouges et noires, paru cet automne aux éditions Mille et une nuits. Deux plumes — Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, et Michael Löwy, sociologue et philosophe franco-brésilien — y appellent au communisme libertaire pour contrer la faillite de la gauche gouvernementale et la poussée du nationalisme. Nous nous sommes entretenus avec l'un d'entre eux. Vous avez évoqué une « guerre » entre deux conceptions de la politique. Pour comprendre la défaite idéologique de la gauche, il faut étudier la victoire culturelle de la droite.

Retour sur la façon dont le néolibéralisme, attaqué de toutes parts aujourd’hui, a recueilli un large assentiment dans les années quatre-vingt. Un extrait de «À demain Gramsci», de Gaël Brustier. Il est impossible de comprendre la défaite idéologique de la gauche sans étudier la victoire culturelle de la droite. Si le néolibéralisme est attaqué de toutes parts aujourd’hui, il ne faut pas oublier qu’il a aussi recueilli un large assentiment à une époque. Le slogan bien connu, «There is no alternative» («Il n’y a pas d’alternative»), devenu hymne des partisans de Margaret Thatcher, n’était pas si facile à imposer; et il fallut nombre de hérauts pour l’adapter et le rendre audible aux populations de toute l’Europe. Gauche radicale: la clé, c'est Laclau. Avec sa collègue et compagne Chantal Mouffe, ils ont contribué à puissamment renouveler la pensée stratégique à gauche dès les années 1980, en travaillant sur les questions relatives à l’hégémonie, à la démocratie et au populisme.

Ernesto Laclau se situe dans le droit fil de l’analyse gramscienne de nos sociétés. Dans l’introduction à leur livre le plus connu datant de 1985 –Hégémonie et stratégie socialite: Vers une politique démocratique radicale– Ernesto Laclau et Chantal Mouffe revendiquent d’ailleurs explicitement l’héritage de Gramsci. Si la pensée de Stuart Hall est riche d’une méticuleuse analyse des ressorts du thatchérisme ou «populisme autoritaire», l’itinéraire intellectuel de Laclau est, quant à lui, riche de solutions potentielles pour la gauche. Ce que nous pouvons, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 30 novembre 2015) S’il existait quelque chose comme une jauge de la faute et de la vertu des peuples, on pourrait dire que le corps social n’a jamais que « ce qu’il mérite ». Mais rien de tel n’existe sauf dans la vision moraliste du monde qui passe tout au tamis du jugement et de la rétribution.

Nous avons cependant le recours de dire autre chose : de dire que le corps social fait, à chaque instant, la démonstration en actes de ce qu’il peut — de son degré de puissance. Le grand ratage des écologistes français, par Eric Dupin (Le Monde diplomatique, avril 2015) Militants et responsables d’Europe Ecologie - Les Verts (EELV) s’accordent au moins sur le constat que leur parti est en piètre état. Son horizon stratégique s’est singulièrement obscurci. « La crise de notre mouvement va s’aggraver, continuons à approfondir notre désarroi », suggère sombrement M. Alain Coulombel (1), conseiller régional de Rhône-Alpes, membre du conseil fédéral d’EELV et situé à la gauche de ce mouvement. « Le parti est plus divisé que jamais », constate avec flegme M.

La gauche, histoire d'un label politique, par Laurent Bonelli. Qu’est-ce qu’être « de gauche » ? La question peut paraître naïve, tant ce label structure les identités des organisations politiques (« la gauche parlementaire », « une mairie de gauche ») et les valeurs des individus (de « l’intellectuel de gauche » au « peuple de gauche »). Des armes contre l'impuissance politique, par Evelyne Pieiller (Le Monde diplomatique, octobre 2014) Il n’est pas facile aujourd’hui d’être de gauche.

Ou, plus exactement, il est assez aisé d’avoir une sensibilité de gauche, mais il n’est pas facile de penser à gauche. La gauche ne peut pas mourir, par Frédéric Lordon (Le Monde diplomatique, septembre 2014) Dans le débat public ne circulent pas que des sottises : également des poisons. Les voies du socialisme latino-américain, par William I. Robinson. Le socialisme, une histoire de famille. Le marxisme (XIXe - XXe siècles) (partie 1) Le marxisme (XIXe - XXe siècles) (partie 2)

CHANTAL MOUFFE ET MÉLENCHON : «L'HEURE DU PEUPLE» Hugo Chávez, Dieu et la révolution, par Ignacio Ramonet (Le Monde diplomatique, mars 2015) Quelle est votre conception de la révolution ? Je pense qu’une révolution doit être quelque chose de très concret. Une des erreurs qui ont été commises par le passé lors des nombreuses tentatives révolutionnaires est qu’elles se sont cantonnées à l’aspect théorique. Elles ont accordé une importance excessive à l’élaboration théorique et très peu à la dimension pratique. Et je crois qu’une révolution requiert, sans aucun doute, un grand effort dialectique de théorisation mais également de praxis. L'air de la campagne, par Usul : Robert Hue et le PCF. Contre Courant - Alain Badiou et Michel Onfray. Le Front national sur un plateau, par Eric Dupin (Le Monde diplomatique, mars 2014)

Immigration : l’UMP se ruine la santé. La désertion idéologique de la gauche accentue le virage à droite de la société française. Marine Le Pen : le choix des mots. Le vote Front national, des raisons locales: l'exemple de Perpignan. Les embrouilles idéologiques de l’extrême droite, par Evelyne Pieiller (Le Monde diplomatique, octobre 2013) Extrêmes droites mutantes en Europe, par Jean-Yves Camus. Les recettes idéologiques du président Sarkozy, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, juin 2007)

Au Royaume-uni, colère sociale, vote à droite, par Owen Jones (Le Monde diplomatique, octobre 2014) Le Front national verrouille l’ordre social, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, janvier 2016) Macron, la collection. « Moi Président » : trois ans de dérégulation du droit du travail et d'augmentation du chômage. Le contrat de travail doit être plus simple. Manuel Valls ou la présidentialisation permanente. Fleur Pellerin est dans une logique qui enterre l'idée même d'un ministère de la Culture.

« J’aime l’entreprise » ou l'erreur de calcul, par Régis Debray (Le Monde diplomatique, octobre 2014) Jean-Claude Michéa: "Pourquoi j'ai rompu avec la gauche" Ce n'est pas la fin du socialisme français qui s'annonce, mais celle du parti de Mitterrand. Où est la gauche à l’heure de la tourmente économique ?, par Serge Halimi. Karine Berger : « 100 000 emplois créés pour 25 milliards d’aides aux entreprises »

Macron ou le désert des idéaux. Une défaite de l'intelligence. Macron, l'aspiration par le vide. Emmanuel Todd : "L’Europe n’est plus le monde d’une démocratie libérale égalitaire" Mélenchon veut faire capituler l’Allemagne ! L'Allemagne un faux modèle. Frédéric Lordon : « L’internationalisme réel, c’est l’organisation de la contagion » (Re-)lectures de la crise grecque. Le crépuscule d'une époque. Exclusif : Le courage du désespoir, par Slavoj Zizek - Bibliobs - L'Obs. Habermas : « L’Allemagne tient dans ses mains la clé du destin européen » Dr Folamour à Athènes, par Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique, avril 2015)

Paresseux, profiteurs, anti-européens : des Grecs répondent aux idées reçues diffusées à l'occasion du référendum. 176 points d’appui pour l’alternative à gauche. Pourquoi les pauvres votent-ils contre leurs intérêts ? Alain Badiou : Élections, pièges à cons ? partie 1. Alain Badiou : Élections, pièges à cons ? partie 2. Aux élections municipales, vous ne votez pas pour le maire - Ep.13 - e-penser. 16 - Comprendre quelque chose aux élections européennes - e-penser. Bernard Stiegler: vers un changement de processus? (CSOJ) Google choisira-t-il le prochain président des États-Unis ? Tirer au sort les élus, l'avenir d'une illusion. En finir avec le présidentialisme. Obliger à voter. Etienne Chouard - Chercher la cause des causes - TEDxRepubliquesquare.

Au pays des souris, par Thomas Douglas (Le Monde diplomatique, janvier 2015) Le «carré sémiotique» des discours politiques. Les électeurs sont-ils si vertueux. Nous ne revendiquons rien, par Frédéric Lordon (Les blogs du Diplo, 29 mars 2016) Où va donc la colère ?, par Georges Didi-Huberman (Le Monde diplomatique, mai 2016) Ce que s’abstenir veut dire, par Céline Braconnier & Jean-Yves Dormagen (Le Monde diplomatique, mai 2014) Le balai comme la moindre des choses. Contester sans modération, par Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique, mai 2016)

Occuper Wall Street, un mouvement tombé amoureux de lui-même, par Thomas Frank (Le Monde diplomatique, janvier 2013) De l’art d’ignorer le peuple, par Anne-Cécile Robert (Le Monde diplomatique, octobre 2016) TAFTA: les sociaux démocrates valident, en douce, les tribunaux d'arbitrage. La mondialisation heureuse, mode d’emploi, par Raoul Marc Jennar et Renaud Lambert (Le Monde diplomatique, juin 2014) Grand marché transatlantique, des tribunaux pour détrousser les Etats, par Benoît Bréville et Martine Bulard (Le Monde diplomatique, juin 2014) Grand marché transatlantique, le dossier (Le Monde diplomatique, 27 mai 2014)

"Le traité transatlantique doit être abordé comme un choix de civilisation" Mélenchon et Le Pen côte à côte à l'hommage national : fourberie de Hollande et déliquescence du système médiatique. Un scandale démocratique. Tous candidats !, par Alain Garrigou (Les blogs du Diplo, 8 septembre 2016) L’art de tuer Jaurès, par Benoît Bréville et Jérôme Pellissier (Le Monde diplomatique, juillet 2014) EuropaCity : la prouesse inavouable.