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1ère guerre mondiale

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Le génocide arménien, un fait méconnu. Cet article date de plus de sept ans. Publié le 13/04/2015 22:51 Mis à jour le 14/04/2015 17:54 Durée de la vidéo : 5 min. Article rédigé par Pour la première fois hier, le pape a explicitement employé le terme de "génocide" pour dénoncer le massacre des Arméniens il y a un siècle, provoquant la colère des autorités turques. Que s'est-il passé exactement ? Massacré, torturé, mort de soif, le peuple arménien a été exterminé au début du XXe siècle. Sous l'empire ottoman, les différentes communautés présentes sur l'actuel territoire turc vivaient pourtant en bonne entente.

Le génocide commence au printemps 1915 et se poursuit pendant tout l'été par un exode vers le désert de Syrie et le sud de l'empire. À l'arrivée, pour les survivants, des camps très sommaires avec des tentes en toile. Partager : Le génocide des Arméniens (1915-1916) | Résumé en cartes pour les 3e. Les grandes étapes de la Première Guerre mondiale. Ce qu'il faut savoir du génocide des Arméniens. Les révolutions russes de 1917. Création de l'URSS : les révolutions russes de 1917. Les conséquences du traité de Versailles. Les conditions de vie des civils pendant la guerre de 14-18. 3°- l'Europe en 1914. 3°- Les temps forts de la première guerre mondiale.

3ème - Hist - Les grandes phases de la Première Guerre mondiale. La Grande Guerre. [Web-série] Centenaire Bataille de Verdun #intégrale. Le centenaire de la Première Guerre mondiale - Dossier. Les archives de Renault. Ce diaporama rassemble des photographies et des cartes postales d'époque issues des archives de Renault et de Renault Histoire. Il suggère les lieux, les fabrications, la vie au travail des hommes et des femmes de Renault durant ces quatre années tragiques.

Dès les premières semaines et tout au long de la Première Guerre mondiale, l'industrie a joué un rôle capital et, avec elle, l'innovation technologique, la volonté et la vitesse d'exécution, la mobilisation des hommes et des femmes. Renault et son propriétaire et dirigeant Louis Renault, indissociables durant cette période, ont eu des contributions majeures dont certaines sont connues : dans l'urgence, trouver un moyen et produire des obus ; développer et fabriquer un char léger en démontrant sa pertinence à une partie de l'armée. À voir : pour relater cette période, l'association Renault Histoire a réalisé un documentaire interactif. Bataille de la Somme : un épisode meurtrier méconnu de la Grande Guerre. Cent ans après, la campagne picarde a retrouvé sa couleur verte, mais la terre conserve ses cicatrices. Des bosses et des cratères stigmates de l'artillerie lourde utilisée quatre mois durant pour faire plier les Allemands.

C'est la Bataille de la Somme : sur 45 kilomètres, trois armées s'affrontent. Une bataille plus courte que celle de Verdun, mais plus meurtrière. Rien qu'au premier jour de la bataille, les Britanniques perdent 20 000 hommes en quelques heures. "J'ai 29 ans, il y a cent ans, mon arrière-grand-père et mon arrière-grand-oncle sont venus ici. C'est fabuleux de venir ici où ils ont été", confie une jeune Britannique. Le JT. La bataille de la Somme, la plus meurtrière de la Grande Guerre. Un cratère formé par 30 tonnes d'explosifs et des champs qui conservent les stigmates des tranchées et des trous causés par les obus. Cent ans après, la bataille de la Somme est toujours visible dans le paysage de la région.

En 1916, pendant que les combats font rage à Verdun, les Britanniques acceptent de créer un nouveau front plus au nord. Le bilan est terrible : les pertes totales de la bataille sont estimées à 1,2 million d'hommes (tués, blessés, disparus), "ce qui en fait l'affrontement le plus meurtrier de la Grande Guerre", selon la Mission Centenaire. Il est 7h28 ce 1er juillet 1916, lorsque les soldats britanniques s'élancent, ils sont confiants.

Pendant la semaine qui précède, des bombardements sans précédent ont visé les lignes ennemies. 3 500 obus à la minute. Mais en réalité, la plupart des bombes n'atteignent pas les Allemands cachés au fond de tranchées profondes. Le JT. Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18 | L'histoire par l'image. Contexte historique Pendant la Première Guerre mondiale, le tribut payé par les poilus est, certes, impressionnant – 1 390 000 morts, près de trois millions de blessés dont 60 000 amputés –, mais ce conflit des plus meurtriers n’a pas épargné les populations civiles. En Belgique, qu’ils ont envahie malgré sa neutralité, les Allemands ne s’attendaient à aucune résistance, mais les Belges ralentissent la progression de l’ennemi, qui exerce des représailles sur la population : 200 civils sont tués dans l’incendie de Louvain, 400 otages sont exécutés à Tamines, 200 à Andenne, 670 à Dinant, hommes, femmes et enfants confondus.

En août et septembre 1914, lors de leur avancée en Belgique et dans le nord de la France, les Allemands incendient des villages, bombardent des villes sans défense, et font rien moins que 6 000 victimes civiles. Analyse des images Les deux photographies sont extraites de ce fonds Anne Morgan et ont été prises dans des villages proches de Soissons. Interprétation. La guerre de 14-18. La Première Guerre mondiale mobilise l’ensemble des sociétés des pays belligérants, à l’arrière comme au front, aussi est-elle parfois qualifiée de « guerre totale ». Cette mobilisation intégrale de la société civile est une nouveauté, que personne ne pouvait imaginer au déclenchement du conflit.

Mais comment les civils de l’arrière ont-ils vécu la guerre ? Les voix des femmes, notamment, à qui incombe la marche du pays, et qui parlent du quotidien, non des combats, n’ont-elles pas été quelque peu oubliées par les historiens ? L’économie toute entière se met progressivement au service de la guerre, d’autant plus qu’en France, les départements du Nord industrialisé sont occupés par les Allemands : alors que la guerre s’enlise dans les tranchées, il faut transformer les usines en fabriques d’armement, dans lesquelles les femmes remplacent en partie les hommes partis au front, aux côtés des ouvriers qualifiés que l’on fait revenir dès 1915.

Les populations civiles, entre engagements et souffrances - Apocalypse 10 destins. Programmes scolaires français : Histoire - 3e, 1re • Équivalence canadienne : Secondaire, 2e cycle Un engagement protéiforme Les familles se retrouvent sans hommes, et les femmes deviennent ouvrières, chefs de foyer, infirmières, marraines de guerre.

Si elles ne combattent pas, elles participent pleinement à l’effort de guerre en suppléant la population masculine mobilisée au front. Des Canadiennes servent à titre d’employées civiles attachées aux forces armées canadiennes en Grande-Bretagne, en France et au Canada. Les ouvrières aux champs et dans les usines Dès août 1914, dans les pays qui sont alors entrés en guerre, les femmes sont appelées à suppléer la très nombreuse main-d’œuvre masculine des campagnes (en France par exemple, les agriculteurs représentent 41 % de la population active) qui est mobilisée (par la conscription ou l’enrôlement, selon les pays) pour le combat.

En raison de sa féminisation, l’organisation du travail connaît ainsi des modifications. Les marraines de guerre. L’année du centenaire de la Grande Guerre sur France 24. 1915-2015 Centenaire du genocide Arménien. Aux côtés des poilus dans l'enfer de Verdun. Apocalypse - Verdun. Il y a 100 ans, Verdun. Ce qu'il faut savoir du génocide des Arméniens. La Première Guerre mondiale by S. Bruyère on Prezi. 202529917.png (PNG Image, 998 × 5149 pixels) - Scaled (19%) Génocide Arménien - réalité historique. Historique du génocide arménien. GENOCIDE ARMENIEN FRANCE 3. Les gueules cassées, HdA 3e. 1914-1918 – La Grande Guerre à travers les arts - documentaire inte...

La guerre de 14-18. Mission Centenaire: Fiches Pédagogiques. 1914, dernières nouvelles - ARTE. Album. Réunion des musées nationaux. La vie dans les tranchées. Représenter la violence de masse. Le peintre face à la guerre. by L'hospitalier Franck on Prezi. Chronologie | Première Guerre mondiale. De l’assassinat de l’archiduc Franz Ferdinand, héritier du trône d’Autriche, à la signature de l’armistice – la Première Guerre mondiale en quelques dates. Par Markus Pöhlmann Source: « Damals », magazine historique et culturel, 5/2004, p.28 et suivantes. 28 juin 1914L’archiduc Franz Ferdinand, héritier du trône d’Autriche, et sa femme sont assassinés à Sarajevo par des nationalistes serbes.

Au cours des semaines suivantes (« crise de juillet »), le conflit s’envenime, il dépasse les frontières régionales et devient une crise européenne. 28 juillet 1914Déclaration de guerre de l’Autriche-Hongrie à la Serbie. Suivent les déclarations de guerre de l’Allemagne à la Russie (1er août) et à la France (3 août). 12 septembre 1914Le gros des armées allemandes envahit la Belgique pour pénétrer en France. 22 février 1915Début de la guerre sous-marine tous azimuts lancée par l’état-major allemand. 9 mai 1915Début de l’offensive française en Artois. 11 novembre 1918L’Allemagne signe l’armistice. Présentation - Pour mémoire - Centre National de Documentation Pédagogique. L’armistice, signé le 11 novembre 1918 entre les Alliés et l’Allemagne marquant la fin de quatre années de guerre, constitue un moment clé de la conscience nationale et européenne. « L’École a pour mission l’enseignement de l’histoire de la Grande Guerre, et également la transmission de la mémoire » (*).

La commémoration de l'armistice permet de mener un travail d'Histoire ancré dans un enseignement de la citoyenneté et des valeurs de la République. © H. Marquis Partant des événements de l'année 1918 (voir le chapitre 9 du livre La Grande Guerre par M.C Bonneau-Darmagnac, Fréderic Durdon, Pierrick Hervé, CRDP de Poitiers collection trait d’union, 2008) qui ont conduit à l'arrêt des combats, cet opus de la collection « Pour Mémoire » met en évidence les spécificités de la Première Guerre mondiale. C'est une guerre longue, qui est, dès 1915, appelée « Grande Guerre ».

La Grande Guerre, M.C. La Première Guerre mondiale, CNDP, collection « Dévédoc », 2008. Conception et réalisation du dossier. Introduction - Pour mémoire - Centre National de Documentation Pédagogique. Nous proposons dans ce dossier de revenir sur un phénomène tragique qui a traversé la Grande Guerre de part en part, touché tous les États belligérants, tous les fronts, dès les premiers jours de la guerre et posé aux autorités tant militaires que politiques des questions portant sur leur fonctionnement, leur finalité, leur existence même, puisqu’il s’agit de réfléchir sur la question de l’exécution de soldats au sein de leur propre armée.

Nous centrons le propos sur le cas français, non qu’il soit plus important que les autres, mais parce que les sources et l’historiographie dont nous disposons permettent de construire un discours véritablement problématisé et de livrer des conclusions tangibles. D’autre part, la figure du fusillé a opéré un retour en force dans l’actualité, dans les champs mémoriels, dans les débats politiques au point de prendre une place peut-être démesurée face au nombre réel de cas. Le plan du dossier articule six aspects principaux de la question. L'Histoire par l'image - Hors-série Première Guerre mondiale.

Révolutions russes. Verdun. Les tranchées de Verdun. Enseigner le génocide arménien. Site Officiel Historial.

Tice

Verdun. Contexte historique Alors que la situation militaire de l’Allemagne s’est beaucoup améliorée à la fin de l’année 1915, le général von Falkenhayn décide de « saigner à blanc » l’infanterie française grâce à la supériorité de son artillerie. La place de Verdun constitue un symbole pour les Français, qui s’épuiseront selon lui à la défendre et dégarniront d’autres secteurs du front.

Mais les événements ne prennent pas la tournure escomptée. Les pertes allemandes sont bientôt aussi lourdes que celles de leur adversaire. Les moyens mis en œuvre sont pourtant considérables : 1 500 pièces lourdes à tir rapide ont été concentrées sur Verdun. L’offensive débute le 21 février, mais après quelques jours, l’avancée de l’infanterie allemande est stoppée.

La résistance française s’organise sous les ordres du général Pétain. Analyse de l'image Interprétation Vallotton a relaté son voyage dans son journal.