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Lyon, vitrine japonaise de l'"énergie intelligente"

Lyon, vitrine japonaise de l'"énergie intelligente"
LE MONDE | • Mis à jour le | Par Jacques Boucaud - Lyon Correspondance Le Japon va-t-il révolutionner les pratiques des Lyonnais en matière de consommation d'énergie ? Le quartier baptisé Confluence, sur la presqu'île lyonnaise, a été choisi par la New Energy and Industrial Technology Development Organization (NEDO), l'agence publique de soutien à l'innovation rattachée au ministère de l'environnement nippon, pour accueillir son premier démonstrateur de "réseau d'énergies intelligent" (smart community) en Europe. Ce projet en gestation depuis près de deux ans a été officialisé, jeudi 15 décembre, par la signature d'une convention avec la communauté urbaine du Grand Lyon. "Confluence est l'un des grands chantiers urbains en Europe", a expliqué Hideo Hato, président du NEDO, pour justifier le choix du site français. Le projet "vendu" par le Japon repose sur quatre piliers. Le week-end, l'énergie excédentaire des bureaux sera acheminée vers les logements résidentiels. Related:  Confluence 1ereEnvironnement

L'arrivée de GL Events et d'Euronews à la Confluence LES EVENEMENTS A LYON EN 2014 - Depuis une quinzaine de jours, le quai Rambaud compte 300 salariés de plus, qui ont investi le siège de GL Events à la Confluence. Ils proviennent de la Cité Internationale où les bureaux du groupe événementiel ont été fermés (occupés bientôt par la Matmut) et de Brignais où restent les services techniques et les plateformes de logistique. Le bâtiment, "deux parallélépipèdes désaxés mais non totalement perpendiculaires", est signé Odile Decq. © Guillaume Perret A ses côtés, le cube vert va prendre vie au dernier trimestre avec l'emménagement d'Euronews, une opération "qui va se lisser sur plusieurs mois".

Des steaks conçus à partir de matières fécales ! A priori répugnante, l’initiative du Japonais Mitsuyuki Ikeda présente néanmoins des avantages sur les plans sanitaire et environnemental Utiliser des matières fécales pour confectionner de la viande. Pas très ragoûtant, et pourtant… En mettant un certain nombre d’éléments que d’aucuns trouveraient élémentaires, la trouvaille du Japonais Mitsuyuki Ikeda dispose de plusieurs atouts de choix. Les stations d’épurations nippones sont actuellement dans l’incapacité de traiter la totalité des boues. Le scientifique a donc pensé à les extraire, avec au bout du compte l’idée de les recycler pour un usage alimentaire. Pour que son expérience rencontre le succès escompté, le professeur a dû concevoir un processus de fabrication de viande artificielle. Un test consommateur a ensuite été effectué pour certifier de la qualité du produit et il s’est avéré que cette viande artificielle ressemblait bel et bien à celle du bœuf. Crédits photos : flickr - Michael Cannon / Alexandre Vialle

Qui est vraiment responsable du changement climatique Quels sont les pays qui émettent le plus de gaz à effet de serre et donc contribuent aux changements climatiques qui affectent la planète ? La question est récurrente mais se pose avec acuité alors que doit s'achever, vendredi 9 décembre au soir, la conférence de Durban sur le climat, avec l'espoir de voir les 193 Etats réunis en Afrique du Sud accoucher d'un accord sur une réduction des rejets carbonés. Dans cette recherche de la responsabilité, sous-jacente aux débats et génératrice de tensions entre pays, Le Guardian vient de publier un nouvel outil interactif agrégeant de nombreuses données climatiques. Les chiffres sont connus : ce sont ceux de l'Agence d'information sur l'énergie, organisme américain indépendant qui publie chaque année des statistiques sur les émissions de gaz à effet de serre. Les émissions de CO2 actuelles Les émissions de CO2 actuelles par personne Les émissions de CO2 historiques Les émissions en fonction de la consommation Audrey Garric

Confluence - Site Officiel de la Ville de Lyon C’est en 2009 qu’a débuté le projet de reconversion des prisons Saint-Paul et Saint-Joseph : "La vie grande ouverte". La démarche est née de la convergence de deux réflexions : celle de l’Etat sur l’ancien site des prisons et celle de l’Université Catholique de Lyon (UCLy) pour répondre à ses besoins de redéploiement. "La vie grande ouverte" est porté par un groupement composé de la holding Dentressangle Initiatives, du promoteur aménageur Ogic, de l’Université Catholique de Lyon, de la fédération Habitat et Humanisme, de l’Opac du Rhône et de la société Pôles Développement. L’ancienne prison Saint-Joseph L’îlot de l’ancienne prison Saint-Joseph verra s’implanter 107 logements en accession, 66 logements sociaux locatifs, une résidence intergénérationnelle de 110 appartements, des commerces de proximité, des restaurants et 11 300 m2 de bureaux. L’ancienne prison Saint-Paul L’ancienne prison Saint-Paul deviendra, quant à elle, un nouveau campus pour l'Université Catholique de Lyon.

L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain "Il y a une sorte de pensée magique chez les geeks aujourd'hui autour de l'impression 3D", s'énerve Christopher Mims pour la Technology Review. Alors que les imprimantes 3D deviennent accessibles aux amateurs - la Thing-o-Matic de MarkerBot ne coûte que 1 100 dollars - et que Pirate Bay estime que les "physibles" - les plans d'objets qu'on peut réaliser via des machines 3D et qui s'échangent dès à présent sur The Pirate Bay - sont la nouvelle frontière du piratage, des penseurs comme Tim Maly pensent que nous approchons de la fin de "l'expédition". C'est-à-dire qu'il sera bientôt plus coûteux d'expédier une pièce depuis la Chine ou de n'importe quel endroit où elle est fabriquée, que de la fabriquer soi-même. Bref, nous devrions commencer à prendre pour réel les fantasmes que décrit l'écrivain de science-fiction Cory Doctorow dans son roman Makers ou dans sa nouvelle Printcrime, explique Mims : un monde dans lequel n'importe quel objet peut rapidement être "synthétisé", fabriqué.

Vers un désastre climatique ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Emmanuel Le Roy Ladurie La réunion du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) à Durban (Afrique du Sud) soulève un intérêt considérable. Je me borne à parler ici au nom de l'homme de la rue, dès lors qu'il dispose d'un minimum de culture écologique ; l'homme en question connaît bien les éléments essentiels du problème du "réchauffement" qui figurent dans la plupart des revues de vulgarisation scientifique et tout simplement dans la presse. Les médias en sont pleins. Je citerai en toute simplicité les analyses de l'excellente journaliste qu'est Lise Barnéoud dans un article récent de La Recherche : 1. Ce réchauffement concerne essentiellement la basse atmosphère terrestre. 2. 3. 4. 5. 6. Il ne serait pas convenable de la part d'un profane d'anticiper sur les conclusions infiniment plus détaillées du GIEC telles qu'elles seront progressivement publiées au cours des mois à venir. Il n'y manque que le pape.

Lyon-Confluence, un exemple de rénovation urbaine Avec 55 communes et 1,5 millions d'habitants, l'agglomération urbaine de Lyon (le Grand Lyon) est à la recherche d'une dimension et d'une organisation territoriales à la mesure des métropoles européennes avec lesquelles elle veut rivaliser. En même temps que la métropole lyonnaise s'étale, elle se restructure à travers de nouveaux lieux de centralité* (les * de ce texte renvoient au glossaire) : après la Presqu'île (l'hypercentre historique), la Part-Dieu (le centre commercial et administratif), Gerland (le technopôle industriel et tertiaire), le projet de Perrache-Confluent constitue désormais la grande opération de rénovation urbaine*, qui permettra un recentrage de la ville sur le site de confluence entre Saône et Rhône. Le secteur de la confluence donne lieu aujourd'hui à de grands projets d'aménagement urbain, qui ne sont pas sans rappeler ceux des ingénieurs Perrache ou Morand au XVIIIe siècle. Un remarquable site de confluence Une trame urbaine discontinue Un jeu d'acteurs complexe

HELP! – Quand les Beatles refusaient de jouer devant un public « ségrégationniste » Une capture d'écran sur le site de Nate D Sanders du contrat des Beatles C'est un document daté de l'année 1965 et signé par le manager des Beatles Brian Epstein. Mis en vente aux enchères par la maison "Nate D Sanders", il vient éclairer d'un jour nouveau la légende des "Fabulous Four". Rédigé pour la venue du groupe au Cow Palace, à Daly City, en Californie, le contrat précise les conditions requises par le groupe pour qu'il se rende au concert qu'il doit donner. Celles-ci comprennent, par exemple, la présence d'au moins cent cinquante policiers pour assurer leur protection. Le Guardian, qui relaie l'histoire, note que "leurs exigences en matière de confort sont bien moindres que celles de nombreux artistes aujourd'hui". Le document précise ensuite que "le groupe ne se produira pas devant un public ségrégationniste". La disposition contractuelle réclamée par les Beatles fait écho à des déclarations publiques du groupe lors de ses deux précédentes tournées aux Etats-Unis.

La NASA illustre le réchauffement climatique depuis 1880 La Terre se réchauffe, et ce, toujours plus vite. Si les scientifiques ne cessent de le rabâcher, à coup d’études et rapports documentés, une poignée de climatosceptiques continue de nier cette réalité, arguant d’une manipulation planétaire. Alors, quoi de mieux qu’une animation pour mesurer le phénomène ? C’est ce qu’a effectué la NASA, en résumant dans une vidéo de 26 secondes 131 ans d’évolution des températures sur Terre, de 1880 à 2011. Dans cette animation, réalisée par le laboratoire de la NASA Goddard Institute for Space Studies (GISS), les couleurs rouges indiquent des températures supérieures à la moyenne pendant la période de référence de 1951 à 1980, tandis que les bleus témoignent de températures plus basses. Les données proviennent des relevés d’un millier de stations météo dans le monde, des observations satellitaires de la température de la surface de la mer et des mesures effectuées par la station de recherche de la NASA en Antarctique. Audrey Garric

La composition en histoire-géographie au baccalauréat Lisez le sujet avec soin et précision. Vérifiez que vous avez une compréhension claire de chaque terme, afin de bien cerner de quel thème (quoi ?) il est question, dans quel espace (où ?) et à quelle époque (quand ?) si il s’agit d’un sujet d’histoire (l’époque est toujours la même en géographie, elle concerne toujours l’état du monde actuel, on y fait bien sûr référence au passé, mais uniquement comme élément explicatif des faits actuels). Soyez attentif à l’ordre des mots et aux mots de liaison (et, ou, dans…). A partir des mots clés du sujet, des mots de liaison et de ce que le cours vous permet de savoir des enjeux et des faits importants du thème concerné, trouvez une question fondamentale correspondant au sujet. Un « truc » qui peut aider à la trouver : ajoutez En quoi… au début du sujet, cela donne parfois une autre vision du sujet. Ainsi, cette question centrale renvoie souvent à un grand problème sous-jacent au sujet, auquel le sujet peut faire penser. Exemple : de 1914 à 1945.

Spécial Fukushima : Fukushima veut inventer l'éolien en mer de demain Les Japonais, à la recherche de solutions de substitution au nucléaire dont la part dans le mix énergétique s'est effondrée depuis l'accident de mars 2011, n'ont pas manqué de constater que les quelque 1700 éoliennes terrestres du pays avaient parfaitement résisté au tremblement de terre. De quoi convaincre plus de dix entreprises japonaises de se réunir pour construire une ferme d'éoliennes flottantes de 16 MW à proximité du lieu de la catastrophe qui a frappé le Japon il y un an. L'initiative avait été annoncée pour la première fois en septembre, lorsque le gouvernement japonais, qui table sur 1.000 MW installés au large des côtes japonaises d'ici à 2020, avait annoncé un investissement de 95 à190 millions d'euros dans le développement de cette industrie. La première sous-station en mer Une bataille mondiale

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