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Sept saints fondateurs de la Bretagne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sept saints fondateurs de la Bretagne

Les Sept-Saints fondateurs de la Bretagne sont, selon une construction littéraire et hagiographique tardive forgée à partir du XIe siècle, des moines et ermites venus du Pays de Galles et de la Cornouailles vers les Ve siècle et VIe siècle, à l'époque de l'émigration bretonne en Armorique. Ils sont considérés comme les fondateurs des sept premières cités épiscopales et du christianisme en Armorique. Cette littérature hagiographique procède de la volonté de donner une origine chrétienne à des éléments païens[1].

Historique[modifier | modifier le code] L'histoire des Sept-Saints est celle du passage de la Gaule Armorique à la Bretagne. Les sept diocèses d'origine ainsi constitués, formeront avec ceux de Rennes et Nantes, les 9 diocèses bretons[6] qui perdureront sans changement jusqu'à la création des départements par la Révolution française. Les Sept-Saints[modifier | modifier le code] Les Sept-Saints auraient fondé sept cités épiscopales : Sept saints fondateurs de la Bretagne. Christianisme celtique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Christianisme celtique

Le christianisme celtique (ou « chrétientés celtiques ») est un mode d’organisation de la vie religieuse, au sein du christianisme d’Occident. À l'inverse du système romain, il est fondamentalement décentralisé. Il apparaît au ve siècle, connaît son apogée au vIIe siècle, et s’éteint au xIIe siècle. On peut y distinguer deux cultures : la culture brittonique (de langue brittonique) ;la culture scottique, ou gaélique (de langue gaélique), ou christianisme irlandais. Le christianisme celtique, d’une orthodoxie reconnue[1], est d’abord circonscrit aux terres peu ou pas du tout romanisées, et vierges d'invasions germaniques (ouest de la Bretagne insulaire, ouest de la Bretagne armoricaine, Irlande).

Au vIIe siècle, grâce aux missionnaires irlandais, il connaît un fulgurant essor en Occident, jusqu’en Italie et en Germanie. Contexte[modifier | modifier le code] À la mort de Théodose, l’empire est scindé en empire d'Orient et empire d'Occident. Simón de Trento. Simón de Trento (Trento, 1472 - Trento, 21 de marzo de 1475) fue un popular niño asesinado, protagonista de un libelo de sangre (calumnia antisemita), que afirma que fue asesinado ritualmente por judíos.[1] Es llamado Simon Unverdorben (‘Simón de la Inmaculada’) en alemán, y Simonino di Trento en italiano.

Simón de Trento

Asesinato y juicio espurio[editar] En la Pascua judía de 1475 (domingo 21 de marzo) se encontró el cadáver mutilado de un bebé de dos años. El obispo Hinderbach de Trento mandó encarcelar a varios judíos, y bajo tortura les hizo confesar que habían torturado, crucificado cabeza abajo, y desangrado al bebé, y utilizado su sangre para preparar sus panes de Pascua.[2] Los judíos fueron declarados culpables y quemados vivos públicamente en la plaza de Trento. En 1588 (113 años después), el papa Sixto V (1521-1590) reunió una comisión de seis cardenales, y repitió el juicio.

Ese mismo año (1588), el mismo papa Sixto V canonizó al bebé. Dharma. Dharma es una palabra sánscrita que significa ‘religión’, ‘ley religiosa’ o ‘conducta piadosa correcta’.

Dharma

Se utiliza en casi todas las doctrinas y religiones de origen indio (las religiones dhármicas), como el budismo, el hinduismo, el jainismo y el sijismo. Nombre sánscrito[editar] dharma, en el sistema AITS (alfabeto internacional para la transliteración del sánscrito).[1]धर्म, en escritura devanagari del sánscrito.[1]Pronunciación: /dhárma/ en sánscrito[1] o bien/dhárm/ en varios idiomas modernos de la India (como el hindí y el maratí).

/dhórm/ en bengalí. /dhámma/ en idioma palí. Etimología[editar] Se basa en la palabra dhara, que proviene del sánscrito dhri.[1] La palabra proviene de una raíz indoirania dhar ‘ajustar, soportar, sostener’, conectada con Se ha sugerido,[cita requerida] aunque permanece incierta, la identidad etimológica entre dharma y el latín firmus (de donde proviene el español «firme»). Vajrayana. Vajrayāna (Sanskrit: वज्रयान), also known as Tantric Buddhism, Tantrayāna, Mantrayāna, Secret Mantra, Esoteric Buddhism, Diamond Way, Thunderbolt Way, or the Indestructible Way, is a complex and multifaceted system of Buddhist thought and practice which has evolved over several centuries.

Vajrayana

Founded by Indian Mahāsiddhas, Vajrayāna subscribes to Buddhist tantric literature. History of Vajrayāna in India[edit] Although the first tantric Buddhist texts appeared in India in the 3rd century and continued to appear until the 12th century, scholars such as Hirakawa Akira assert that the Vajrayāna probably came into existence in the 6th or 7th century, while the term Vajrayāna itself first appeared in the 8th century. The Vajrayāna was preceded by the Mantrayāna, and then followed by the Sahajayāna and Kalacakrayāna.

There are differing theories as to where in the Indian sub-continent that Vajrayāna began. The earliest texts appeared around the early 4th century. Influence of Saivism[edit]