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Plus d’un Français sur deux ne pratique aucune activité physique, Pharmacie & Santé. Le sport pour combattre le cancer chez l’enfant. L’association « Sourire à la Vie », à Marseille, qui accompagne des enfants atteints de cancer, ouvre son propre département recherche. Ce premier projet nommé « RSourire » , avec le service de pédiatrie-oncologique de la Timone, permettra de mesurer les effets des programmes d’activité physique sur les enfants. Une première en France. Des études récentes chez l’adulte atteint de cancer ont montré que l’activité physique permet de mieux supporter le traitement, améliore la qualité de vie de ces moments douloureux et aide à la guérison.

C’est aussi ce que constatent chaque jour les responsables de l’association « Sourire à la Vie » basée à Marseille, qui accompagne de façon globale les enfants cancéreux, en étroite collaboration avec le service de pédiatrie oncologique de l’Hôpital de la Timone. Jean-Claude Gentet, pédiatre oncologue du service de la Timone, à Marseille, a très vite été séduit. Une recherche RSourire pour aller plus loin Hélène Foxonet. Cancer: les malades ne profitent pas assez des bienfaits du sport.

L'impact positif d'une activité physique régulière sur le taux de récidive des cancers a été montré dans de nombreuses études. Associée à une alimentation adaptée, elle pourrait réduire de moitié le risque de récidive, et elle est le vecteur d'une amélioration significative de la qualité de vie. Pourtant, à peine plus d'une américaine sur trois diagnostiquées d'un cancer du sein respecterait les recommandations de 150 minutes d'activité physique modérée par semaine (marche rapide par exemple), selon une étude de l'université de Caroline du Nord à Chapel Hill (UNC), aux Etats-Unis, parue dans Cancer le 9 juin.

Brionna Hair, doctorante à l'UNC, et ses collègues ont étudié les changements d'activité physique de 1735 femmes de Caroline du Nord, âgées de 20 à 74 ans, après le diagnostic d'un cancer du sein. Le seul traitement de la fatigue avéré Ce déficit s'observe aussi en France. Des structures sport et santé existent Le cancer du sein Cancer du sein et activité physique. Bienfaits, freins et paradoxes du sport-santé.

Articles servant à valoriser Médiété généraliste

Une étude Eurobaromètre sur le sport révèle un taux de sédentarité élevé dans l’UE. D’après les résultats de la dernière enquête Eurobaromètre sur le sport et l’activité physique, 59 % des citoyens de l’Union européenne pratiquent rarement une activité physique ou sportive, voire jamais, et 41 % le font au moins une fois par semaine. Les Européens du Nord s'adonnent davantage aux activités physiques que ceux du Sud et de l’Est. En Suède, 70 % des personnes interrogées ont déclaré pratiquer une activité physique ou sportive au moins une fois par semaine, juste devant le Danemark (68 %) et la Finlande (66 %), suivis des Pays-Bas (58 %) et du Luxembourg (54 %). À l’autre extrémité du classement, 78 % des personnes interrogées ne pratiquent jamais ce type d'activités en Bulgarie, et ce pourcentage descend à 75 % à Malte, 64 % au Portugal et 60 % en Roumanie et en Italie.

L’enquête montre que les autorités locales, en particulier, pourraient en faire plus pour encourager les citoyens à pratiquer davantage d’activités physiques. Contexte Pour en savoir plus. Le cancer tape au portefeuille et sape le moral. Info - Guingamp.maville.com. CANCER: 10 principes de base pour réduire son risque. CANCER: 10 principes de base pour réduire son risque Actualité publiée le 25-03-2014 Le National Health Service britannique nous les rappelle ces 10 principes favorables à la réduction du risque de cancer. Ce rappel, toujours utile, met une fois de plus l’accent sur le caractère évitable de bon nombre de facteurs de risque. En un mot, un mode de vie sain et une bonne connaissance de son corps font déjà beaucoup. En France, en 2012, l’incidence du cancer est estimée à 355.000 nouveaux cas et le nombre de décès par cancer atteint près de 150.000, dont 85 000 chez l’homme et 63 000 chez la femme.

Il n'existe pas de recette miracle pour y échapper, mais des principes de vie pour réduire son risque On aura compris, au vu des chiffres qui précèdent que le tabagisme, en particulier fait partie des facteurs les plus critiques de risque. 1. 2. 3. 4. 5. 6. En France, 15% de la population adulte est obèse. 7. 8. Voir, pour le cancer du sein, 9.

Réagissez à cette actu sur Santé Blog Cancéro. Maubeuge: la pratique du sport chez les malades du cancer en débat - Maubeuge. L’association Sport cancer santé organise une conférence-débat le mardi 18 mars, à partir de 20 heures, à l’amphithéâtre de l’Institut de soins infirmiers de Maubeuge. Il sera question de débattre de l’activité physique adaptée pour les malades du cancer. Laurence Vanlemmens, oncologue au centre Oscar-Lambret à Lille, animera la soirée. En effet, elle a initié un groupe d’experts, composé de toutes les personnes amenées à proposer de l’activité physique adaptée (APA) dans le Nord – Pas-de-Calais. Ce travail à l’échelle régionale vise à créer un label, une charte pour conforter les professionnels de la santé à envoyer les patients vers ces structures. Ces derniers tendent vers une éducation thérapeutique pour amener les gens à faire ce qui est bon pour eux : la diététique, le sport.

Si l’activité physique est bonne pour la santé, il faut bien différencier l’activité physique et l’activité sportive. Maubeuge: la nécessité du sport pour les malades du cancer - Maubeuge. Mardi soir, dans les locaux de l’Institut de formation en soins infirmiers de Maubeuge, les bénévoles de l’association Sport cancer santé préparaient la venue du docteur Laurence Vanlemmens.

Cette dernière est venue spécialement de Lille pour animer la conférence-débat destinée aux professionnels de la santé de Sambre-Avesnois, sur les bienfaits de l’activité physique adaptée aux malades du cancer. Le docteur Vanlemmens a présenté toutes les études récentes concernant l’intérêt de l’activité physique avant, pendant et après le cancer, principalement sur ceux du sein et du colon. Il faut préciser que passer l’aspirateur, faire les courses, jardiner sont déjà des activités physiques. Si les études prouvent qu’il faut bouger, il reste néanmoins beaucoup de freins pour atteindre ce but. Le but de cette soirée était de convaincre les acteurs de la santé, même si les médecins n’étaient pas très nombreux. Lutte contre le cancer : la fondation Arc se met au sport. Avec 1 000 nouveaux cas chaque jour, le cancer est la première cause de mortalité en France devant les maladies cardio-vasculaires. Un fléau qui, en 2012, représentait 26,5 % des décès dans l'Hexagone.

"La prévention permettrait d'éviter 400 cas par jour. Nos comportements jouent un rôle majeur pour préserver notre capital santé et la pratique d'une activité physique régulière est un atout majeur face au cancer" explique Jacques Raynaud, président de la Fondation ARC. Nager, pédaler, courir et marcher pour lutter contre le cancer De nombreuses études scientifiques ont démontré le bénéfice d'une activité physique sur la santé. Afin de transmettre ses messages de prévention et de collecter des fonds, la Fondation ARC s'adosse aux fédérations de randonnée et de triathlon, fortes de 220 000 randonneurs licenciés (dont 62 % de femmes) regroupés en 3 400 associations pour la première et de 100 000 pratiquants et 1 740 épreuves pour la seconde. . - 303 000 donateurs actifs. Cancer : du sport pour le prévenir et mieux le guérir. Cancer : le sport réduit la fatigue.

Selon des chercheurs de Cochrane [1], l’exercice cardiovasculaire peut permettre de soulager la fatigue qui est souvent associée au cancer et au traitement contre le cancer. Leur analyse des études disponibles sur le sujet renforcent d’autres résultats qui étaient déjà arrivés aux mêmes conclusions. La fatigue est un effet secondaire fréquent et potentiellement durable du cancer et de ses traitements. Elle peut durer des mois ou des années. Gérer la fatigue est quelque-chose de crucial, parce que ceux qui souffrent de ses effets pourraient être moins enclins à continuer à prendre un traitement. Bien que dans le passé les patients touchés par de la fatigue associée au cancer recevaient comme conseil de se reposer, de longues périodes d’inactivité pourraient être source de perte musculaire et de plus de fatigue, tandis que le fait d’équilibrer le repos avec de l’activité physique pourrait aider à réduire la fatigue. Le sport pour prévenir le cancer du sein - Santé.

Le sport, c'est bien connu, est bénéfique à la santé et permet de contrer de nombreuses maladies. Des chercheurs français ont effectué une étude sur plus de 4 millions de femmes à travers le monde, de 1987 à 2013, et en ont conclu que l’exercice physique régulier permet aussi de réduire les risques de cancer du sein chez les femmes. Plus une femme est active, plus elle évitera de contracter un cancer de ce type. Ainsi, les femmes qui se dépensent plus d’une heure par jour sont les plus préservées, elles réduisent leurs risques de 12 %, a déclaré Mathieu Boniol, directeur de cette étude au sein de l’Institute for Global Public Health de Lyon, lors de la European Breast Cancer Conference qui a lieu à Glasgow cette semaine. Le style d’exercice n’a pas d’importance, pas plus que l’âge et le poids de la sportive: "La diminution des risques est la même quels que soient le pays, l’âge, ou que la femme soit ménopausée ou non", a expliqué Mathieu Boniol.

Lymphoedème : l’activité physique désormais conseillée au Royaume-Uni. On le sait depuis longtemps : avoir une activité physique après un cancer du sein permet de réduire le risque de récidive mais aussi de diminuer la fatigue, séquelle de la maladie et des traitements, et procure un effet positif sur l’humeur. Mais, pendant longtemps, le lymphoedème a été considéré comme une contre-indication potentielle à la pratique sportive. Ce gonflement douloureux du bras est lié à l’accumulation de lymphe dans les tissus sous-cutanés. Il peut se développer lorsque le système lymphatique a été endommagé par un acte chirurgical comme l’ablation des ganglions. C’est pourquoi certaines femmes ayant été traitées pour un cancer du sein développent ce type de séquelle.

Après avoir étudié différents travaux publiés sur le sujet, le Nice est donc parvenu à la conclusion que l’activité physique ne favorisait pas l’apparition de lymphoedème et n’aggravait pas les lymphoedèmes déjà déclarés. L’Institut Curie a déjà intégré ces paramètres dans ses recommandations. En savoir plus. Le sport pour prévenir le cancer du sein - Santé. Les questionnaires dans la démarche de prévention du stress au travail. Cancer : du sport pour le prévenir et mieux le guérir. Lsa-conso. Histoire du produit Spécialisée dans le développement, la conception et la fabrication de moniteurs de rythme cardiaque depuis 1977, Polar est une entreprise qui opère spécialement sur le marché des technologies liées au sport.

Au mois de mars 2014, la marque lance la montre connectée Polar V800, qui mesure l’activité physique et qui est spécialement destinée aux athlètes et aux sportifs. Dates clés : 1977 : création de Polar. 2014 : lancement de la montre connectée Polar V800. Présentation du produit La Polar V800 est une montre connectée qui mesure l’activité physique, spécialement destinée aux professionnels et aux athlètes qui veulent atteindre des performances de pointes. Cette montre est capable de mesurer les différentes sessions d’entraînement et les différentes activités 24h/24 et 7jrs/7. De plus, elle mesure la rapidité ou la distance parcourue via un GPS. Position du produit sur le marché Polar compte plus de 26 filiales et est présente avec ses produits dans plus de 80 pays. Année Poids. Canoë Santé.

Cancer Agence QMIMichael Lea7 mars 2014 Il est entendu que l'activité physique peut aider à mener une vie plus saine, mais peut-elle améliorer le taux de survie des patients atteints de cancer? Une étude internationale est en cours pour répondre à cette question, avec notamment des chercheurs canadiens de l'Université Queen's et de l'Hôpital général de Kingston. «C'est vraiment le premier essai clinique au monde à tester définitivement la question de savoir si l'exercice permet d'améliorer la survie au cancer» a déclaré le professeur agrégé et oncologue à l'Hôpital général de Kingston, le docteur Chris Booth. L'étude, qui est financée par la Société canadienne du cancer, va chercher à savoir si l'exercice régulier peut augmenter le taux de survie des personnes qui sont traitées pour le cancer du colon.

Elle s'appuie sur des données préliminaires américaines datant de 2006, qui laissent entendre qu'il existe un lien entre l'exercice et la survie au cancer.