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Permaculture

Permaculture
Qui en France connaît la permaculture ? Science, mode de pensée ou philosophie, la permaculture a été conceptualisée il y a près de 40 ans en Australie. Elle s’est popularisée dans les pays anglo-saxons (Australie, états-Unis, Angleterre [1]), mais a peiné à se faire connaître dans les pays francophones. Jusqu’à maintenant. La permaculture est en train de déferler en France, l’année 2009 ayant vu le premier festival francophone de permaculture réunissant 500 personnes, et l’introduction du mot dans l’édition 2010 du Petit Robert [2], qui nous dit que la permaculture est un "mode d’aménagement écologique du territoire, visant à concevoir des systèmes stables et autosuffisants et à produire de la nourriture en renforçant l’écosystème.". On craignait le pire tant définir la permaculture est compliqué. Le but de la permaculture est de créer, par une conception (design) réfléchie et efficace, des sociétés humaines respectueuses de la Nature et des Hommes. L’éthique de la permaculture Notes Related:  Courants et Initiatives

Le réchauffement climatique Charte du site UOH Charte de modération Nous accueillons vos commentaires sur le site de l'UOH. La possibilité de commenter en ligne les ressources référencées sur le site de l'UOH est ouverte à tout le monde, chacun est libre d'y intervenir, de manière anonyme ou identifiée. Nos conseils d'utilisation et principes de modération : Nos fils de commentaires sont des espaces de discussions et d'échange. Avant de poster un commentaire, assurez-vous qu'il corresponde bien au sujet de discussion. Les utilisateurs des ressources qui pourraient être interpellés, surpris ou choqués par certains commentaires peuvent directement envoyer un mail à l'adresse suivante : webmaster@uoh.fr Histoire Notre charte de modération des commentaires est valable pour toutes les discussions hébergées sur le site de l'UOH.

La permaculture au jardin La permaculture au jardin La permaculture, un terme encore peu connu qui s'inscrit pourtant dans une démarche durable et écologique. La permaculture est une science qui vise à l'installation de communautés humaines durables. Elle touche de nombreux sujets : l'habitat, l'eau, l’énergie, l'agriculture, l'humain mais surtout la production nourricière, dont le potager est d'un des organes importants. Tout d'abord le cœur de la permaculture est le design ou la planification. Ensuite les interrelations bénéfiques entre les plantes seront privilégiées, l’exemple des trois sœurs, utilisées depuis longtemps par les mayas est très probant: courges, haricots et mais sont cultivés ensemble et mutualisent leurs forces. Il est souvent utilisé en permaculture, la technique des buttes de cultures. Dans ces buttes, l'association des cultures est essentielle. Le jardinage bio-intensif est lui aussi de plus en plus utilisé par les permaculteurs notamment dans les petits espaces. Lire aussi

Principes de la Permaculture | Ethique de la permaculture Au centre de la permaculture, il y a trois principes fondamentaux : prendre soin de la terre, prendre soin de l'humain, et partager équitablement. Ils forment le socle de la conception permaculturelle. On les retrouve dans la plupart des sociétés traditionnelles. Les principes éthiques sont des mécanismes issus d'une évolution culturelle, qui tempèrent nos égoïsmes instinctifs et nous permettent de mieux comprendre les conséquences bonnes ou mauvaises de nos actes. Les principes éthiques de la permaculture ont été inspirés de travaux de recherche sur les bases éthiques des communautés, retenant les leçons de peuples qui ont réussi à vivre en équilibre avec leur environnement beaucoup plus longtemps que les civilisations récentes.

Le retour des paysans - Yann Fiévet Source : actionconsommation.org 1 Source : actionconsommation.org 2Yanninfo.fr — site de Yann Fiévet Aimer les paysans ! Action Consommation - Février 2009 L’une des leçons économiques majeures de la dernière décennie sera – quand on en aura pleinement pris conscience au Nord comme au Sud – la faillite générale des stratégies agricoles mises en œuvre à partir des années 1960. Toute révolution mentale commence par détruire les mythes de l’ordre ancien. Entre la figure disparue à jamais et l’épouvantail qui bientôt sera nu, il y a toute la place pour des hommes et des femmes respectant de nouveau la terre nourricière. Chaque jour désormais, le consommateur se tourne davantage vers eux et voudrait se détourner au contraire des faiseurs de mal bouffe. La leçon ultime de ce processus – trop sommairement décrit ici – auquel nos sociétés n’ont pas le droit d’échapper sous peine de graves périls tiendra en ceci : nous allons de nouveau aimer sincèrement les paysans Le consommateur reprend la main

La tendance des villes autosuffisantes | Les incroyables à la Une Enquête sur un véritable phénomène de société : « La tendance des villes autosuffisantes » par le site du développement durable et de la nouvelle consommation consoGloble. Dernièrement, on note une envie croissante de la population à consommer local, à privilégier les circuits courts et à s’approvisionner en réduisant les distances. Dans son sillage, émerge une volonté – utopique ? L’autosuffisance, c’est quoi ? La ville de Todmorden a pour objectif depuis 2008 de parvenir à l’autonomie alimentaire d’ici à 2018. Le terme revêt plusieurs aspects qu’il paraît important de détailler. Elle distingue les grandes approches économiques du point de vue de la dépendance – indépendance vis à vis des ressources vitales ou jugées stratégiques pour les individus ou la collectivité. Autosuffisance énergétique L’«indépendance énergétique», elle, est obtenue en associant les économies d’énergie et l’efficience énergétique aux énergies renouvelables, propres et sûres (éolien, solaire, géothermie etc.).

Les expériences de l'habitat alternatif dans les cabanes et dans les bois. Le site spécialiste des cabanes Accueil > L’écho des Robinsons. Les aventuriers de la cabane et de la vie (...) Cet espace est consacré à ceux qui pour des raisons économiques ou par simple redéfinition de leur chemin de vie ont opté pour un habitat alternatif du type cabane, jasse, mazet, yourte, etc.... Nous accueillons leurs témoignages des joies et des difficultés qu’ils rencontrent dans leur quête .Leur vision de la liberté, des points de vue sur l’autonomie matérielle, énergétique et financière L’esprit du retour à la nature est présent en chacun d’entre nous, surtout si vous êtes sur ce site. J’illustrerais ces propos par un livre lu récemment "Etrangers sur l’Aubrac" Éditions du Bon Albert où l’auteur Nicole Lombard retrace son "exode" économique avec son mari et une petite arche de Noé . Les 5 derniers articles ... Cabanes et robinsons néo ruraux 2009 Tour d’horizons des évènements, blogs, récits de yourteurs en 2009. Voir tous les articles La trousse à pharmacie dans les bois. Voir tous les articles

Agroécologie et permaculture : plus ou moins productives que l’agriculture industrielle ? | Kaizen magazine Agroécologie et permaculture : plus ou moins productives que l’agriculture industrielle ? Il existe trois façons de mesurer la productivité agricole : La productivité par travailleur. C’est là que l’agriculture moderne a construit sa force et s’est rendue totalement imbattable. Et ce qui a fait le drame des paysans du « tiers-monde ». Un paysan occidental sur son tracteur, travaillant seul son champ de plusieurs centaines d’hectares, même lorsque l’on retranche le coût de la mécanisation, des intrants et des produits phytosanitaire reste des dizaines de fois plus productif qu’un paysan du « Sud ». La productivité par unité de surface. La productivité par calorie investie. serres en permaculture © Fanny Dion Pourquoi l’agriculture moderne, malgré sa faiblesse dans deux unités de mesure sur trois, reste-t-elle compétitive ? Nous vivons pour quelques années encore dans un monde où la main d’œuvre reste extrêmement chère et le prix du pétrole très faible. Cyril Dion

Permaculture Jardin cultivé en permaculture dans le nord de la France. La permaculture est une méthode systémique et globale qui vise à concevoir des systèmes (par exemple des habitats humains et des systèmes agricoles, mais cela peut être appliqué à n'importe quel système) en s'inspirant de l'écologie naturelle (biomimétisme ou écomimétisme) et de la tradition[1][réf. insuffisante]. Elle n'est pas une méthode figée mais un « mode d'action » qui prend en considération la biodiversité de chaque écosystème. Elle ambitionne une production agricole durable, très économe en énergie (autant en ce qui concerne le carburant que le travail manuel et mécanique) et respectueuse des êtres vivants et de leurs relations réciproques, tout en laissant à la nature « sauvage » le plus de place possible[2],[3]. L'inspirateur de ce modèle d'agriculture naturelle est l'agriculteur japonais Masanobu Fukuoka[4] (1913-2008). Histoire[modifier | modifier le code] Origine du mot[modifier | modifier le code]

Terminologie de la fabrication des aliments pour animaux et de la nutrition animale version pdf- 48 kb La présente fiche technique explique la terminologie employée dans les articles portant sur la nutrition animale, dans les rapports d'analyse des aliments pour animaux et sur les étiquettes d'aliments. Les définitions qui suivent ne sont fournies qu'à titre d'information. En cas de conflit entre une définition fournie ici et une définition d'une loi, la définition de la loi prévaut. La mention d'appellations commerciales ne signifie pas que les auteurs approuvent le produit. À la distribution - Expression de la valeur nutritive des aliments tels qu'ils sont consommés, c'est-à-dire avec toute l'eau qu'ils renferment habituellement. À satiété - Voir sous À volonté. À volonté - Expression signifiant que l'alimentation est libre, et donc que les animaux peuvent consommer autant d'aliments qu'ils le veulent; on prévoit normalement que les animaux laisseront 10 % de la ration quotidienne. Acétate de mégestrol - Voir sous Acétate de mélengestrol. En granules - Voir sous Granulé.

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