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Sciences physiques

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Nobel de chimie 2014 : microscopie optique à haute résolution. L'auteur Marie-Neige Cordonnier est rédactrice en chef adjointe du magazine Pour la Science.

Nobel de chimie 2014 : microscopie optique à haute résolution

Du même auteur Pour en savoir plus Aujourd’hui plus que jamais, le microscope optique est un outil incontournable du biologiste. Grâce à lui, on visualise en direct des processus cellulaires aussi précis que le recrutement dynamique de calcium qui intervient dans la plasticité des neurones, le déplacement de molécules individuelles dans les cellules ou le devenir de protéines particulières lors de la division cellulaire. Si de telles prouesses sont possibles, c’est en particulier grâce au développement d’une forme de microscopie, dite à fluorescence, où ce que l’on observe est la lumière produite à une certaine longueur d’onde par des molécules fluorescentes excitées à l’aide d’une source lumineuse (un laser en général).

La microscopie à fluorescence est utilisée par les biologistes depuis plusieurs dizaines d’années. Nobel de chimie 2015 : étude de la réparation de l'ADN. L'auteur Marie-Neige Cordonnier est rédactrice en chef adjointe du magazine Pour la Science.

Nobel de chimie 2015 : étude de la réparation de l'ADN

Du même auteur Pour en savoir plus Ceci aussi peut vous intéresser Décerné mercredi 7 octobre, le prix Nobel de chimie 2015 récompense trois biologistes pour leurs travaux pionniers sur la réparation de l’ADN : Tomas Lindahl, de l’institut Francis Crick et du laboratoire Clare Hall, à Hertfordshire au Royaume-Uni, Paul Modrich, de l’institut médical Howard Hughes et de l’école de médecine de l’université Duke, à Durham aux États-Unis, et Aziz Sancar, de l’université de Caroline du Nord, à Chapel Hill aux États-Unis. L’ADN, qui porte une bonne part du code génétique d’une cellule, n’est pas aussi stable qu’on pourrait le penser. L’histoire a probablement commencé à la fin des années 1940, quand on s’est aperçu que les cellules étaient capables de se réparer. Entretemps, au début des années 1970, Tomas Lindahl a ajouté une pierre à l’édifice.

Les découvertes s’enchaînent alors. Nobel de physique 2013 : les découvreurs du boson de Higgs. NOBEL - Le prix Nobel de physique récompense la recherche du boson de Higgs.

Nobel de physique 2013 : les découvreurs du boson de Higgs

En témoigne les lauréats: le britannique qui a donné son nom au boson, mais aussi le belge François Englert. Le boson de Higgs est d'ailleurs appelé boson Brout-Englert-Higgs. Nobel de physique 2014 : les inventeurs de la LED bleue. Le prix Nobel de physique a été attribué, mardi 7 octobre, aux Japonais Isamu Akasaki et Hiroshi Amano, et à l'Américain Shuji Nakamura, inventeurs de la diode électroluminescente (LED) bleue.

Nobel de physique 2014 : les inventeurs de la LED bleue

M. Akasaki est professeur à l’université de Nagoya, tout comme M. Amano. Shuji Najamura est lui professeur à l’université de Californie à Santa Barbara. Alors que les diodes rouges et vertes existent depuis un demi-siècle, la découverte d’une composante bleue en 1992 a permis la mise au point de sources de lumière blanche beaucoup moins consommatrices d’énergie que les éclairages traditionnels et de développer des disques optiques de plus grande capacité.

Les trois chercheurs sont consacrés pour cette invention qui permet des économies d'énergie très importantes, a indiqué le jury dans un communiqué. La découverte de la diode bleue a été le fruit de plusieurs années d’efforts des trois lauréats, qui ont persisté dans une voie de recherche que beaucoup jugeaient alors comme une impasse. Nobel de physique 2015 : des travaux sur les neutrinos. SCIENCE - Le prix Nobel de physique 2015 a été attribué conjointement mardi 6 octobre à Takaaki Kajita (Japon) et Arthur B.

Nobel de physique 2015 : des travaux sur les neutrinos

McDonald (Canada) pour la découverte des oscillations de neutrinos qui montre que ces particules ont une masse. Takaaki Kajita a démontré, en 1998, que les neutrinos, ces particules élémentaires produites par les réactions nucléaires, pouvaient se transformer quand ils entraient dans l’atmosphère. Pour observer le phénomène, le chercheur japonais et son équipe ont utilisé le "Super"Kamiokande", un observatoire dédié aux neutrinos de 40 mètres de haut et rempli de 50.000 tonnes d'eau. 4 ans plus tard, en 2002, Arthur B. McDonald et son équipe ont prouvé que les neutrinos provenant du soleil (qui n'est autre qu'un gigantesque réacteur nucléaire) se transformaient en neutrinos "muonique" et "tauique".

Vous n'avez pas tout compris? Speedy Gonzales Cette particule élémentaire est en quelque sorte le "chaînon manquant" pour comprendre la radioactivité. Nobel de physique 2015 : des travaux sur les neutrinos.