background preloader

Déontologie / Réflexion

Facebook Twitter

Sylvie Lécallier : "Marilyn Monroe s’est cherchée à travers la photographie, comme une véritable quête d’elle-même" Sylvie Lécallier, commissaire de l’exposition "Marilyn, I Wanna Be Loved By You" à Aix-en-Provence, évoque la relation de l'icône de cinéma à la photographie et aux photographes et nous offre un nouveau regard sur Marilyn.

Sylvie Lécallier : "Marilyn Monroe s’est cherchée à travers la photographie, comme une véritable quête d’elle-même"

Retour sur son parcours de modèle, qui, jusqu'au bout, contrôla son image. Aujourd'hui, dans Paso Doble : Sylvie Lécallier, spécialiste de photographie de mode, responsable de la collection photographique au Palais Galliera : musée de la Mode de la Ville de Paris, et co-commissaire de l’exposition Marilyn, I Wanna Be Loved By You à l’Hôtel de Caumont, Centre d’art d’Aix-en-Provence jusqu’au 1er mai 2017. Marilyn Monroe contrôlait tout de son image, elle regardait les planches contact, barrait les images qu’elle ne voulait pas voir publier. Le poids des mo(r)ts, le choc des photos. Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur le caractère potentiellement choquant de plusieurs images présentes dans cet article.

Le poids des mo(r)ts, le choc des photos

Inerte, allongé sur le ventre face à la mer, Aylan Shenu a péri comme tant d’autres avant lui lors d’une traversée de la Méditerranée. Ce jeune réfugié syrien, fuyant la guerre avec sa famille, avait à peine quatre ans lorsque les autorités turques l’ont retrouvé mort, le 2 septembre 2015. Son décès aurait pu rester anonyme. Une image peut-elle changer l'opinion ? Avec Marie-José Mondzain, philosophe spécialisée dans l'étude du rapport aux images, nous nous demandons aujourd'hui quel rôle peut jouer une image choquante dans la société.

Une image peut-elle changer l'opinion ?

Faut-il montrer la violence du monde à travers des photographies pour amorcer sa transformation? Ou bien l'image occulte-t-elle toute réflexion par le recours à l'émotion? Les Entretiens de l'information "réseaux sociaux et les images amateurs" - attentat de Nice, peut-on tout montrer ? Les Entretiens de l’info et l’Observatoire de la déontologie de l’information avec le concours de l’Organisation internationale de la francophonie (association MEDIAF) Le traitement journalistique des attentats est par définition à haut risque.

Les Entretiens de l'information "réseaux sociaux et les images amateurs" - attentat de Nice, peut-on tout montrer ?

L’attentat de Nice le 14 juillet dernier a révélé des fragilités et des défaillances particulières qui tiennent tant à l’évolution des moyens d’information (réseaux sociaux), qu’aux conditions particulières de celui-ci. Un débat s’est ensuivi venant tant des rédactions, que d’intellectuels, politiques et expressions du public. Le photojournalisme doit-il craindre l’art ? Image de une : Magnus Wennman / Aftonbladet / Cosmos pour Polka Magazine #31 Dès lors que le photojournalisme s’approche un peu trop près de l’art, les soupçons fleurissent.

Le photojournalisme doit-il craindre l’art ?

Et une trop belle photo de reportage se voit parfois qualifiée d’esthétique ou d’esthétisante. Comme si les notions d’art et de document étaient fondamentalement antagonistes. Que peut une image. World Press Photo 2017: Un prix symbolique ou un choix scandaleux? PHOTOGRAPHIE Le prix World Press Photo 2017 accordé au cliché de l’assassin de l’ambassadeur russe en Turquie fait polémique dans les médias et dans le métier...

World Press Photo 2017: Un prix symbolique ou un choix scandaleux?

Vincent Julé Publié le Mis à jour le La photo choc avait déjà fait le tour des médias et du monde en décembre. A quoi sert le World Press Photo? – L'image sociale. John Stanmeyer, prix WPP 2014.

A quoi sert le World Press Photo? – L'image sociale

Mads Nissen, prix WPP 2015. World Press Photo 2015 : la polémique Lettre ouverte de Jim Colton. En tant qu’ancien président du World Press Photo Contest, je suis attristé et profondément troublé par certains des résultats et les répercussions du concours de cette année.

World Press Photo 2015 : la polémique Lettre ouverte de Jim Colton

Chaque année, sans exception, il y a toujours une controverse entourant la World Press Photo of the Year et d'autres gagnants. C’est la nature de notre activité. Nous avons tous des goûts, des valeurs et des principes différents lorsqu’il s’agit de photojournalisme, sur lequel ce concours est fondé. Et une discussion “saine” est exactement cela… saine. Mais cette année, peut être en raison de la facilité et de la valeur ajoutée placée dans les médias sociaux, le concours, les résultats et la “justification” de reconnaissance méritoire des gagnants qui a suivi ont atteint un niveau de calomnie inégalé.

C’est donc avec un profond respect que je dois, en bonne conscience, exprimer mon opinion concernant certains des résultats et les communiqués de presse post-résultats. Lire le Credo de James Nachtwey dans War Photographer. Credo de J A M E S N A C H T W E Y, photographe de guerre - 1985. Henri Bureau Objectif. Couvrir l’ « Etat islamique. Par Michèle LÉRIDON Directrice de l'information de l'AFP Un drapeau de l'organisation Etat islamique (EI) flottant de l'autre côté de la ligne de front photographié depuis une position des Peshmerga kurdes à Rashad, dans le nord de l'Irak, le 11 septembre 2014 (AFP / JM Lopez) PARIS, 17 septembre 2014 – Les enlèvements et assassinats de journalistes en Syrie, en Irak ou en Afrique, le déferlement d’images de propagande effroyables déversées notamment par l’organisation « Etat islamique » nous conduisent à réaffirmer nos valeurs éthiques et nos règles éditoriales.

Couvrir l’ « Etat islamique

La photo de l’enfant mort : les professionnels de la photo réagissent. La une de The Independent : « Somebody“s child” La photo d’un enfant syrien retrouvé mort sur une plage turque interroge la presse internationale et enflamme les réseaux sociaux depuis mercredi.

La photo de l’enfant mort : les professionnels de la photo réagissent

Ammar Abd Rabbo - Raconter la violence, sans tomber dans la "pornographie guerrière". 26/11/2016 | Raconter la violence, sans tomber dans la "pornographie guerrière". C'est le crédo de Ammar Abd Rabbo Les rédactions, et les médias en général, fascinés par la violence, demandent des photos toujours plus de sanglantes, plus choquantes. « On n’a pas besoin de montrer l'horreur pour la comprendre, objecte Ammar Abd Rabbo, pas besoin de montrer un enfant coupé en quatre pour comprendre que la guerre c'est pas beau ».

A travers ses photos, le photo-reporter nous montre la violence d'une autre manière, sans tomber dans la « pornographie guerrière ». Ses images racontent une histoire, celle d’hommes, de femmes et d’enfants qui subissent la guerre. Parmi ces clichés remarquables, un s’impose et marque les esprits. Amélie Allégret Crédit Photo : Amélie Allégret 0 J'aime.