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Morale

Morale
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Comment l'état de pauvreté peut être agréable » (Diogène dans son tonneau et Cratès renonçant à la richesse pour la vertu). Extrait du Livre des bonnes mœurs de Jacques Legrand, v. 1490. Les règles morales peuvent être vues comme de simples habitudes qui ont fini par s'imposer à un groupe social (mœurs, coutumes), c'est-à-dire des façons d'agir culturelles, acquises, apprises et intégrées par les agents (consciemment ou non), et variables selon les communautés et les époques (relatives) ; mais elles sont parfois définies, à l'inverse, comme des règles universelles, indépendantes du lieu et de l'époque, et établies par la raison humaine ou exigées par une certaine représentation de l'être humain en général (universalisme, droits de l'homme). Définition[modifier | modifier le code] La morale et l'éthique[modifier | modifier le code] En français, morale et éthique ont des sens souvent confondus. Morale (du latin mores, mœurs) : Related:  morale, éthique et déontologie

Philosophie morale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La philosophie morale est, au sens strict et contemporain, la branche de la philosophie et plus précisément de la philosophie pratique qui a pour objet les questions éthiques. Il faut la distinguer de l'éthique qui n'est pas une discipline spécifiquement philosophique mais relève également de l'éthique appliquée et théologique. Au sens classique, la philosophie morale incluait la sociologie, la politique, et autres ancêtres des sciences humaines, par contraste avec la philosophie naturelle. §Histoire de la philosophie morale[modifier | modifier le code] Même si le terme philosophie morale n'apparaît qu'à partir d'Aristote dans l'Éthique à Nicomaque, les questions éthiques ont été au centre de la philosophie depuis les présocratiques. §Problèmes fondamentaux de la philosophie morale[modifier | modifier le code] Que dois-je faire ? Les philosophes divisent la morale en trois domaines dont les limites ne sont pas toujours parfaitement fixées :

Les groupes d'analyse des pratiques professionnelles : une visée avant tout formative Selon nous, le travail conduit dans les dispositifs d’analyse des pratiques vise essentiellement l’évolution de l’identité professionnelle des praticiens dans ses différentes composantes : renforcer les compétences requises dans les activités professionnelles exercées, accroître le degré d’expertise, faciliter l’élucidation des contraintes et enjeux spécifiques de leurs univers socioprofessionnels, développer des capacités de compréhension et d’ajustement à autrui… C’est dire qu’avec notre définition la finalité poursuivie est avant tout la professionnalisation des praticiens par la formation initiale ou continue, alors qu’on peut assigner d’autres objectifs à l’analyse des pratiques professionnelles, par exemple, la production de connaissances sur les activités professionnelles. Ainsi, contrairement à ce qui est parfois affirmé, la visée des groupes Balint n’est pas thérapeutique mais bien formative. Comme le précise M. Pratiques professionnelles donc. Trois, selon M.

Les morales déontologiques – Kant | Philosophie – 2011-2012 En attendant un éventuel diaporama sur ce point, voici un début de mise au propre du cours sur la déontologie, et plus précisément sur la version kantienne des morales déontologiques. Les objections que nous avons soulevées contre le conséquentialisme nous invitent à envisager une tout autre perspective : le déontologisme. Plus précisément, nous allons nous intéresser à la version kantienne du déontologisme. 1/ Une morale fondée sur la raison Le déontologisme kantien, tout comme le conséquentialisme, est une morale fondée sur la raison, qui refuse les morales de l’autorité. Toutefois, l’autonomie ne signifie pas que chaque individu a sa morale propre et que chacun choisit les normes qu’il veut respecter en fonction de ses désirs, de ses préférences. L’autonomie signifie ici que l’homme peut par lui-même saisir ce qu’il doit faire : il lui suffit de faire usage de sa raison pour comprendre ce qu’il doit faire. 2/ Une morale du devoir Les impératifs hypothétiques Les impératifs catégoriques

Courage - Wikipédia - Framasoft Framafox Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le courage est un trait de caractère qui permet de surmonter la peur pour faire face à un danger. Le terme peut aussi être employé pour exprimer l'endurance, notamment à l'égard de la douleur. Le courage est à distinguer d'autres notions à connotations plus péjoratives, comme l'audace ou la témérité, pour lesquelles le moteur de l'action n'est pas la peur, mais le désir ou l'orgueil. Le courage authentique requiert l'existence de la peur, ainsi que le surpassement de celle-ci dans l'action. Lorsque le danger est confronté sans peur, on parle plutôt d'« assurance » ou, de façon plus péjorative, d'inconscience, notamment lorsque le danger est manifestement sous-estimé. Conception platonicienne du courage[modifier | modifier le code] Conception orientale du courage[modifier | modifier le code] Le courage, s’il n’était pas mis au service de la justice, était à peine digne d'être considéré comme une vertu. Références[modifier | modifier le code]

Morale utilitariste : la morale universelle ? | Utilitarisme et Déontologie Tueriez-vous une personne pour en sauver cinq ? Tel est le titre d’un article de Passeur de Sciences, blog du Monde. Sa lecture soulève deux questions philosophiques majeures : l’existence et l’universalité éventuelle de la morale utilitariste, et la validité de vérifications empiriques. « Imaginée il y a quelques décennies par la philosophe britannique Philippa Foot, cette expérience de pensée met en scène un tramway dont les freins ont lâché en pleine descente. Il se dirige tout droit vers un groupe de cinq personnes qui ne pourront se dégager à temps. Vous êtes le conducteur de la machine folle et vous avez la possibilité, en appuyant sur un bouton, d’actionner un aiguillage qui vous conduira sur une voie parallèle sur laquelle ne se trouve qu’un seul piéton. Utilitarisme vs Déontologie La morale utilitariste s’oppose à la morale déontologique. La seconde, la morale déontologique, est celle de Kant : l’humain doit agir selon son devoir, selon ce qui est bon ou mauvais dans l’absolu.

Pasde0deconduite Déontologie professionnelle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme déontologie professionnelle fait référence à l’ensemble de principes et règles éthiques (Code de déontologie, charte de déontologie) qui gèrent et guident une activité professionnelle. Ces normes sont celles qui déterminent les devoirs minimums exigibles par les professionnels dans l’accomplissement de leur activité. Histoire[modifier | modifier le code] Déontologies par professions[modifier | modifier le code] Plusieurs professions ont développé leurs propres codes de déontologie et, dans ce sens, on peut parler de : etc. Il s'agit en général de professions réglementées (à l'exception du journalisme, pour lequel la charte des droits et devoirs n'est pas contraignante). En France, l'association IESF a publié en 2001 une charte d'éthique de l'ingénieur[4]. Au Québec, une loi a été votée en 2010 sur l'éthique et la déontologie en matière municipale. En France : Bibliographie[modifier | modifier le code]

endroit - Wiktionnaire - Framasoft Framafox Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire. Français[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] De l’ancien français endreit, du latin in directum. Nom commun[modifier | modifier le wikicode] endroit /ɑ̃.dʁwa/ masculin Partie bien déterminée d’un espace, d’une chose ou d’un corps. Expressions[modifier | modifier le wikicode] C’est son endroit faible, (Figuré) C’est son côté faible.Prendre quelqu’un par son endroit faible, (Par extension) Lui présenter les raisons, les motifs auxquels il est le plus disposé à céder.C’est son endroit sensible, (Figuré) se dit en parlant des Choses dont quelqu’un est le plus touché. Je suis bien disposé à son endroit. Étoffe à deux endroits, Étoffe dont les deux côtés sont semblables. Synonymes[modifier | modifier le wikicode] Partie bien déterminée d’un espace, d’une chose ou d’un corps : Partie d’un objet à deux faces qu’on devrait regarder en premier :

Éducation et apprentissages à la lumière du numérique - rubrique 'Les Mercredis de Créteil' de 'Enseignements et formations' <ul class="ancres"><li><a href="#un">Mer­credi 9 mars 2011 - G&ea­cute;rard Berry</a></li><li><a href="#deux">Mer­credi 16 mars 2011 - Elena Pas­qui­nelli</a></li><li><a href="#trois">Mer­credi 23 mars 2011 - Alain S&ea­cute;r&ea­cute;</a></li><li><a href="#quatre">Mer­credi 30 mars 2011 - Paul Ma­thias</a></li><li><a href="#cinq">Mer­credi 6 avril 2011 - &Ea­cute;ric Bruillard et Fran&cce­dil;ois Vil­le­mon­teix</a></li></ul> Mercredi 9 mars 2011 Gé­rard Berry Les in­ver­sions men­tales du nu­mé­rique Pro­fes­seur au Col­lège de France. « Nom­breux sont ceux qui s’étonnent en per­ma­nence de la vi­tesse et de la puis­sance de la ré­vo­lu­tion in­for­ma­tique, qui touche dé­sor­mais tous les pans de la so­ciété et toutes les sciences, y com­pris la bio­lo­gie, la mé­de­cine et les sciences so­ciales tra­di­tion­nel­le­ment as­sez peu tou­chées par les ma­thé­ma­tiques. Consul­ta­tion de la bi­blio­gra­phie Mercredi 16 mars 2011 Elena Pas­qui­nelli Consul­ta­tion de la bi­blio­gra­phie

Justice - Wikipédia - Framasoft Framafox Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour des raisons de clarté, cet article traite séparément de la justice dans ses trois acceptions : la justice au sens philosophique d’idéal, individuel ou collectif,la justice comme norme émanant d'une société ou d'un corps d'autorité,la justice comme institution caractéristique des sociétés de justicier Définitions[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] L'étymologie du mot « justice » est conforme à son histoire. Néanmoins, d'autres pistes étymologiques sont avancées. Le philosophe britannique, John Stuart Mill[note 1] estime que le terme « justice » est dérivé du verbe latin « jubere » - « ordonner, décréter » - ce qui permet d'établir un lien entre l'ordre qui énonce le droit et le juste qui lui est conforme. Une notion polysémique[modifier | modifier le code] Fondamentalement, la justice est polymorphe, dépendant des époques et des civilisations. Le substantif « justice » possède enfin de nombreux dérivés tels :

EDUCATION PRIORITAIRE la lettre de l'OZP Le Flux RSS L'OZP sur FaceBook L'OZP sur Twitter Rubriques INDEX des mots-clés (recommandé) TABLEAU DE CROISEMENT des Mots-clés Dernier ajout : 1er décembre. - Ci-dessous, la liste des nombreuses sous-rubriques de l’une des deux plus grandes rubriques du site - En bas de la page , les mots-clés liés à cette rubrique Croiser l’un de ces mots-clés de la colonne 5 avec d’autres mots-clés Sous-rubriques Mots-clés Les nouveaux articles fleur - Wiktionnaire - Framasoft Framafox Définition, traduction, prononciation, anagramme et synonyme sur le dictionnaire libre Wiktionnaire. Français[modifier | modifier le wikicode] Étymologie[modifier | modifier le wikicode] (Nom commun 1) Du latin flos (« fleur, partie la meilleure de quelque chose ») via son accusatif florem. (Nom commun 2) Du même étymon, du français dialectal Nom commun 1[modifier | modifier le wikicode] Exemple de fleurs d’épilobes. (1) fleur /flœʁ/ féminin (Botanique) Ensemble des organes de la reproduction et des enveloppes qui les entourent chez les angiospermes, aussi appelés « plantes à fleurs ». Synonymes[modifier | modifier le wikicode] Plante à fleur (2) : angiosperme Service rendu aimablement (3) : Le meilleur de quelque chose (4) : Virginité (5) : Hyponymes[modifier | modifier le wikicode] Organe reproductif végétal (1) : fleuron → voir Fleurs en français Holonymes[modifier | modifier le wikicode] Méronymes[modifier | modifier le wikicode] Dérivés[modifier | modifier le wikicode] fleur /flœʁ/ féminin singulier

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